dimanche 30 décembre 2012

Des femmes contre l'islam Necla Kelek

Des femmes contre l'islam
Necla Kelek

http://noislam.wordpress.com/

Texte plus que jamais d'actualité.

Necla Kelek et l’immigration



Necla Kelek, une sociologue allemande d’origine turque connue pour son livre « La fiancée importée » et son engagement en faveur de la pénalisation du mariage forcé, est l’une des personnalités les plus controversées dans le débat sur l’immigration et l’intégration en Allemagne. Ses détracteurs lui reprochent d’exagérer la description du milieu des immigrés Turcs et d’exposer un point de vue partial de l’islam. « Nous oublions qu’énormément d’immigrés musulmans vivent dans des communautés dont la vision du monde se limite à l’islam », argumente la sociologue dans une interview réalisée par Regina Mönch et Heinrich Wefing. « Ce que nous voyons affectueusement comme une grande famille vit selon d’autres règles que les nôtres, sans liberté individuelle, sans liberté de dire non au port du voile et à l’importation de mariées ou de mariés. Ceux qui quittent la communauté se rendent coupables de trahison. Beaucoup n’osent pas franchir le pas, et ni les écoles, ni les agences pour l’emploi, ni les services sociaux n’envoient les signaux nécessaires pour changer la situation ».

Des femmes contre l'islam Irshad Manji

Des femmes contre l'islam

Irshad Manji


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Texte plus que jamais d'actualité.

Je suis indignée par l’indignation des intégristes



A Vancouver, où j’ai grandi, j’allais à l’école islamique tous les samedis. On nous y apprenait à nous méfier des juifs, qui adorent « mollah » au lieu d’ »Allah », l’argent au lieu de Dieu. L’instituteur nous décrivait tous les juifs comme des affairistes. Pourtant, mon quartier voyait alors proliférer des commerces asiatiques, avec leurs devantures en mandarin, en cantonais, en japonais, en coréen, en hindi, en pendjabi, et même en ourdou, la langue officielle du Pakistan. Mais pas en hébreu. Ce constat m’a fait douter : et si mon école religieuse, au lieu de m’instruire, était en train de m’endoctriner ?
Cette interrogation est ravivée aujourd’hui, alors que le romancier Salman Rushdie, auteur des Versets sataniques, vient d’être fait chevalier par la reine d’Angleterre. Le ministre pakistanais des affaires religieuses a estimé qu’au vu des provocations littéraires de Rushdie et de ses blasphèmes envers l’islam, il n’y avait rien d’étonnant à ce que les musulmans s’offusquent de son anoblissement et manifestent leur colère par des attentats-suicides. Plusieurs membres du gouvernement pakistanais ont répercuté cette condamnation envers le Royaume-Uni, attisant l’indignation des communautés musulmanes en Europe et en Asie.
En tant que musulmane, en effet, je me sens indignée – par l’absurdité de telles réactions.
Je suis indignée parce que ce n’est pas la première fois que des honneurs décernés par le monde occidental suscitent la haine et la violence. En 1979, Abdus Salam, premier musulman (pakistanais) à recevoir le prix Nobel de physique, avait ouvert son discours de réception par la citation d’un verset du Coran. Alors qu’on aurait pu s’attendre que sa patrie lui rende hommage, des manifestants essayèrent de l’empêcher de revenir au pays et le Parlement alla jusqu’à le déclarer « non musulman » sous prétexte qu’il appartenait à une minorité religieuse. Aujourd’hui encore, son nom reste controversé, et les autorités ne le mentionnent que du bout des lèvres.
Je suis indignée par le nombre de femmes tuées chaque année au Pakistan pour avoir prétendument souillé l’honneur de leur famille, qui excède le nombre de détenus à Guantanamo. Les musulmans ont dénoncé, à bon droit, les sévices infligés aux prisonniers de Guantanamo. Mais qu’en est-il de leur louable indignation quand il s’agit du meurtre de musulmans par d’autres musulmans ?
Je suis indignée quand, en avril 2006, j’entends les mollahs d’une mosquée extrémiste pakistanaise lancer une fatwa contre les accolades. La ministre pakistanaise du tourisme s’était en effet laissé donner l’accolade par son moniteur de parachute, après avoir réussi un saut au profit d’une organisation caritative française destinée à récolter des fonds pour les victimes du séisme qui a frappé le Pakistan en 2005. Les religieux, décrétant que l’accolade entre un homme et une femme constituait « un grave péché », ont demandé sa démission.
Je suis indignée par leur fatwa qui confine les femmes à la maison et les oblige à porter le voile en toutes circonstances. Je suis indignée par la fermeture forcée des commerces de disques et de vidéos. Je suis indignée par la faiblesse du gouvernement qui cède au chantage des fanatiques menaçant de lancer des attentats-suicides s’ils rencontrent la moindre opposition.
Je suis indignée par la mort d’une trentaine de musulmans dans l’attentat organisé à Kaboul par des musulmans, par la mort de quatre-vingts autres aux mains de « rebelles » islamistes, et par le silence du gouvernement pakistanais qui n’a pas fait la moindre déclaration officielle pour déplorer ces attaques visant des coreligionnaires. Je suis indignée de voir que, au milieu de tels massacres fratricides, un athée comme Salman Rushdie puisse se retrouver en haut de la liste des hommes à abattre.
Surtout, je suis indignée par l’attitude de ces nombreux musulmans qui ne semblent eux-mêmes pas suffisamment indignés pour s’opposer massivement à ces ambassadeurs divins autoproclamés. Nous n’avons de cesse de déplorer l’exploitation de l’islam par les intégristes, mais quand l’occasion se présente de répliquer vigoureusement à leurs hurlements, nous nous retranchons dans le mutisme. Entre les clameurs des intégristes et le silence des modérés, quelle voix portera le plus ?
Je sais bien qu’il n’est pas facile de résister à l’intimidation. Au printemps, le monde musulman a encore resserré la vis : à l’initiative du Pakistan, l’Organisation de la conférence islamique a fait pression sur le Conseil des droits de l’homme aux Nations unies pour adopter une résolution contre la « diffamation de la religion ». Concernant spécifiquement l’islam, et non les croyances en général, cette résolution autorise les régimes autoritaires à réprimer toute liberté d’expression en se prévalant de la légitimité d’une instance internationale.
Cependant, le peuple pakistanais arrive parfois à montrer qu’il n’est pas complètement sous la coupe des chefs religieux et politiques. L’an dernier, des groupes citoyens ont contesté un ensemble de lois misogynes en vigueur depuis trois décennies et prétendument fondées sur le Coran. Leurs critiques, respectueuses de la religion, ont incité les mollahs eux-mêmes à admettre que ces lois avaient été établies par les hommes, et non dictées par Dieu.
Tout récemment, les Pakistanais ont amené le gouvernement à lever certaines restrictions sur la presse. Mon livre, traduit en ourdou et téléchargeable sur Internet, connaît d’ailleurs une diffusion spectaculaire, bien que les autorités religieuses en interdisent la commercialisation : car elles ne peuvent empêcher les Pakistanais, ou d’autres musulmans, d’assouvir leur profond désir de débat.
Dans ce contexte, il est grand temps d’en finir avec l’hypocrisie qui gangrène l’islam. Ce n’est pas Salman Rushdie qui pose problème. Ce sont les musulmans.
Salman Rushdie avait vu sa tête mise à prix à 2 millions de dollars. Les enchères sont passées à 2,5 millions, et elles n’ont pas fini de monter. Le gouvernement iranien, principal donateur, assure que c’est là un investissement rentable. Il semblerait que les juifs ne soient pas les seuls à être redoutables en affaires.

