jeudi 7 avril 2016

Le djihad, pour dominer le monde

Messieurs et Mesdames les bien-pensants, je suis désolé de vous contredire: l'islam n'est pas une religion de paix, d'amour et de tolérance, l'islam est une secte dédiée à la guerre (djihad civilisationnel), à la haine et au totalitarisme. 

I L'obligation du djihad pour tous les musulmans 

"La guerre sainte est une partie intégrante de l'islam". 
Dans une vidéo sortie peu après les attentats de Bruxelles, l' État islamique avait rappelé à tous les musulmans leur impératif devoir de djihad: 

"Chaque musulman qui est bien conscient de l'histoire de l'islam sait que la guerre sainte contre les infidèles est une partie intégrante [indéfectible] de l'islam". 

Ce qui veut dire que chaque musulman doit se comporter en moudjahid (traduit en français par le mot "djihadiste") et prendre les armes contre les kouffar (mécréants) . L'État islamique ne fait que reprendre ce qui a été la position des plus grands savants et philosophes de l'islam, que ce soit ibn Hicham, al-Qurtubi, Tabari, Ibn al-Qayyim (surnommé "le savant du coeur"), ibn Ishaq, Bukhari, ibn Kathir et tous les autres grands ulémas (savants de l'islam) sans exception [1] .

L'imam ibn Hajar a écrit entre autres un recueil de hadiths se rapportant spécifiquement à la jurisprudence islamique [le fiqh]. Dans ce livre intitulé "Boulough al-Maram min Adillat al-Ahkam" ("Accomplissement de l'Objectif Selon les Preuves des Ordonnances"), il aborde lui aussi l'obligation du djihad pour tous les musulmans: 

"Le djihad est obligatoire pour chaque croyant en tous les temps, tant qu’il mène une vie islamique. [...] La guerre sainte islamique est le plus sérieux combat pour propager l’islam". 

Dans les notes qu'il a placées à la fin du même livre, il réaffirme l'obligation qu'ont tous les musulmans de faire le djihad: 

"Le djihad est applicable en tous temps, quelquefois physiquement, quelquefois en dépensant de l’argent et quelquefois par le verbe. L’homme qui n’exerce aucun [de ces djihads] est considéré comme hypocrite. On doit participer physiquement au djihad armé si on en a la chance. Autrement, on doit au moins lui témoigner une sincère intention. Celui qui ne lui accorde pas la moindre intention et ne cherche pas à y participer, est hypocrite". 

Ce qui équivaut à une condamnation au feu éternel, comme l'affirme le verset 145 de la sourate 4: 

"Les hypocrites seront, certes, au plus bas fond du Feu, et tu ne leur trouveras jamais de secoureur". 

Le savant Ahmad ibn Naqib al Misri affirme dans "Reliance du Voyageur: Un manuel classique de la Loi Sacrée islamique": 

"Le djihad signifie la guerre contre les non-musulmans, et il est étymologiquement dérivé du mot mujahada, qui signifie la guerre pour établir la religion". 

Ce qui constitue un démenti formel à l'allégation des apologistes de l'islam qui nous serinent que le mot djihad se traduit en français par "effort". A moins qu'ils ne veulent parler de l'effort dans le maniement du Sseif, le sabre islamique? 

De même, Avicenne écrit dans "Kitab al-Sifa" livre 10 chapitre 5: 

"Le djihad est classé parmi les actes les plus bénéfiques, non seulement pour l'âme, mais pour les avantages qu'il procure, par les biens que tu as soustrait à tes ennemis". 

Confirmation que le djihad est synonyme de guerre contre les mécréants, et qu'outre les récompenses futures au paradis d'Allah, le djihadiste en récolte les fruits terrestres par le butin. 

Il ajoute, parlant des mécréants:

"Leurs propriétés et leurs femmes doivent être déclarées comme butin". 

L’imam Muhammad ibn Ahmad al Sarakhsi (surnommé "le soleil des imams") déclare quant à lui dans "Fathul Qadir " volume 5 page 191: 

"Le djihad est un commandement d'Allah, il est obligatoire. Toute personne qui nie le djihad est un mécréant et un peuple qui doute de l'obligation du djihad est un peuple égaré". 
C'est pour cette raison qu'on parle de "djihad fi sabil Allah" ("guerre sainte dans le sentier d'Allah" ou "pour la cause d'Allah"). Parmi les 164 versets qui traitent du sujet, la terminologie "djihad fi sabil Allah" est employée 26 fois, le mot "qital" utilisé dans le contexte de "combat pour la cause d'Allah " apparaît 79 fois. 

On pourrait continuer longtemps à citer les grands philosophes musulmans. Ils en arrivent tous aux mêmes conclusions: 
- Le djihad est le chemin le plus court pour aller au paradis d'Allah. 
- Aucune action n’équivaut à l'acte de djihad. 
- Le djihad est un devoir qui s'impose à tous les musulmans, il doit contribuer à asseoir la domination finale de l'islam, par tous les moyens. 

Preuve qu'il ne faut pas croire les discours mensongers des musulmans "modérés" et de leurs apologistes qui tentent d'expliquer en termes spirituels la "religion d'amour et de paix". Ils ne font que tromper délibérément leur auditoire sur ce qu'est vraiment ce dogme et sur sa finalité, à savoir une guerre permanente contre les mécréants, jusqu'à la soumission de toute l'humanité. Les récits de la vie de Mahomet portent d'ailleurs le nom significatif de "maghazi" (récits de guerre) qu'on retrouve dans le titre du plus important des ouvrages écrit par l'historien al-Waqidi: Kitab al-Maghazi

S'il fallait d'autres preuves que le djihad est avant tout une guerre de conquête et d'expansion pour imposer l'islam à toute l'humanité, on peut mentionner le tafsir (l'exégèse) du verset 5:35. À première vue, le verset en lui-même peut paraître anodin, il ne s'agit que de "lutter" pour la cause d'Allah, et, après tout, on peut lutter de manière pacifique, avec les paroles et avec les idées. Les apologistes de l'islam disent aussi "avec le coeur". Voici le verset: 

"Ô les croyants! Craignez Allah, cherchez le moyen de vous rapprocher de lui et luttez pour sa cause. Peut-être serez-vous de ceux qui réussissent!

Seulement, si l'islam éprouvait du pacifisme ou de la compassion envers d'autres humains que les musulmans, cela se saurait. Mahomet n'avait de clémence que pour les soumis à Allah. Ce que les grands ulémas savaient parfaitement, c'est pourquoi ils sont tous arrivés à la même conclusion qu'ibn Kathir dans l'interprétation de ce verset: 

"Et luttez pour sa cause, peut-être serez-vous de ceux qui réussissent signifie: Allah ordonne de combattre pour sa cause les incrédules, les polythéistes et ceux qui se sont détournés de la voie droite, en promettant à ses serviteurs qui exécutent ses ordres la réussite et le bonheur permanent dans la vie future [...]". 