Traduit de l’anglais par Myriam Dennehy. LE MONDE | 25.06.07  

Des femmes contre l'islam Chahdortt Djavann

Des femmes contre l'islam
Chahdortt Djavann


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Texte plus que jamais d'actualité.

Lettre aux nouvelles voilées


Etrange semaine ! Les images insoutenables d’Envoyé spécial : la lapidation de femmes iraniennes, l’arrachement de l’œil coupable…Hani Ramadan, le frère de Tarik, chantre officiel de la lapidation de la femme adultère, est invité à l’UNESCO ; les islamistes ont organisé leur deuxième défilé de mode féminin. Etrange semaine où les masques sont tombés, mais où l’on a pu mesurer la perversité du double langage auquel ont recours les islamistes pour défendre l’oppression des femmes au nom de la liberté individuelle et la barbarie religieuse au nom de la liberté culturelle.
Les nouvelles voilées organisent des manifestations pour défendre leur  » droit  » au voile, au voile qui, de l’Ancien Testament au Coran en passant par le Nouveau Testament est le symbole de l’oppression des femmes, le symbole qui autorise toute violence à l’endroit des femmes. Elles l’ont fait d’abord au nom de leur  » culture « , puis de leur  » choix individuel « , changeant de thème sur commande, comme sous la baguette d’un invisible chef d’orchestre, et maintenant elles se drapent de tricolore, moins pour affirmer qu’elles sont françaises que pour imposer en France le projet de société des islamistes.
Le régime fasciste et islamiste de l’Iran demande à la France de retirer sa loi contre le voile. Un régime qui a exterminé plus d’un million de ses opposants, un régime qui pratique la lapidation, l’amputation des membres, qui exécute les homosexuels, les agnostiques, les athées, les apostats, parle au nom de la démocratie. C’est le monde à l’envers. La prise de position des dictatures islamiques contre cette nouvelle loi, ingérence manifeste dans les affaires intérieures françaises, prouve à ceux qui n’avaient pas encore compris le lien étroit entre la prolifération du voile et l’offensive islamiste. Dorénavant, les nouvelles voilées, en France, ne peuvent plus prétendre ignorer qu’elles sont soutenues par le gouvernement fasciste islamiste de l’Iran ; que leurs maîtres, qu’ils soient des pseudo-intellectuels, des mollahs déturbannés, égyptiens, iraniens ou maghrébins, sont des missionnaires de l’islamisme. Elles ne peuvent plus dire qu’ici et là il ne s’agit pas du même voile. La servitude n’est ni moins haïssable ni moins condamnable quand elle se dit ou se croit volontaire.
Hani Ramadan, le frère de Tarik Ramadan, qui défend officiellement la lapidation des femmes et l’exécution des homosexuels au nom de la charia, a été invité à l’UNESCO, ce dimanche 18 janvier à 14 heures, pour défendre ses idées, dans le cadre d’un colloque sur la laïcité et la démocratie ; bien entendu, il devait débattre avec quelques intellectuels français. Ainsi se trouve porté à son comble l’escroquerie intellectuelle qui consiste à débattre avec les apologistes de la torture et de l’assassinat, à banaliser l’horreur, comme si la liberté était la liberté de tout faire, comme si le fascisme et la défense de la lapidation étaient une opinion.
Je suis véhémente, j’ai la rage au cœur et je n’arrive pas à comprendre qu’on accepte de débattre  » démocratiquement  » avec les islamistes qui défendent au nom des lois d’Allah les images de la barbarie institutionnelle qu’à diffusées France 2 jeudi soir : les corps féminins enfouis dans leur linceul qui s’écroulent sous les jets de pierres, les hurlements de l’homme ligoté dont on exorbite l’œil coupable au scalpel, à vif, ou de celui dont une machine vient de trancher la main d’un coup sec. Non, je ne comprends pas que ces idées soient discutées au nom de la démocratie, que Hani Ramadan soit invité à l’UNESCO, dans un colloque patronné par les plus hautes autorités de l’Etat, que la famille Ramadan soit mise sur un piédestal par les médias français.
Oui, c’est insupportable qu’un ministre de la République, ici en France, débatte avec Tarik Ramadan, qui réclame, comme certains mollahs  » modérés  » iraniens l’ont déjà fait, un  » moratoire  » pour la lapidation ; que cet imposteur déguisé en play-boy séduise tout autant les nouvelles voilées que certains altermondialistes et ceux ou celles qui se donnent le beau rôle de  » tolérants « .
(…)Il est temps de dire qu’on ne discute pas avec les représentants du totalitarisme islamiste. On le condamne et on le combat. Ceux qui ont vu sur France 2, jeudi soir, les images insoutenables des femmes lapidées, de la main voleuse amputée et de l’œil coupable arrachée ne supporteront plus jamais de devoir prêter l’oreille aux effusions verbales des frères Ramadan, à la rhétorique hallucinée de l’un et à la casuistique de l’autre. Ils auront compris ce que l’on fait au nom d’Allah. Il y a trop à faire dans nos banlieues, trop à faire dans le domaine de l’éducation, du travail et de l’égalité des chances, il y a eu trop de retard pris pour qu’on puisse admettre aujourd’hui que des islamistes extrêmes deviennent les porte-parole des jeunes français qui se sentent exclus. C’est notre responsabilité commune, c’est la responsabilité de la République et de ses représentants de faire en sorte que cesse cette situation perverse et absurde. L’immigration est une chance pour la France et la démocratie est une chance pour l’immigration. Mais il faut que les promesses soient tenues.

Chahdortt Djavanna, texte paru dans Le journal du Dimanche le 18.01.04, p.12.

Des femmes contre l'islam Ayaan Hirsi Ali

Des femmes contre l'islam
Ayaan Hirsi Ali


Texte plus que jamais d'actualité. 


Menacée de mort par des groupes islamistes pour ses prises de position critiques sur l’Islam, l’ex-députée néerlandaise d’origine somalienne Ayaan Hirsi Ali avait dû s’exiler en 2006 aux Etats-Unis.Depuis le 1er octobre, elle est confrontée au refus du gouvernement de La Haye de continuer à assurer sa protection à l’étranger. Une décision qui la rend à la fois démunie et vulnérable. Jointe par téléphone, Ayaan Hirsi Ali interpelle le gouvernement français : à la France de rappeler au reste de l’Europe les principes des Lumières.
Quelle est votre situation actuelle ?
Après un bref séjour en Hollande pour rencontrer les autorités, je suis revenue aux Etats-Unis et je me trouve actuellement dans une ville américaine où j’essaie d’organiser ma sécurité.
Quelle est la position des autorités néerlandaises vous concernant ?
Le gouvernement néerlandais s’était engagé à me protéger aussi longtemps que dureraient les menaces de mort. Mais quand j’ai décidé de partir aux Etats-Unis, il y a eu un revirement, les autorités m’indiquant que la protection promise n’était assurée qu’à l’intérieur des Pays-Bas. Les Américains ont pourtant expliqué qu’ils ne pouvaient prendre le relais : ils n’assurent que la sécurité des non-Américains dotés d’un statut officiel, pas celle d’une simple citoyenne. Le département d’Etat a donc recommandé au gouvernement des Pays-Bas d’engager une société de protection privée, leur assurant que le gouvernement américain les aiderait en matière de renseignement. Les Hollandais ont refusé, et j’ai reçu une lettre me prévenant qu’on mettait fin à ma protection le 1er octobre. Depuis, le premier ministre m’a demandé de repartir aux Etats-Unis et de trouver moi-même des fonds pour ma protection. Je viens donc de lancer une fondation pour laquelle je mendie actuellement de l’argent.
Salman Rushdie dit que vous êtes « la première réfugiée d’Europe occidentale depuis l’Holocauste ». Qu’en est-il ?
La Hollande veut bien me donner la liberté de parole, mais pas la liberté de mouvement. Alors que faire ? Courageusement, le Danemark offre de m’accueillir et de me protéger. Mais c’est aux Etats-Unis que je veux vivre aujourd’hui. Mon expression y sera plus libre et plus efficace. Car la vérité, c’est qu’il est devenu impossible de parler librement de l’islam sur le continent européen. L’état d’esprit actuel de l’élite implique d’éviter tout débat par peur d’offenser les musulmans, et conduit à satisfaire les exigences des islamistes, même s’il s’agit de faire taire les gens comme moi.
Ce sujet, l’islam, deviendrait une sorte de tabou ?
La critique de l’islam est un tabou inscrit au coeur même de la religion. Mais que les sociétés européennes, héritières des Lumières, s’imposent à elles-mêmes ce tabou, voilà qui est totalement nouveau. Et stupéfiant ! Le judaïsme, le bouddhisme, le communisme… Tout mouvement collectif ou théologique doit être ouvert aux critiques. Il n’y a que l’islam qui les refuse et qui, d’ailleurs, en soit exempté en Europe.
La décision du gouvernement hollandais résonne-t-elle comme un avertissement pour tous ceux qui, en Europe, souhaitent débattre de l’islam ?
Evidemment ! Mon cas fait passer la question de la liberté d’expression de la théorie à la pratique. Vous pouvez exprimer votre opinion, mais votre tête sera coupée. Si vous êtes musulman et que vous devenez un ex-musulman, si vous êtes une femme et que vous critiquez l’islam et son oppression, le prix à payer est la vie. Vivre dans une démocratie ne change rien à l’affaire. C’est un enjeu majeur pour nos pays, qu’aucun personnage politique d’envergure n’a encore osé prendre à bras-le-corps. Comme si ce n’était qu’un simple incident, alors que c’est rien de moins que la liberté d’expression qui se joue ! Il n’y a pas de loi pour protéger les gens comme moi dans nos pays, pas de fonds, pas de mouvement.
Il y a quand même déjà eu le cas de Salman Rushdie…
Mais son cas était lui aussi considéré comme isolé ! Personne ne réalise que nous sommes en fait le sommet de l’iceberg, qu’il y a sur le continent des tas de musulmans ou d’anciens musulmans menacés, bâillonnés, et que cette censure concerne tout le monde.
Pensez-vous que la France doive prendre position sur ce sujet ?
C’est à la France d’être à l’origine du sursaut, d’ouvrir le débat. A la France de prendre la tête d’un mouvement visant à faire comprendre à tous les Européens que, ce qui se joue, c’est leur socle de valeurs et de principes les plus fondamentaux. Qu’il est urgent de les protéger. Légalement, politiquement, voire financièrement. Cela dépasse largement mon cas particulier. Il s’agit d’une confrontation entre la religion et la raison. Et parce qu’elle a hérité à la fois des Lumières et du système de la laïcité, qu’elle a une histoire et un rayonnement particuliers, la France a un rôle à jouer. C’est le pays de Voltaire ! Le pays de celui qui a dit : je ne suis pas d’accord avec vos idées, mais je suis prêt à mourir pour que vous puissiez les exprimer. J’aime cette idée qu’il importe avant tout de protéger les idées avec lesquelles vous êtes en désaccord, pas seulement celles que vous approuvez !
Au soir de son élection, le président Sarkozy disait « à tous ceux dans le monde qui croient aux valeurs de tolérance, de démocratie et d’humanisme », que la France serait « à leurs côtés, qu’ils peuvent compter sur elle »…
Eh bien, qu’il commence maintenant ! Il peut expliquer aux politiciens néerlandais à quel point ils ont envoyé un message déplorable en contentant les ennemis de la liberté d’expression. Cela me rappelle l’incroyable capitulation des médias et des hommes politiques au moment des dessins de Mahomet publiés au Danemark. Car ne soyons pas naïfs : si les islamistes parviennent à réduire au silence un individu, voire un pays, ils ne s’arrêteront pas là. Et ils passeront au suivant, puis au suivant, puis au suivant…