Nota: "ceux qui se sont écartés de la voie droite" sont les juifs et les chrétiens.

Le corollaire de cette obligation de djihad est que le moudjahid qui meurt au combat "fi sabil Allah" accède directement au paradis d'Allah. Ibn al-Qayyim écrit à ce propos dans "Zad al-Maad": 

"Le martyr tombé au cours d'une bataille n'a pas besoin qu'on lui fasse la salat Janaza (la prière funéraire) car le messager d'Allah n'a pas fait cette prière pour les martyrs tombés à Ouhoud" (bataille perdue par Mahomet et ses partisans, contre les Mecquois, revanche de la bataille de Badr). 

Sans inclure les versets qui traitent des récompenses promises aux djihadistes, des mentions génériques de "victoire" et des avertissements de Mahomet contre ceux qui sont réticents au djihad, on retrouve ce mot djihad - ou ses occurrences et expressions équivalentes comme "lutte dans le sentier d'Allah", verset 19 de la sourate 9 ou comme "Partez en expédition par détachements ou en masse", verset 71 de la sourate 4 - dans 164 versets du coran. Rien que dans la sourate 9, on retrouve vingt-quatre fois ce mot ou ses équivalents ("Élancez-vous dans le sentier d'Allah"). Ces versets parlent explicitement et très directement d'expéditions militaires, de combat, de razzias, de pillages, de captifs et captives de guerre et de butin. Ils font directement référence à l'obligation de "lutter dans le chemin d'Allah". Le djihad est aussi sanctifié, il ouvre en grand les portes du paradis d'Allah aux combattants de l'islam, "à la première goutte de sang versé". Il est à la fois un devoir et une occasion de gagner les faveurs d'Allah, également un moyen de s'enrichir, à l'exemple de Mahomet et de ses compagnons qui se sont enrichis avec les ghazawat (razzias). D'ailleurs, toute une sourate détaille la manière de s'octroyer le butin par la saisie des biens des non-musulmans qui n'acceptent pas la soumission à l'islam: terres, bétail, objets de valeur et denrées de toutes sortes, mais aussi femmes et jeunes filles, la plupart du temps violées, puis vendues par la suite aux marchés aux esclaves. La sourate est très logiquement dénommée "le Butin". Outre que le djihad permet l'accès direct au paradis d'Allah, le thème de la récompense terrestre par le butin est abordé à plusieurs reprises dans d'autres versets, par exemple les versets 26 et 27 de la sourate "Les Coalisés": 

"Et Il a fait descendre de leurs forteresses ceux des gens du Livre qui les avaient soutenus [les coalisés], et Il a jeté l'effroi dans leurs coeurs; un groupe d'entre eux vous tuiez, et un groupe vous faisiez prisonniers. Et Il vous a fait hériter leur terre, leurs demeures, leurs biens, et aussi une terre que vous n'aviez point foulée". 

Le djihad s'impose à tous les musulmans et il ouvre les portes du paradis d'Allah. Le moudjahid - djihadiste - est sanctifié, il est au-dessus des autres croyants et a une place particulière dans le paradis d'Allah: 

"Et qu'avez-vous à ne pas dépenser dans le chemin d'Allah, alors que c'est à Allah que revient l'héritage des cieux et de la terre? On ne peut comparer cependant celui d'entre vous qui a donné ses biens et combattu avant la conquête... ces derniers sont plus hauts en hiérarchie que ceux qui ont dépensé et ont combattu après. Or, à chacun, Allah a promis la plus belle récompense, et Allah est Grand-Connaisseur de ce que vous faites" (sourate Le Fer, verset 10). 

Seuls sont dispensés de djihad les impotents et les infirmes, comme le précise ce verset: 

"Nul grief n'est à faire à l'aveugle, ni au boiteux ni au malade" (sourate La Victoire Éclatante, verset 17). 

II Différents types de djihad 

Il y a deux types de djihad contre les mécréants: le djihad offensif et le djihad défensif. 

a) Le jihad offensif 
Ou djihad militaire, ou encore djihad de propagation. Les musulmans lancent une offensive dans le but de propager l'islam. Si cette attaque est contre des mécréants qui n'ont pas encore reçu le message de l'islam, les musulmans doivent les appeler à l'islam avant de commencer l'attaque. Pour l'islam, les chrétiens et les juifs ont reçu le message de l'islam, il suffit donc simplement de le leur rappeler. 

Pour chrétiens et juifs, s'ils rejettent la voie qui leur est proposée (la conversion), ils devront se soumettre aux musulmans et accepter le statut de dhimmitude en s'humiliant et payer la djizya et le kharaj. Refuser de se soumettre au paiement de ces impôts équivaut à un acte de déclaration de guerre de leur part [2]. On peut en déduire que le musulman ne déclare jamais la guerre! On vous le disait bien: "islam, religion de paix"! 

Pour les adeptes de religions non monothéistes et ceux qui n'ont pas de religion, le fait de rejeter cet appel signifie leur condamnation à mort. 

Selon le grand théologien Ibn Taymiyya (qui avait parmi ses disciples les imams ibn Kathir et ibn Qayyam), le djihad offensif est "Fardh kifayah", c'est-à-dire une ordonnance obligatoire délivrée par Allah qui s'impose à toute la Oumma islamyya, à la communauté musulmane dans son ensemble: 

"Le djihad est obligatoire dans deux cas: d'abord quand il est effectué sur notre propre initiative et ensuite quand il est lancé comme une défense. Dans le premier cas, si nous prenons l'initiative, le djihad est de type Fard kifayah, c'est-à-dire un devoir tel que s'il est accompli par un nombre suffisant des musulmans, les autres manqueront à cet engagement et la récompense est à ceux qui l'auront accompli [...] Allah n'a permis à personne d'abandonner le djihad [...] Allah a distingué deux catégories de musulmans: la catégorie de ceux qui ont participé au djihad et la catégorie de ceux qui voulaient rentrer chez eux et ne pas participer au djihad". 

Cette ordonnance qui s'impose à la communauté - à la Oumma - ne sera considérée accomplie que lorsque l'ensemble de l'humanité aura été soumise à l'islam, soit par la conversion, soit pour les juifs et les chrétiens qui refusent l'islam, par l'acceptation du contrat de dhimmitude (état d'esclavage). Le terme "contrat" peut faire penser à une convention entre deux parties, mais dans le cas présent, l'accord n'engage que le non-musulman, juif ou chrétien, obligé de se soumettre s'il ne veut pas être mis à mort. 

Donc l'unique condition pour laquelle les musulmans stoppent la guerre sainte est la soumission de toute l'humanité. Un groupe de musulmans peut s'acquitter seul de cette obligation, l'obligation est ainsi levée pour tous les autres. Mais si aucun musulman ne fait rien dans ce sens, l'ensemble de la Oumma sera considérée comme pécheresse et son accès au paradis d'Allah compromis. 