samedi 29 décembre 2012

Mahomet, le prophète assassin


Mahomet, "khatam ar-Rusul" (le sceau des Prophètes), "la plus noble créature sur terre".

Ses grandes réalisations et les bienfaits qu'il apporte à l'humanité sont là pour en témoigner, comme on va le voir à travers un unique sujet: le sort qu'il réserve à ses détracteurs. Le sujet de ce post est donc limité aux seuls assassinats qu'a ordonné Mahomet contre ses détracteurs. C'est vrai que la liste de tous les meurtres qu'il a commis et fait commettre est presque interminable.

Tout d'abord, il faut savoir que dans la tradition arabe anté-islamique, la critique et la satire étaient très largement pratiquées. Cette période d'avant l'islam a été appellée "Jahiliya" (temps de l'ignorance) bien à tort, comparée à la décadence morale qu'a apporté l'islam dans beaucoup de domaines. Cette coutume de tolérance vis-à-vis de la critique n'a pas survécu à l'avènement de l'islam: tous ceux qui ont cru pouvoir se moquer de Mahomet le payèrent de leur vie.

Donc, avec l'arrivée de l'islam, on va vite comprendre que cette tolérance allait prendre fin. Car pour les musulmans, quiconque critique leur prophète ou ses épouses commet un blasphème grave et il est considéré comme un criminel, qui ne mérite que la mort. Ce qui explique en partie les démonstrations bestiales des musulmans ordinaires lors de l'affaire des caricatures et de la sortie du film retraçant sa vie.

L'auteur d'une critique visant Mahomet est alors accusé du crime de sabb et il convient donc de l'éliminer.
Bien souvent, Mahomet n'avait qu'une phrase à dire: " Qui me délivrera de cet homme?" (ou de cette femme?). Il était instantanément obéi, et par zèle mais aussi comme preuve de la mort de cet "ennemi d'allah et de son prophète", on apportait la tête encore sanguinolante à Mahomet, aux cris d'"allah akbar".

Parmi les hommes et femmes qui tombèrent pour avoir critiqué "l'homme le plus parfait de la création", citons ces malheureux :


- Abu Jahl: avait osé critiquer Mahomet. 2 zélés compagnons se précipitèrent sur lui, le tuèrent et revinrent aviser Mahomet, qui leur demanda de lui montrer leurs ssif (sabres). Après les avoir examiné, il déclara que la dépouille appartenait au 1er des 2 soldats, car seul son sabre "portait des traces du contenu de l'abdomen". (Muslim, n° 3295)

- Abu Afak: chef d'une tribu juive, un homme d'un grand âge (on disait 120 ans) a été tué parce qu'il avait tourné Muhammad en ridicule dans ses poèmes. L'acte a été commis par Salam ibn Umayr, "sur la demande du prophète, qui avait demandé: -Qui me débarrassera de cette crapule?" (Ali Dasthi, Vingt trois années).

- Asma bint Marwan: le meurtre du vieillard Abu Afak avait choqué cette poétesse qui composa un poème dénigrant Mahomet. Il lui envoya de nuit un de ses fidèles. Elle dormait, ses enfants autour d'elle, le plus jeune tétait encore son sein. Il écarta l'enfant et transperça la poitrine de la mère. "As-tu assassiné la fille de Marwan? demanda l'apotre d'allah" (ibn Sad, Tabaqat 2 / 30.1).

- Abu Sufyan: "Amir ibn Umayya fut mandaté pour tuer Abu Sufyan, mais Abu Sufyan en eut vent, et lui échappa. A la place, Amir tua un Quraïch sans défense et un autre homme, sur le chemin du retour vers Médine" (Ali Dasthi, Vingt trois années).

- Khalid abu Sufyan al Hudhayli: ce chef de la tribu Hudhayl avait fait preuve d'hostilité envers Mohamed devant son peuple. "Le prophète nomma Abdallah ibn Unays pour aller s'occuper de lui. Lui aussi fut éliminé avec succès" (Ali Dasthi, Vingt trois années). "Sa tête fut apportée au prophète à la fin du mois de muharram".

- Salam ibn Abu Huqyaq: plus connu sous le nom d’Abu Rafi, son meurtre a fait couler beaucoup d'encre au bout des calam (roseau taillé qui sert de stylo) car il a posé un problème moral lié à une coutume anté-islamique, : faut-il tuer durant la nuit? Juif et ami des Banu Aws, qui sont les rivaux des Banu Khazraj. Des Khazraj demandèrent à Mahomet la permission de le tuer, il la leur donna et il désigna un commando pour aller accomplir cette basse besogne d'inspiration bien islamique.

- Yusayr ibn Rizam: un autre juif, il incitait la tribu des Banu Ghatafan à combattre Mahomet, celui-ci lui envoya un commando qui le tua.