Un recueil de fatwas édité au Pakistan et intitulé "Fatawa Shami" donne des précisions sur les modalités: 

"On exige du chef des musulmans qu’il expédie l'armée régulièrement une fois ou deux fois par an vers les pays des mécréants. C'est également le devoir de tous les musulmans d’aider l’imam dans cette noble cause. Si l'imam n'envoie pas d’armée, alors il sera considéré comme pécheur"

On peut en déduire que si l'islam n'envoie pas ses armées, c'est juste un problème de moyens. 

L'exemple de djihad offensif vient de Mahomet. La majorité du djihad qu'il a eu à entreprendre entrait dans la catégorie du djihad offensif, du djihad de conquête. Que ce soit les ghazawat (razzias) ou les grandes batailles qu'il a eu à livrer, comme la bataille de Badr en l'an 624 ou la conquête de la Mecque en l'an 630. 

b) Le djihad défensif 
Situation dans laquelle les mécréants attaquent les musulmans, les forçant ainsi à adopter une position de défense. C'est une des obligations les plus importantes pour les musulmans. Ce djihad est considéré "Fardh ayn" (ordonnance obligatoire pour chaque musulman, à titre individuel). Là encore, les conditions d'entrer en djihad sont bien définies et détaillées: 

- Quand les mécréants attaquent un pays ou une ville appartenant aux musulmans ou prennent les commandes d'un pays musulman. 
- Quand les mécréants prennent des captifs musulmans. 
- Quand une femme musulmane est retenue par les mécréants. Lui rendre la liberté est impératif: elle pourrait être victime d'abus sexuels de la part de ses ravisseurs et c'est une image intolérable pour l'islam. Pour cette raison, sa libération devient un "Fardh kifaya", une ordonnance obligatoire pour l'ensemble de la communauté musulmane. 
- Quand le chef des musulmans ordonne d’aller au djihad. 
- Quand les mécréants et les musulmans se font face sur le champ de bataille et que la bataille a lieu. 

Le Fardh ayn exige que chaque personne, quel que soit son âge, doit entrer en djihad "au point que le fils s’élancera sans la permission de son père, l'épouse sans la permission de son mari, le débiteur sans la permission du créancier".

Le djihad devient Fardh ayn en premier pour les musulmans se trouvant dans le secteur attaqué. Si les musulmans ne sont pas en nombre suffisant ou s'ils n'accomplissent pas ce djihad, alors il est obligatoire pour tous les musulmans des villes ou des campagnes proches. S’ils ne sont toujours pas en nombre suffisant, alors il sera Fardh ayn aux proches pays jusqu'à ce que le Fardh s'étende à l'ensemble de la communauté. 

A propos du djihad défensif, l’imam ibn Taymiyya écrit: 

"Le djihad défensif signifie combattre pour défendre notre religion et notre honneur, c'est l'obligation la plus importante. Il n'y a aucune obligation considérée plus nécessaire d’être appliquée que le combat contre un ennemi qui a attaqué pour corrompre notre monde et notre au-delà. Il n'y a aucune condition pour ce djihad, même pas la nécessité d’un voyage ou des problèmes de santé. Chaque musulman doit affronter l'ennemi selon ces capacités". 

Comme on peut le constater, on est loin de la vision du djihad qu'on essaie de nous faire avaler: une sorte de "djihad soft" qui consisterait d'abord en "un effort intérieur" ou un "combat afin de s'améliorer ou d'améliorer la société" ou autres impostures de type "djihad du coeur et de l'âme, djihad de la langue et djihad de la main". Même si ces concepts existent, le djihad est avant tout un djihad de conquête et de guerre d'expansion. On en trouve de multiples preuves dans le coran, des preuves irréfutables, ainsi que dans toute la littérature islamique. Seuls les moyens manquent actuellement aux musulmans pour mettre en oeuvre ce combat de manière collective, ils se contentent donc d'activer de temps en temps quelques membres de leurs cellules dormantes. 
"Djihad contre le savoir"

III Tactique musulmane en matière de djihad civilisationnel (guerre civilisationnelle) 

Les exemples historiques nous renseignent assez sur le sujet: la taqyya (mensonge utile) a été utilisée dès le début des conquêtes de l'après-Mahomet, principalement pour diviser l'ennemi ou pour le tromper sur les réelles intentions des musulmans. Cette arme idéologique a été utilisée aussi bien contre les mécréants que contre les dissidents qualifiés de "sectes égarées" par les musulmans orthodoxes. 

La tactique favorite des musulmans est ce que Daniel Pipes a défini comme "tactique de triangulation trompeuse" qui consiste à convaincre l'ennemi que le djihad n'est pas dirigé contre lui mais contre un autre ennemi. L'autre tactique favorite des musulmans est de tout nier en bloc: il n'y a pas de djihad du tout, l'islam appelle au pacifisme et non à la guerre. Tactique qui fonctionne parfaitement avec les naïfs Occidentaux.

Ces tactiques sont encore utilisées aujourd'hui. Pourtant, tous les apologistes de l'islam, qu'ils soient musulmans ou non, nous disent la même chose: "Il n'y a pas djihad contre l'Occident" comme auparavant ils nous avaient dit que "le djihad est juste un effort intérieur" et que "l'islam est religion de paix". 

Tous les faits les contredisent: partout dans le monde, les peuples qui sont tombés dans ces pièges sont aujourd'hui soumis à l'islam, c'est-à-dire qu'ils ont été forcés à la conversion ou sont devenus des citoyens de seconde zone dans leur pays, comme par exemple les coptes égyptiens ou les yézidis irakiens et toutes les autres communautés chrétiennes du monde islamique. 

IV Le djihad dans le coran

Le djihad est un des sujets centraux du coran. Il y a consensus des ulémas pour admettre qu’aucune autre action n’a été particulièrement détaillée comme le djihad. Le sujet est traité dans de nombreuses sourates et des sourates entières expliquent les principes régissant le djihad, ses "vertus" et ses "bienfaits" ainsi que les récompenses accordées au moudjahid. Plusieurs versets avertissent ceux qui refusent le djihad, les menaçant du feu éternel. Les sourates "Le Butin", "La Vache", "Les Femmes", "La Table Servie" sont parmi les plus longues du coran, ce sont principalement celles qui traitent du sujet. 
C'est dans la sourate "Le Désaveu", dénommée aussi "Le Repentir") qu'on trouve les versets du sabre (ayat as-Sseif):
  • "Après que les mois sacrés expirent, tuez les associateurs là où que vous les trouviez. Capturez-les, assiégez-les et guettez-les dans toute embuscade. Si ensuite ils se repentent, accomplissent la Salat [la prière] et acquittent la Zalat, alors laissez-leur la voie libre, car Allah est Pardonneur et Miséricordieux" (verset 9:5).
  • "Ô Prophète, lutte contre les mécréants et les hypocrites, et sois rude avec eux; l'Enfer sera leur refuge, et quelle mauvaise destination!" (verset 9:73). 
Dans la sourate "Le Combat" (dénommée aussi "Mouhammad"), on trouve les versets non équivoques "Frappez-les au cou" (47:4) et "Ne faiblissez-pas, n'appelez pas à la paix alors que vous êtes les supérieurs" (47:35), ce dernier ayant été traduit de manière particulièrement malhonnête (taqyya oblige) par Mohammed Hamidullah en "Ne faiblissez donc pas, mais appelez à la paix, alors que vous avez le dessus" dans son livre "L'initiation à l'islam", en totale contradiction avec sa propre traduction du coran. 