- Rifaa ibn Qays: "Abu Hardad tua Qays d'une flèche dans le coeur et lui a ensuite coupé la tête, qu'il rapporta au prophète aux cris de "allah akbar, allah akbar!" (ibn-Hisham).

- Abu Azzai: cet autre poète avait été grâcié une première fois "à condition qu'il ne dénigre plus l'islam", mais il n'a pas pu ou su tenir sa promesse. Il fut exécuté.

- Kaab ibn Al Ashraf: juif emblématique qui semble drainer la haine de tous les musulmans à travers les siècles, il fait l'objet d'une très longue liste de récits de la part de presque tous les commentateurs et ulémas. Un site musulman (quisontlesmusulmans.com) nous parle de son crime: "Il était l’un des juifs les plus hostiles à l’islam et commença à attiser la haine entre les associateurs et les musulmans en composant des poèmes à la mémoire des associateurs morts à Badr, il alla jusqu’à chanter la beauté des femmes des compagnons de façon indécente." Mahomet donna l’ordre de le tuer en disant cette phrase, un peu comme un parrain de la mafia: "Qui veut me délivrer de Kaab ibn Al Ashraf?".

- "Une juive insultait le prophète et le dénigrait. Un homme l’étrangla jusqu’à ce qu’elle en meure. L’apôtre d'Allah déclara qu’il n’y avait rien à payer pour son sang." (abu-Daoud, 38.4349).

- Une esclave enceinte, tuée par son maitre, un aveugle, parce qu'elle dénigrait l'Homme Parfait. Un enfant en est "sorti d’entre ses jambes, souillé du sang" (abu-Daoud, 38.4348).

Autres méfaits de "la plus noble créature sur terre", mais la liste n'est pas exhaustive:

- après la bataille de Badr, Mahomet fit décapiter 2 poètes anonymes, sans raison,
- il fit exécuter Fartana, une chanteuse qui s'était moquée de lui,
- il fit exécuter une autre chanteuse: Qariba,
- il fit décapiter le poète Abdallah ibn Khatal,
- il fit décapiter un autre poète, Howairith ibn Noqaïd.


Cette liste ne représente que ceux dont le "crime" aura été de critiquer le prophète du carnage, comme il s'est lui-même désigné. Pour la plupart d'entre eux, ces gens qu'il a froidement fait assassiner n'étaient que de simples poètes croyant pouvoir continuer la tradition satirique de "l'Arabie de l'Ignorance" anté-islamique, comme elle est dénommée par les Soumis. De la même manière que l'islam a interdit la musique, il n'aime pas non plus la poésie.

Assurément, Mahomet, "la plus noble créature sur terre" est un modèle parfait.

"S’adressant au Prophète Muhammad, paix et bénédictions de Dieu sur lui, Allah le Très Haut s’exprime en ces termes: Et tu es certes d’une moralité éminente. En effet vous avez dans le Prophète un excellent modèle, pour quiconque espère en Allah et au Jour dernier et invoque Allah fréquemment". Fetwa de l'émir Muzammil Siddiqi, citant 2 versets du coran: 68.4 et 33.21.

Parmi les sources:
- Roger Caratini Mahomet, vie du prophète
- islam-documents.org
- islamfrance.free

vendredi 28 décembre 2012

Allah le fourbe et le conspirateur

Allah conspirateur, comploteur et fourbe, il scelle et il noircit le coeur de ses créatures, il est prompt à réprimer!!!

Ruse, fourberie, manigances, conspirations ne peuvent provenir d'un dieu quel qu'il soit, ce sont les armes des faibles et non de dieu.
Et pourtant, ce sont les armes d'allah. Allah est tout le contraire d'un dieu miséricordieux et pardonneur.
En vertu du verset 6.115, le contenu du coran ne peut être remis en cause ni modifié, puisqu'il se dit  "d'essence divine":

-6.15: Et la parole de ton Seigneur s'est accomplie en toute vérité et équité. Nul ne peut modifier Ses paroles. Il est l'Audient, l'Omniscient

Pourtant, c'est le coran lui-même qui nous donne la preuve qu'Allah n'est qu'un faux-dieu:

- 3.54: Et ils [les autres] se mirent à comploter. Allah a fait échouer leur complot. Et c'est Allah qui sait le mieux leur machination !
- 4. 155: (Nous les avons maudits) à cause de leur rupture de l'engagement, leur mécréance aux révélations d'Allah, leur meurtre injustifié des prophètes, et leur parole : "Nos coeurs sont (enveloppés) et imperméables". Et réalité, c'est Allah qui a scellé leurs coeurs à cause de leur mécréance, car ils ne croyaient que très peu .
- 5.41: Ô Messager! Que ne t'affligent point ceux qui concourent en mécréance; parmi ceux qui ont dit : "Nous avons cru" avec leurs bouches sans que leurs coeurs aient jamais cru et parmi les Juifs qui aiment bien écouter le mensonge et écouter d'autres gens qui ne sont jamais venus à toi et qui déforment le sens des mots une fois bien établi. Ils disent : "Si vous avez reçu ceci , acceptez-le et si vous ne l'avez pas reçu, soyez méfiants". Celui qu'Allah veut éprouver, tu n'as pour lui aucune protection contre Allah. Voilà ceux dont Allah n'a point voulu purifier les coeurs. A eux, seront réservés, une ignominie ici-bas et un énorme châtiment dans l'au-delà.
- 7.99: Sont-ils à l'abri du stratagème d'Allah? Seuls les gens perdus se sentent à l'abri du stratagème d'Allah.
- 8.30: (Et rappelle-toi) le moment où les mécréants complotaient contre toi pour t'emprisonner ou t'assassiner ou te bannir. Ils complotèrent, mais Allah a fait échouer leur complot, et Allah est le meilleur en stratagèmes
- 10.21: Et quand Nous faisons goûter aux gens une miséricorde après qu'un malheur les a touchés, voilà qu'ils dénigrent Nos versets. Dis : "Allah est plus prompt à réprimer (ceux qui dénigrent Ses versets)". Car Nos anges enregistrent vos dénigrements .
- 13.42: Certes ceux d'avant eux ont manigancé (contre leur Messager); le stratagème tout entier appartient à Allah. Il sait ce que chaque âme acquiert. Et les mécréants sauront bientôt à qui appartient la bonne demeure finale.
- 27.50: Ils ourdirent une ruse et Nous ourdîmes une ruse sans qu'ils s'en rendent compte.