Dans la sourate "Le Butin", le verset 8 constitue un des nombreux appels au djihad. La fin de ce verset est une des formules les plus répétées par les musulmans, formule qui est récitée notamment lors des cérémonies funéraires ("À Allah nous appartenons et à lui nous retournerons"). On a attribué à cette formule le nom d'"istijra". Le verset complet: 

"Ô vous qui croyez! Répondez à Allah et au messager lorsqu'il vous appelle à ce qui vous donne la (vraie) vie, et sachez qu'Allah s'interpose entre l'homme et son coeur, et que c'est vers lui que vous serez rassemblés". 

On ne peut évidemment pas citer tous les versets qui appellent au djihad, en voici quelques-uns:
  • "Donc, si tu les maîtrises à la guerre, inflige-leur un châtiment exemplaire de telle sorte que ceux qui sont derrière eux soient effarouchés. Afin qu'ils se souviennent" (sourate Le Butin, verset 57). 
  • "Combattez dans le sentier d'Allah ceux qui vous combattent, et ne transgressez pas. Certes. Allah n'aime pas les transgresseurs!" (sourate La Vache, verset 190). 
  • "Le combat vous a été prescrit alors qu'il vous est désagréable. Or, il se peut que vous ayez de l'aversion pour une chose alors qu'elle vous est un bien. Et il se peut que vous aimiez une chose alors qu'elle vous est mauvaise. C'est Allah qui sait, alors que vous ne savez pas" (sourate La Vache, verset 216) . 
  • "Et luttez pour Allah avec tout l'effort qu'Il mérite. C'est Lui qui vous a élus; et Il ne vous a imposé aucune gêne dans la religion, celle de votre père Abraham, lequel vous a déjà nommés "musulmans" avant (ce Livre) et dans ce (Livre), afin que le Messager soit témoin contre vous, et que vous soyez vous-mêmes témoins contre les gens" (sourate Le Pèlerinage, verset 78). 
  • "Ô vous qui croyez! Combattez ceux des mécréants qui sont près de vous ; et qu'ils trouvent de la dureté en vous. Et sachez qu'Allah est avec les pieux" ( sourate Le Désaveu, verset 123). 
  • "Certes, Allah a acheté des croyants, leurs personnes et leurs biens en échange du paradis. Ils combattent dans le sentier d'Allah : ils tuent, et ils se font tuer. C'est une promesse authentique qu'Il a prise sur Lui-même dans la thora, l'évangile et le coran. Et qui est plus fidèle qu'Allah à son engagement? Réjouissez-vous donc de l'échange que vous avez fait : Et c'est là le très grand succès" ( sourate Le Désaveu, verset 111). 
  • "Qu'ils combattent donc dans le sentier d'Allah, ceux qui troquent la vie présente contre la vie future. Et quiconque combat dans le sentier d'Allah, tué ou vainqueur, Nous lui donnerons bientôt une énorme récompense" (sourate Les Femmes, verset 74). 
  • "Et qu'avez-vous à ne pas combattre dans le sentier d'Allah, et pour la cause des faibles : hommes, femmes et enfants qui disent: Seigneur! Fais-nous sortir de cette cité dont les gens sont injustes, et assigne-nous de ta part un allié, et assigne-nous de ta part un secoureur"(sourate Les Femmes, verset 75). 
  • "Les croyants combattent dans le sentier d'Allah, et ceux qui ne croient pas combattent dans le sentier du Tagut. Eh bien, combattez les alliés de Diable, car la ruse du Diable est, certes, faible" (sourate Les Femmes, verset 76). 
  • "Combats donc dans le sentier d'Allah, tu n'es responsable que de toi-même, et incite les croyants (au combat) Allah arrêtera certes la violence des mécréants. Allah est plus redoutable en force et plus sévère en punition" (sourate Les Femmes, verset 84). 
  • "Les vrais croyants sont seulement ceux qui croient en Allah et en son messager, qui par la suite ne doutent point et qui luttent avec leurs biens et leurs personnes dans le chemin d'Allah. Ceux-là sont les véridiques" (sourate Les Appartements, verset 15). 
  • "La récompense de ceux qui font la guerre contre Allah et son messager, et qui s'efforcent de semer la corruption sur la terre, c'est qu'ils soient tués, ou crucifiés, ou que soient coupées leur main et leur jambe opposées, ou qu'ils soient expulsés du pays.Ce sera pour eux l'ignominie ici-bas; et dans l'au-delà, il y aura pour eux un énorme châtiment" (La Table Servie, verset 33). [3] 
  • "Et combattez-les jusqu'à ce qu'il ne subsiste plus d'association, et que la religion soit entièrement à Allah" (sourate Le Butin, verset 39). 
Une remarque: les exhortations à la guerre sainte datent pour la plupart de l'après-Hégire, (période dite "médinoise", après l'an 622). Ces injonctions d'Allah abrogent ainsi les quelques versets un peu moins guerriers de la période dite "mecquoise", l'avant-Hégire. 

V Le djihad dans les hadiths (la tradition)

Extraits: 

a) Les récompenses du moudjihidoctroyées en plus des plaisirs charnels procurés par les 72 houries et les éphèbes éternellement jeunes:

"Le moudjahid a certes auprès d'Allah six [sic! Il y en a sept!] récompenses: 
- il lui sera pardonné dès que coulent les première gouttes de son sang; 
- il verra sa place au paradis d'Allah; 
- il portera la parure de la foi; 
- les souffrances du tombeau lui seront épargnées; 
- il sera à l'abri de la grande épouvante le jour de la Résurrection; 
- on posera sur sa tête le diadème de la dignité où chaque rubis est préférable à la vie ici bas et tout ce qu'elle contient. 
- il intercédera pour 70 personne de sa famille" (Musnad Ahmad). 

b) Accès au paradis compromis
"Selon Abou Houreira, le prophète a fait le djihad et l'a ordonné, il a dit: Quiconque meurt sans faire le djihad ni y penser, mourra en hypocrite" (Sahih Muslim). 

c) Aucune action ne peut concurrencer le djihad:
"Selon Abou Houreira, un homme vint voir le messager d’Allah et lui dit: «Montre-moi une oeuvre qui équivaut le djihad (en récompense)» Le messager d’Allah lui dit: «Je n’en trouve pas de pareil.» Puis il lui demanda: «Dès que le moudjahid part pour le djihad, peux-tu entrer dans ta mosquée et faire la prière sans interruption et jeûner sans jamais rompre ton jeûne?» L'homme s’exclama: «Qui pourrait endurer cela»?" (Sahih Bukhari, Kitab al Djihad "Livre du Djihad"). 

d) Le djihad est plus important que les cinq piliers de l'islam
"Abou Houreira a dit: J’ai entendu le prophète dire: J’aimerais être tué dans le combat puis être rappelé à la vie et être tué encore puis encore être appelé à la vie et encore être tué (dans le combat fi sabillilah)" (Sahih Bukhari, Kitab al Djihad). 

e) Heureux le martyr qui demande à mourir une deuxième fois
"Anas ben Malik a dit : J’ai entendu le prophète dire: Aucun serviteur qui a fait du bien, puis est mort et est entré au paradis ne demandera à retourner sur terre comme s'il possédait toute la terre sauf le martyr parce qu’il connait la récompense du martyr, il serait heureux de revenir sur terre et de mourir une deuxième fois" (Sahih Bukhari). 

f) Pas de répit avant l'islamisation de toute l'humanité
"L’envoyé d'Allah a dit: J’ai reçu l’ordre de combattre les mécréants jusqu’à ce qu’ils témoignent qu’il n’y a d’autre divinité qu'Allah et que Mahomet est l’envoyé d'Allah. S’ils l'attestent, leur sang et leurs biens seront préservés à moins qu’ils ne soient coupables, et Allah réglera leur compte" (Sahih rapporté par Bukhari et par Muslim). 

VI Mythe du djihad spirituel 

Parmi les dizaines de grands exégètes du coran, seuls trois d'entre eux disent que le djihad est purement spirituel. Il s'agit de Moheïddine ibn Arabi, Ahmad bin Umar Najmuddin Kubra et abu Mohammed Ruzbehan-i Bakli, trois ulémas soufis qui, d'une part, étaient influencés par le monachisme chrétien des "Pères du désert" (donc relativement loin de l'islam orthodoxe) et, d'autre part, étaient tous trois pratiquement inconnus des musulmans eux-même avant les recherches faites par les orientalistes du XIXème siècle . 

Tous les autres ulémas sont d'accord pour dire et écrire que le djihad est avant tout militaire et guerrier. Tous affirment également que le djihad doit durer jusqu'à ce que l'ensemble de l'humanité ait été asservie à l'islam, ce qui est en accord avec les versets 2:193 et 8:39: 

"Et combattez-les jusqu'à ce qu'il n'y ait plus d'association et que la religion soit entièrement à Allah seul". 

La position de ces savants est très claire: ils définissent le djihad comme une guerre sainte, une guerre légitime à mener contre tous ceux qui refusent de se soumettre à l’islam, et cette guerre est toujours d’actualité. C'est ce que tous les imams enseignent dans toutes les écoles coraniques, en Orient comme en Occident. 

Seuls les "idiots utiles", principalement politicards et journaleux, semblent (ou feignent de?) l'ignorer. 
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Lire aussi:



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[1] C'est pour cette raison que l'Université islamique al Azhar du Caire, la plus haute autorité du monde musulman et principale institution religieuse de l'islam sunnite, refuse de dénoncer l'État islamique comme "non-islamique". Le docteur Ahmed al-Tayeb, l'imam et Grand Cheikh d'al Azhar (et donc avant tout l'autorité suprême pour toutes les affaires islamiques) a de nouveau expliqué pourquoi al-Azhar ne peut pas faire une déclaration officielle dénonçant l'État islamique comme étant dans la mécréance:

" Al Azhar ne peut pas accuser tout [musulman] d'être un mécréant aussi longtemps qu'il croit en Allah et au Jour dernier, même s'il commet toutes les atrocités" , ajoutant: "Je ne peux pas dénoncer l'État islamique comme non islamique, mais je peux dire qu'ils causent la corruption sur la terre. L'État islamique est d'avis que les [musulmans] qui commettent de grands péchés sont des mécréants et peuvent être tués. Ainsi, si je les dénonce comme non-islamique, je tombe dans le même [piège], je deviens mécréant". 

Le porte-parole d'al Azhar, le docteur Abbas Shouman, est du même avis mais s'en tire par une pirouette mensongère: 
"En tant qu'entité officielle, Al Azhar n'a jamais dans toute son histoire proclamé une personne ou une organisation non-islamique [...] par conséquent, Al Azhar ne jugera pas l'État islamique ou son islam comme non islamiques".

Nota: son affirmation "jamais dans son histoire" est fausse, puisque al-Azhar a, dans des fatwas, dénoncé des dissidents islamiques comme non musulmans.

Un autre grand imam d'al Azhar s'est prononcé sur ce sujet, Cheikh Muhammad Abdullah Nasr. Il a déclaré: 
"[Al Azhar] ne peut pas condamner l'Etat islamique comme étant non-islamique. L'État islamique est un sous-produit des programmes d'Al Azhar. Alors, Al Azhar peut-elle se dénoncer comme non-islamique? Al Azhar dit qu'il doit y avoir un califat et que c'est une obligation pour l'ensemble de la Oumma de chercher à l'établir. Al Azhar enseigne la loi qui demande de tuer l'apostat. Al Azhar est hostile envers les minorités religieuses et enseigne des choses comme l'interdiction de construire des églises [en terre musulmane], etc. Al Azhar soutient l'instauration de la jizya [impôt de capitation que doivent acquitter les chrétiens et les juifs sous domination islamique]. Al Azhar enseigne aux gens la lapidation. Alors, Al Azhar peut-elle se dénoncer comme non-islamique?

[2] À propos du sort réservé aux ennemis de l'islam, lire Sami Aldeeb: interdire l’islam jusqu’à sa réforme, ou l’encadrer strictement.