Il est impensable que l'auteur de ces versets soit le créateur de l'Univers, le bon-sens et la simple raison s'y opposent formellement.

Vade retro, musulman !


Je m'adresse aux musulmans prosélytes, ceux qui sont persuadés des bienfaits de l'islam et qui veulent persuader les autres.

Le coran le dit tout net: son contenu est d'essence divine, il est donc intouchable et immuable:

- 6.115: Et la parole de ton Seigneur s'est accomplie en toute vérité et équité. Nul ne peut modifier Ses paroles. Il est l'Audient, l'Omniscient.

Seulement, sur ce plan comme sur d'autres, le coran n'a pas résisté à l'analyse rationnelle et non dogmatique qu'en ont fait les islamologues. Nous avons aujourd'hui suffisamment de preuves objectives que le coran est une supercherie, notamment grâce aux travaux de Günter Lüling, de Christoph Luxenberg et Anne-Marie Delcambre, ou encore des écrivains de l'islam tout simplement neutres et sans parti-pris, à l'image de Roger Caratini.

Avec le coran comme d'ailleurs avec les musulmans, on n'est pas à une contradiction ni à un mesonge près. Ni à un anachronisme près.
Comme exemple, voici ce qu'affirme à juste titre Christoph Luxenberg (source Wikipédia):

"Selon la tradition musulmane, le Coran daterait du VIIe siècle, alors que les premiers exemples de littérature en arabe dans le plein sens du terme ne se trouvent que deux siècles plus tard, au temps de la « Biographie du Prophète », c'est-à-dire de la vie de Mahomet telle qu'elle a été écrite par Ibn Hichâm, décédé en 828. On peut ainsi établir que la littérature post-coranique a été développée par degrés dans la période qui a suivi le travail de Khalil ibn Ahmad, mort en 786, fondateur de la lexicographie arabe (« kitab al-ayn ») et de Sibawayh, mort en 796, à qui l'on doit la grammaire de l'arabe classique. Maintenant, si nous considérons que la composition du Coran s'est achevée à la mort de Mahomet, en 632, nous avons devant nous un intervalle de 150 ans, durant lequel nous ne trouvons pas trace de littérature arabe."

Arguments imparables: dans un cas comme dans l'autre, le coran est bien d'essence terrestre et humaine.

Nous savons également qu'à l'époque du califat d'Othman, qui dura 12 ans (de 644 à 656), circulaient 31 compilations différentes du coran. Et que, pour mettre fin à cette anarchie, le même Othman demanda qu'on fasse une nouvelle compilation et qu'on brûle (ou détruise) toutes les autres. C'est ainsi qu'aujourd'hui, les musulmans se réfèrent à cette version bien humaine du coran, appelée "vulgate othmanienne", du nom de ce calife. Et c'est ainsi que même si des bribes d'anciennes versions du coran existent encore de nos jours, elles sont dans des musées. Ce n'était pas la première des supercheries de l'islam car l'islam est basé sur le mensonge institutionalisé, mais c'est sans conteste une des plus importantes.   

Nous savons également, puisque c'est dans son contenu, que le coran a subi des remaniements, suivant le principe admis de tous des versets "abrogeants / abrogés" (nâsikh / mansûkh). Ce qui veut simplement dire que dieu se trompe et qu'il est fréquemment obligé de faire intervenir l'Ange Gabriel pour rectifier ses erreurs.
Nous savons également, et c'est aussi admis de tous, même si les ulémas cherchent encore à camoufler ces faits, y compris à leurs ouailles, que les versets les plus tolérants de la période mecquoise, dits "pré-hégire", sont abrogés par les versets guerriers, violents et racistes et antisémites de la période médinoise (versets dits "post-hégire).




Malgré tout celà, vous continuez à essayer de nous enfumer avec vos beaux discours de tempérance, d'amour du genre humain, de tolérance, etc. Voici donc pour vous une selection de quelques versets par lesquels je vous dis que vos arguments ou arguties emprunts de taquiya ne peuvent pas avoir prise sur un esprit sain ayant un tant soi peu d'humanité. Que les choses soient bien claires, il y a plus qu'une simple incompatibilité entre vous, les Soumis, et nous, les Kuffar.

Je me suis limité aux sourates 2 à 9 (sur les 114) et en faisant une difficile selection, pour ne pas trop surcharger (mais je crois que c'est raté!).