[3] Extraits du - très long - "tafsir" (exégèse) de ce verset fait pas ibn Kathir, à propos des châtiments à infliger "à ceux qui font la guerre contre Allah":

"Pour ceux qui font la guerre contre Allah et contre son prophète, Allah montre leur sort et leur rétribution[...]. al-Hassan al-Bari et Ikrima ont dit que le verset précité fut révélé à propos des polythéistes. Mais la sanction qui y est mentionnée s’applique aussi au musulman s’il commet un crime ou jette la discorde ou lutte contre Allah et contre son prophète qu’à la fin il rejoint les polythéistes pour être un des leurs. [...]. Allah a laissé le choix à son messager: les tuer ou leur couper une main et un pied en sens inverse (par exemple une main droite et un pied gauche ou vice-versa). 
Dans une autre version, Anas ajouta: «Je vis un homme d’entre eux mâcher le sable sous l’effet de la soif jusqu’à mourir. Et à cette occasion ce verset fut révélé: «Ceux qui sont en lutte ouverte contre Allah et son Prophète....» 
D’autres versions ont été racontées qui donnent tous le même sens. Mais on peut en déduire que le prophète - qu’Allah le bénisse et le salue- avait tué des hommes d'entre eux, les a crucifiés et leur a crevés les yeux. [...] 
Les ulémas ont tiré argument du verset que la lutte contre ces agresseurs peut avoir lieu dans les endroits habités comme sur les routes. [...] 
Au sujet de la mise à mort, ou la crucifixion, ou la coupure des mains et pieds ou du bannissement, ibn Abbas a dit: «Celui qui porte les armes contre les musulmans ou effraye les voyageurs et qu’on réussit à l’appréhender, l’imam aura le choix de lui appliquer la peine qu’il juge convenable». [...] Et toujours d’après ibn Abbas, il a dit au sujet des détrousseurs de la route: 
- S’ils tuent et volent l'argent: ils seront tués et crucifiés. S’ils tuent sans voler, ils seront tués sans crucifixion. S’ils volent l’argent sans tuer: on leur coupera les mains et pieds en sens inverse. S’ils effrayent les passagers sans voler: on les bannira. Quant à la crucifixion les opinions sont controversées: Le coupable sera-t-il crucifié vivant et laissé jusqu’à ce qu’il meure de faim et de soif? Ou on le tuera à l’aide d’une lance ou d’une arme similaire? Ou bien on le tuera et on le crucifiera après afin qu’il servira comme une leçon aux autres?



Toute la "philosophie" et tout l'humanisme de l'islam, résumés par ibn Kathir. 

mercredi 16 décembre 2015

Islam ou Jazz? C'est juste un choix de société ... Bonnes fêtes à tous les kuffar


 La musique est l’œuvre de Satan relayée par les mécréants. C'est pourquoi l'islam l'a interdite.


La musique est une tromperie réalisée par des kuffar. Les preuves? "La musique suscite le désir sexuel qui mène à l’adultère et à la fornication. Elle éloigne d'Allah [*], c'est donc une valeur non islamique qui, en outre, installe les idéologies des non-musulmans dans le cœur et l’esprit des musulmans.
La musique pousse le monde entier au kufr, à la mécréance, par cette recherche d’une liberté sans limite, c-à-d d’une liberté de parole et de mouvement. Cette idée de la liberté est un thème prédominant de la musique d'aujourd'hui. Elle propage dans les cœurs et les esprits les idéologies occidentales, celles-ci étant totalement contraires aux valeurs et aux enseignements islamiques".




"Et, parmi les hommes, il est [quelqu'un] qui, dénué de science, achète de plaisants discours pour égarer hors du chemin d'Allah et pour le prendre en raillerie. Ceux-là subiront un châtiment avilissant" (coran, 31:6).

- Ce verset [31:6] à été révélé à propos de la musique et des flûtes (extrait du tafsir [exégèse] d'ibn Kathir).

- Allah montre le cas des damnés qui, au lieu d’entendre les versets d'Allah et de s’en conformer, préfèrent la chanson et les futilités. [...] Ceux qui s’adonnent aux plaisirs et à la chanson se détournent avec orgueil quand ils entendent les versets d'Allah [...]. Annonce-leur un châtiment douloureux au jour de la résurrection (tafsir ibn Kathir).

- La signification que les compagnons du prophète ont donné à ce mot [discours] suffit largement, à savoir la chanson. Cela a été rapporté par ibn Abbas et ibn Massoud. Abu as-Sahba a dit: "J’ai demandé à ibn Massoud la signification du verset «Et, parmi les hommes, il est [quelqu'un] qui, dénué de science, achète de plaisants discours pour égarer hors du chemin d' Allah et pour le prendre en raillerie. Ceux-là subiront un châtiment avilissant» , il m’a répondu en le répétant trois fois : «Je jure par Allah, l’unique divinité que ce mot signifie chanson»" (ibn Qayyim).

Toute parole autre que celle dite dans le domaine de l’adoration d’Allah ou tout son provoqué par une clarinette, un flûte ou un tambour est considérée comme voix de Satan (Ibn Qayyim).

- Le messager d’Allah a dit: «Il y aura parmi ma communauté des gens qui considéreront comme licites la soie, l’alcool et les instruments de musique» (sahih al-Bukhari n°5590).

Si quelqu'un est invité à un festin où il y a de l’alcool et de la musique et qu’il est sûr de pouvoir les empêcher, il doit y aller et les empêcher, car en le faisant il s’acquitte de deux obligations; mais s’il ne peut pas les interdire, il ne doit pas s’y rendre (ibn Qudama).

Le messager d'Allah : «Il y aura dans cette communauté des gens qui seront ensevelis dans la terre, des gens qui seront défigurés et des gens qui recevront des pierres du ciel». Un homme parmi les musulmans a dit: Ô messager d'Allah, quand est-ce que cela aura lieu? Le messager d'Allah a dit: «Lorsque les chanteuses et les instruments de musique seront apparents et que les vins seront bus».
(at-Tirmidhi).

Tous les savants que nous connaissons sont unanimes sur la nécessité de faire échec à la pleureuse et à la chanteuse (ibn Taymiya).

- La thèse des fondateurs des quatre écoles juridiques est que tous les instruments de musique sont interdits. Il a été dit dans le sahih d’al-Bukbari et ailleurs que le messager d’Allah a prédit qu’il y aura parmi sa communauté des personnes qui considéreront comme permis la soie, l’alcool et les instruments de musique, se rabaissant ainsi au niveau des singes et des porcs  (ibn Taymiya).

Il n’est pas nécessaire que cette transformation en singes et en porcs soit physique. Il suffit d’une transformation de l’âme et de l’esprit. Ils seront ainsi porteurs d’une âme de singe et d’un esprit de porc (Youssef al-Qaradawi).


Je souhaite de très bonnes fêtes de fin d'année à tous les kuffars [les mécréants], particulièrement à tous les singes et à tous les porcs, dont je fais partie.



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Un très grand merci à tous ceux, de plus en plus nombreux, qui suivent ce blog. Merci particulièrement à mes lecteurs de France, du Canada, de Russie, des États-Unis, d'Ukraine, d'Allemagne, d'Algérie, de Slovaquie, de Belgique et de Suisse


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Lire aussi mon post "Silence, les musiciens!"


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[1] La musique "éloigne d'Allah": elle constitue un obstacle à l'adoration d'Allah (coran 51:56: "Je n'ai créé les djinns et les hommes que pour qu'ils m'adorent").


lundi 14 décembre 2015

Djihad et charia pour vaincre l'Occident


Le djihad pour imposer l'islam à l'humanité

Le djihad est bien ce qu'il est et non pas ce que tentent de nous faire croire les ignorants de l'islam et les adeptes de la Taquiyya: c'est la lutte pour imposer l'islam, par tous les moyens.