- 2.191:  Et tuez-les, où que vous les rencontriez; et chassez-les d'où ils vous ont chassés; l'association est plus grave que le meurtre. Mais ne les combattez pas près de la Mosquée sacrée avant qu'ils ne vous y aient combattus. S'ils vous y combattent, tuez-les donc. Telle est la rétribution des mécréants.
- 2.193: Et combattez-les jusqu'à ce qu'il n'y ait plus d'association et que la religion soit entièrement à Allah seul. S'ils cessent, donc plus d'hostilités, sauf contre les injustes.
- 2.216: Le combat vous a été prescrit alors qu'il vous est désagréable. Or, il se peut que vous ayez de l'aversion pour une chose alors qu'elle vous est un bien. Et il se peut que vous aimiez une chose alors qu'elle vous est mauvaise. C'est Allah qui sait, alors que vous ne savez pas.
- 2.217: Ils t'interrogent sur le fait de faire la guerre pendant les mois sacrés. - Dis : "Y combattre est un péché grave, mais plus grave encore auprès d'Allah est de faire obstacle au sentier d'Allah, d'être impie envers Celui-ci et la Mosquée sacrée, et d'expulser de là ses habitants . L'association est plus grave que le meurtre." Or, ils ne cesseront de vous combattre jusqu'à, s'ils peuvent, vous détourner de votre religion. Et ceux parmi vous qui adjureront leur religion et mourront infidèles, vaines seront pour eux leurs actions dans la vie immédiate et la vie future. Voilà les gens du Feu : ils y demeureront éternellement.
- 2.244: Et combattez dans le sentier d'Allah. Et sachez qu'Allah est Audient et Omniscient.
- 3.28: Que les croyants ne prennent pas, pour alliés, des infidèles, au lieu de croyants. Quiconque le fait contredit la religion d'Allah, à moins que vous ne cherchiez à vous protéger d'eux. Allah vous met en garde à l'égard de Lui-même. Et c'est à Allah le retour.
- 3. 110: Vous êtes la meilleure communauté qu'on ait fait surgir pour les hommes vous ordonnez le convenable, interdisez le blâmable et croyez à Allah. Si les gens du Livre croyaient, ce serait meilleur pour eux, il y en a qui ont la foi, mais la plupart d'entre eux sont des pervers.
- 3.118: Ô les croyants, ne prenez pas de confidents en dehors de vous-mêmes : ils ne failliront pas à vous bouleverser. Ils souhaiteraient que vous soyez en difficulté. La haine certes s'est manifestée dans leur bouches, mais ce que leurs poitrines cachent est encore plus énorme. Voilà que Nous vous exposons les signes. Si vous pouviez raisonner!
- 3.119: Vous, (Musulmans) vous les aimez, alors qu'ils ne vous aiment pas; et vous avez foi dans le Livre tout entier. Et lorsqu'ils vous rencontrent, ils disent "Nous croyons"; et une fois seuls, de rage contre vous, ils se mordent les bouts des doigts. Dis : "mourrez de votre rage"; en vérité, Allah connaît fort bien le contenu des coeurs.
- 3.140: Ne vous laissez pas battre, ne vous affligez pas alors que vous êtes les supérieurs, si vous êtes de vrais croyants.
- 4.74: Qu'ils combattent donc dans le sentier d'Allah, ceux qui troquent la vie présente contre la vie future. Et quiconque combat dans le sentier d'Allah, tué ou vainqueur, Nous lui donnerons bientôt une énorme récompense.
- 4.75: Et qu'avez-vous à ne pas combattre dans le sentier d'Allah, et pour la cause des faibles : hommes, femmes et enfants qui disent: "Seigneur ! Fais-nous sortir de cette cité dont les gens sont injustes, et assigne-nous de Ta part un allié, et assigne-nous de Ta part un secoureur".
- 4.76: Les croyants combattent dans le sentier d'Allah, et ceux qui ne croient pas combattent dans le sentier du Tagut. Eh bien, combattez les alliés de Diable, car la ruse du Diable est, certes, faible.
- 4.84: Combats donc dans le sentier d'Allah, tu n'es responsable que de toi-même, et incite les croyants (au combat) Allah arrêtera certes la violence des mécréants. Allah est plus redoutable en force et plus sévère en punition.
- 4.89: Ils aimeraient vous voir mécréants, comme ils ont mécru : alors vous seriez tous égaux ! Ne prenez donc pas d'alliés parmi eux, jusqu'à ce qu'ils émigrent dans le sentier d'Allah. Mais s'ils tournent le dos, saisissez-les alors, et tuez-les où que vous les trouviez ; et ne prenez parmi eux ni allié ni secoureur,
- 4.91: Vous en trouverez d'autres qui cherchent à avoir votre confiance, et en même temps la confiance de leur propre tribu. Toutes les fois qu'on les pousse vers l'Association, (l'idolâtrie) ils y retombent en masse. (Par conséquent,) s'ils ne restent pas neutres à votre égard, ne vous offrent pas la paix et ne retiennent pas leurs mains (de vous combattre), alors saisissez-les et tuez les où que vous les trouviez. Contre ceux-ci, Nous vous avons donné autorité manifeste.
- 4.101: Et quand vous parcourez la terre, ce n'est pas un péché pour vous de raccourcir la Salat, si vous craignez que les mécréants ne vous mettent à l'épreuve, car les mécréants demeurent pour vous un ennemi déclaré.
- 4.104: Ne faiblissez pas dans la poursuite du peuple [ennemi]. Si vous souffrez, lui aussi souffre comme vous souffrez, tandis que vous espérez d'Allah ce qu'il n'espère pas. Allah est Omniscient et Sage.
- 4.160: C'est à cause des iniquités des Juifs que Nous leur avons rendu illicites les bonnes nourritures qui leur étaient licites, et aussi à cause de ce qu'ils obstruent le sentier d'Allah, (à eux-mêmes et) à beaucoup de monde,
- 5.21: Ô mon peuple! Entrez dans la terre sainte qu'Allah vous prescrite. Et ne revenez point sur vos pas [en refusant de combattre] car vous retourneriez perdants.
- 5.33: La récompense de ceux qui font la guerre contre Allah et Son messager, et qui s'efforcent de semer la corruption sur la terre, c'est qu'ils soient tués, ou crucifiés, ou que soient coupées leur main et leur jambe opposées, ou qu'ils soient expulsés du pays. Ce sera pour eux l'ignominie ici-bas; et dans l'au-delà, il y aura pour eux un énorme châtiment,
- 5.38: Le voleur et la voleuse, à tous deux coupez la main, en punition de ce qu'ils se sont acquis, et comme châtiment de la part d'Allah. Allah est Puissant et Sage.
- 5.51: Ô les croyants! Ne prenez pas pour alliés les Juifs et les Chrétiens; ils sont alliés les uns des autres. Et celui d'entre vous qui les prend pour alliés, devient un des leurs. Allah ne guide certes pas les gens injustes.
- 5.57: Ô les croyants! N'adoptez pas pour alliés ceux qui prennent en raillerie et jeu votre religion, parmi ceux à qui le Livre fut donné avant vous et parmi les mécréants. Et craignez Allah si vous êtes croyants.
- 5.60: Dis: "Puis-je vous informer de ce qu'il y a de pire, en fait de rétribution auprès d'Allah? Celui qu'Allah a maudit, celui qui a encouru Sa colère, et ceux dont Il a fait des singes, des porcs, et de même, celui qui a adoré le Tagut, ceux-là ont la pire des places et sont les plus égarés du chemin droit".
- 5.64: Et les Juifs disent : "La main d'Allah est fermée! " Que leurs propres mains soient fermées, et maudits soient-ils pour l'avoir dit. Au contraire, Ses deux mains sont largement ouvertes : Il distribue Ses dons comme Il veut. Et certes, ce qui a été descendu vers toi de la part de ton Seigneur va faire beaucoup croître parmi eux la rébellion et la mécréance. Nous avons jeté parmi eux l'inimité et la haine jusqu'au Jour de la Résurrection. Toutes les fois qu'ils allument un feu pour la guerre, Allah l'éteint. Et ils s'efforcent de semer le désordre sur la terre, alors qu'Allah n'aime pas les semeurs de désordre.
- 5.82: Tu trouveras certainement que les Juifs et les associateurs sont les ennemis les plus acharnés des croyants. Et tu trouveras certes que les plus disposés à aimer les croyants sont ceux qui disent : "Nous sommes chrétiens." C'est qu'il y a parmi eux des prêtres et des moines, et qu'ils ne s'enflent pas d'orgueil.
- 6.123: Croyants, combattez les incroyants qui sont dans vos parages et qu'ils vous trouvent durs.