Les bien-pensants nous disent que les djihadistes représentent une minorité de gens qui entachent la réputation des musulmans qui seraient, selon leurs dires, épris de justice, d'amour, de paix et de tolérance. Les musulmans, par leurs imams, prétendent que leur religion n'incite pas à la guerre, mais à la paix. Comment savoir si ce qu'ils disent est vrai, ou si c'est une énième tentative de Taquiyya? La solution est encore une fois à chercher dans la littérature islamique, principalement dans les interprétations qui ont été faites du livre qui est la base du dogme, le coran. 

La vocation de l'islam a la suprématie mondiale telle qu'elle est inscrite dans le coran [1] impose aux musulmans une guerre continuelle contre tous les infidèles. Une guerre devenue un acte de foi et un impératif non négociables. Cet ordre fait partie, au même titre que les cinq piliers de l'islam, de ce qui est appelé en arabe le "Fardh kifaya", l'Ordonnance divine. C'est une obligation qui s'impose à l'ensemble de la Oumma, la communauté des croyants.

Par cette ordonnance, le coran commande aux musulmans de conquérir et d'asservir l'ensemble de l'humanité. En conséquence, le vrai musulman doit contribuer à cette conquête du monde imposée, que ce soit par le djihad "passif" (financer ou aider les djihadistes actifs, leur fournir les supports stratégiques, les refuges, etc) ou par le djihad actif, ou djihad guerrier.

La violence contre les infidèles devient ainsi l'essence-même du culte et, puisqu'elle est justifiée par des dizaines de versets coraniques dans lesquels on retrouve le verbe "qatala" (tuer) appliqué aux kuffar (infidèles), ce djihad s'en trouve ainsi justifié physiquement et surtout moralement. Même et surtout quand ce djihad s'apparente à un acte de pure sauvagerie aux yeux des non-musulmans et de certains musulmans pacifiques. Le musulman y trouvera aussi une justification théologique et un encouragement au "sacrifice", dont voici les principaux "avantages", tels qu'ils ont été listés par les ulémas (savants musulmans): 

- Le djihad est le chemin le plus court pour aller au paradis d'Allah.
- Aucune action n’équivaut à l'acte de djihad.
- Tout sera pardonné au djihadiste à la première goutte de son sang.
- Il échappe au châtiment de la tombe (il accède directement au paradis d'Allah. Le châtiment de la tombe est pour le musulman une source de grande terreur et de grande frayeur).
- Il échappe à la grande crainte du jugement dernier (autre grande hantise des musulmans).
- Une couronne d'honneur sera placée sur sa tête, une manière de le distinguer au paradis d'Allah comme étant un être supérieur.
- Il intercédera pour 70 membres de sa famille.

A noter que la définition du djihad comme étant d'abord un combat et une guerre à mener, est validée à l'unanimité par les exégètes et qu'en conséquence, ceux qui prétendent que le djihad guerrier est un djihad inférieur nous mentent effrontément. La meilleure preuve qu'on puisse produire à propos du djihad guerrier est de reproduire les définitions qu'en ont donné les quatre écoles du fiqh (jurisprudence) du sunnisme, qui représente 84% de l'ensemble des musulmans du monde (le chiisme en représente 14% et le 1% restant sont ce que le sunnisme désigne comme "sectes": kharijites, qadarites, alévites, ahmadis, etc (un hadith rapporte qu'il y aura en islam 73 sectes qui finiront en enfer):

- 1 Jurisprudence hanafite
Le djihad signifie être impliqué dans le combat dans la voie d'Allah avec sa personne, ses richesses et sa parole. Il signifie encore appeler les incroyants vers la vraie religion de l'islam et à lutter contre eux, s’ils sont peu disposés à accepter cette religion véridique. Il n'est pas licite de faire la guerre contre quiconque n'a jamais été appelé à adopter la foi sans préalablement leur enjoindre de le faire, car c'est une instruction donnée par le prophète à ses commandants, leur ordonnant d'appeler les infidèles à adopter la foi et également pour que les gens sachent bien qu'ils sont attaqués au nom de la religion et non pour s'emparer de leurs biens, ou pour faire de leurs enfants des esclaves […]. Si les infidèles, en entendant l'appel, ne consentent ni à l'adopter, ni à payer la djizia [impôt de capitation], il appartient alors aux musulmans de demander l'aide d'Allah et de leur faire la guerre, car Allah assiste ceux qui le servent et détruit leurs ennemis, les infidèles. Il est indispensable d'implorer son aide à chaque occasion. Ce d'autant plus que le prophète nous ordonna de pratiquer de la sorte. 

- 2 Jurisprudence hanbalite
Le djhad signifie lutter contre les incroyants. Étant donné que la guerre licite est essentiellement le djihad et que son objectif est de faire en sorte que la religion devienne universellement celle d'Allah et que la parole d'Allah soit ultime, de l'avis de tous les musulmans, ceux qui y font obstacle doivent être combattus. Quant à ceux qui ne peuvent opposer de résistance, tels que les femmes, les enfants, les moines, les vieillards, les aveugles, les handicapés et autres, ils ne seront pas tués à moins qu'ils ne luttent par leur parole et leurs actes. 

- 3 Jurisprudence malikite 
Les musulmans doivent combattre les kuffar pour faire progresser la religion d'Allah. Le djihad est un ordre, une obligation. Celui qui le nie est un kafir. L'obligation du djihad a été clairement étayée dans le coran et la sunna et par consensus de la Oumma. Le djihad est une institution divine. Sa mise en œuvre par certains peut en dispenser d'autres. Nous affirmons qu'il est préférable de ne pas entamer les hostilités contre l'ennemi avant de l'avoir invité à adopter la religion islamique, excepté lorsque l'ennemi attaque le premier. Il a le choix entre se convertir à l'islam et payer la jizya. Sinon, la guerre lui sera déclarée. 

- 4 Jurisprudence shafiite  
La signification du djihad donnée par la Charia est de faire le plus grand effort dans le combat dans la voie d'Allah. Les infidèles du domaine de la guerre [dar al-harb, "maison de la guerre"] sont de deux sortes: premièrement, ceux que l'appel de l'Islam a atteint, mais qui l'ont rejeté et ont pris les armes. [Le dirigeant musulman] a la faculté de les combattre […] de la manière qu'il juge la plus profitable pour les musulmans et la plus préjudiciable pour les kuffar [...]. Deuxièmement,  ceux que l'appel n'a pas encore atteint: il est interdit de les attaquer avant de les avoir invités à l'Islam[...]. S'ils refusent l'appel, la guerre leur sera déclarée. 