- 8.12: Et ton Seigneur révéla aux Anges : Je suis avec vous ; affermissez donc les croyants. Je vais jeter l'effroi dans les coeurs des mécréants. Frappez donc au-dessus des cous et frappez-les sur tous les bouts des doigts.
- 8.15: O vous qui croyez ! Quand vous rencontrez (l'armée) des mécréants en marche, ne leur tournez point le dos.
- 8.17: Ce n'est pas vous qui les avez tués : mais c'est Allah qui les a tués. Et lorsque tu lançais (une poignée de terre) , ce n'est pas toi qui lançais : mais c'est Allah qui lançait, et ce pour éprouver les croyants d'une belle épreuve de Sa part! Allah est Audient et Omniscient.
- 8.38: Dis à ceux qui ne croient pas que, s'ils cessent, on leur pardonnera ce qui s'est passé. Et s'ils récidivent, (ils seront châtiés); à l'exemple de (leurs) devanciers.
- 8.39 et 40: Et combattez-les jusqu'à ce qu'il ne subsiste plus d'association, et que la religion soit entièrement à Allah. Puis, s'ils cessent (ils seront pardonnés car) Allah observe bien ce qu'ils oeuvrent.
- 8.50: Si tu voyais, lorsque les Anges arrachaient les âmes aux mécréants! Ils les frappaient sur leurs visages et leurs derrières, (en disant) : "Goûtez au châtiment du Feu .
- 8.57: Donc, si tu les maîtrises à la guerre, inflige-leur un châtiment exemplaire de telle sorte que ceux qui sont derrière eux soient effarouchés. Afin qu'ils se souviennent.
- 8.65: O Prophète, incite les croyants au combat. S'il se trouve parmi vous vingt endurants, ils vaincront deux cents ; et s'il s'en trouve cent, ils vaincront mille mécréants, car ce sont vraiment des gens qui ne comprennent pas.
-  8.67: Un prophète ne devrait pas faire de prisonniers avant d'avoir prévalu [mis les mécréants hors de combat] sur la terre. Vous voulez les biens d'ici-bas, tandis qu'Allah veut l'au-delà. Allah est Puissant et Sage .
- 9.5: Après que les mois sacrés expirent, tuez les associateurs où que vous les trouviez. Capturez-les, assiégez-les et guettez-les dans toute embuscade. Si ensuite ils se repentent, accomplissent la Salat et acquittent la zakat, alors laissez-leur la voie libre, car allah est pardonneur et miséricordieux.
-  9.8: Comment donc! Quand ils triomphent de vous, ils ne respectent à votre égard, ni parenté ni pacte conclu. Ils vous satisfont de leurs bouches, tandis que leurs coeurs se refusent ; et la plupart d'entre eux sont des pervers.
- 9.14: Combattez-les [les associateurs]. Allah, par vos mains, les châtiera, les couvrira d'ignominie, vous donnera la victoire sur eux et guérira les poitrines d'un peuple croyant.
- 9.23: Ô vous qui croyez! Ne prenez pas pour alliés, vos pères et vos frères s'ils préfèrent la mécréance à la foi. Et quiconque parmi vous les prend pour alliés... ceux-là sont les injustes.
- 9.29: Combattez ceux qui ne croient ni en allah ni au Jour dernier, qui n'interdisent pas ce qu'allah et son messager ont interdit et qui ne professent pas la religion de la vérité, parmi ceux qui ont reçu le livre, jusqu'à ce qu'ils versent la capitation par leurs propres mains, après s'être humilies .
- 9.30: Les Juifs disent : "Uzayr est fils d'allah" et les Chrétiens disent : "Le Christ est fils d'allah". Telle est leur parole provenant de leurs bouches. Ils imitent le dire des mécréants avant eux. Qu'allah les anéantisse! Comment s'écartent-ils (de la vérité)?
- 9.39: Si vous ne vous lancez pas au combat, allah vous châtiera d'un châtiment douloureux et vous remplacera par un autre peuple. Vous ne lui nuirez en rien. Et allah est omnipotent .


Un des verset dits "du sabre", il abroge le verset que les musulmans aiment mettre en avant, l'appelant d'ailleurs "verset de la tolérance" (2/256):
- 9.73: Ô Prophète, lutte contre les mécréants et les hypocrites, et sois rude avec eux ; l'Enfer sera leur refuge, et quelle mauvaise destination!

- 9.113: Il n'appartient pas au Prophète et aux croyants d'implorer le pardon en faveur des associateurs, fussent-ils des parents alors qu'il leur est apparu clairement que ce sont les gens de l'Enfer.
- 9.123 et 124: 0 croyants ! combattez les infidèles qui vous avoisinent ; qu'ils vous trouvent toujours sévères à leur égard. Sachez que Dieu est avec ceux qui le craignent.