Un impératif incontournable: le musulman doit en premier lieu "inviter le kafir à l'islam". C'est la condition fixée par le coran avant de déclarer la guerre. Mais de nos jours, à part peut-être quelques tribus isolées d'Amazonie, il n'y a pratiquement plus personne sur terre qui n'ai jamais entendu parler de l'islam. Donc pour les musulmans, cet appel à la conversion a été "entendu" par toute l'humanité et ils ne sont plus tenus de le renouveler avant de déclarer le djihad. Cette injonction coranique est devenue l'argument des musulmans pour dire que l'islam ne déclare jamais la guerre. Car pour l'islam, le fait de refuser cet appel équivaut à un acte de déclaration de guerre de la part de l'infidèle. Simple comme bonjour: "En n'étant pas d'accord avec moi et en n'acceptant pas le message d'Allah, tu m'as déclaré la guerre, je suis obligé de me défendre". 



On peut donc raisonnablement conclure qu'il y a dans le monde au moins 1,26 milliard de personnes (je ne parle que des sunnites, qui représentent 85% des musulmans, car j'ignore presque tout des particularités des chiites, environ 14%) à qui le dogme demande de prendre les armes contre tous les autres groupes humains, y compris les autres Gens du Livre: chrétiens et juifs. C'est ce qui doit également justifier la guerre incessante que se livrent le sunnisme et le chiisme, depuis 14 siècles. Ce qui ne veut pas dire que tous les musulmans sont prêts à faire le djihad, mais les prescriptions sont là, bien claires et sans équivoque et répétées des dizaines de fois dans le coran. 

La  démonstration est faite: le premier sens à donner au mot djihad est bien celui de guerre à mener contre tous les non-musulmans, jusqu'à ce que se réalise l'injonction coranique des versets 2:193 et 8:39: "que la religion soit à Allah et à Allah seul". Une guerre magnifiée par l'acte suprême, celui du sacrifice de soi. L'islam interdit le suicide mais il glorifie le sacrifice pour la cause d'Allah ("fi sabil Allah", dans le chemin d'Allah) Il transforme en martyr (chahid) celui qui se tue en emportant avec lui des kuffar, hommes, femmes ou enfants. C'est le sens du sermon de Hani Ramadan, frère moins médiatisé de Tariq: "Ce principe, c’est que nous devons aimer la mort comme eux aiment la vie. La mort dans la voie d'Allah est notre désir suprême". 

Ce qui constitue un véritable appel au djihad, mais qui est presque passé inaperçu. 

On peut donc déduire que l'islam a déclaré la guerre au reste de l'humanité et que les musulmans sont prisonniers de cette déclaration de guerre: en tant que croyants, ils sont tenus au djihad s'ils veulent un jour espérer rejoindre le paradis d'Allah. Dans le domaine de la guerre, leurs obligations sont de convertir tous les humains à l'islam ou de les tuer, avec une "variante" pour les chrétiens et les juifs: ils peuvent ne pas accepter l'islam sans être mis à mort, à condition de signer le pacte de dhimma qui fera d'eux des sous-êtres, des esclaves de l'islam qui devront en outre "payer les taxes de djizia (impôt de capitation) et de kharaj (impôt foncier dû uniquement par les dhimmis) en s'humiliant". 

L'islam est un dogme dont le but final est l'instauration de sa suprématie sur terre. Tout ce qui peut remettre en cause cette suprématie sera immédiatement interprété par les musulmans comme une attaque directe contre leur foi. Les actes djihadistes sont la conséquence inévitable de cette foi qui a pour leitmotiv la haine de tous les non-musulmans et l'incitation à les combattre, à combattre leurs idées, qualifiées péremptoirement de fausses par le coran. Car l'islam est pour le coran le seul détenteur de la Vérité et ses adeptes ont pour devoir de l'imposer au reste de l'humanité, de gré ou de force. Le prix du paradis d'Allah.


La charia en Occident, à petites doses

Il y a plus de 80 versets qui imposent aux musulmans d'imiter Mahomet. Il est donc de leur devoir de conquérir de nouveaux territoires, comme il l'a fait de son vivant et comme l'ont fait ses successeurs, particulièrement les trois premiers califes Abou Bakr, Omar ibn al-Khatab et Othman ibn Affan, tous trois compagnons de Mahomet. Par conséquent, chaque musulman a le devoir d'apporter la charia dans le pays d'accueil et de contribuer à son islamisation. 

Bien entendu, même si l'islam incite à la haine et au meurtre, tous les musulmans ne sont haineux et ne sont pas des assassins. Mais qui peut garantir qu'ils ne représentent pas un danger et qu'ils ne sont pas, comme l'a dit Ferhat Mehenni (du Mouvement pour l'autodétermination de la Kabylie - MAK), des islamistes au repos: "L’islam c’est l’islamisme au repos et l’islamisme, c’est l’islam en mouvement. C’est une seule et même affaire"

Qui peut être sûr que son voisin, peut-être son ami, n'est pas un futur djihadiste qui ira se faire exploser "pour la gloire d'Allah", entraînant avec lui des victimes innocentes? C'est la question qui se pose désormais à l'Occident, d'autant qu'il a ouvert ses portes à toutes sortes de prétendus réfugiés, des centaines de milliers de personnes qui déclarent fuir la guerre mais qui sont à 75% des hommes visiblement bien portant et en âge de combattre. Les enquêtes et sondages faits en Europe [2] concernant les musulmans le démontrent, ils ne veulent pas s'intégrer à la société occidentale. En outre, ils utilisent la démocratie pour faire avancer leurs idées [leur "agenda"] par étapes, de manière très progressive, en imposant à petites doses les composantes de la charia. Au détriment de nos libertés.

On peut également douter de la loyauté de la majorité des musulmans envers les Nations occidentales dans lesquelles ils vivent. Par exemple, plusieurs sites sunnites "modérés" occultent totalement ce sujet et relaient le même message: "le devoir des musulmans envers la société dans laquelle ils vivent se limite à "être de sincères prédicateurs de leur religion. Ils se doivent de garder à l’esprit qu’inviter autrui à l’islam n’est pas un devoir exclusivement dévolu aux savants et aux sheikhs". Point à la ligne

Ce qui a le mérite d'être très clair et raffermit le sentiment selon lequel il n'y a de loyauté pour un musulman qu'envers Allah et envers la Charia. Sentiment au demeurant très logique pour au moins deux raisons complémentaires: la charia et la démocratie sont antagonistes et incompatibles et, pour tout musulman qui se respecte, le coran et la sunna prévalent sur toutes les lois humaines, à fortiori sur les lois des kuffar.

Ce refus de se conformer aux lois humaines se manifeste dans beaucoup de domaines, notamment dans l'attitude de la majorité des musulmans sur les problèmes liés à la laïcité et à l'égalité entre hommes et femmes. Les États occidentaux ont déjà beaucoup trop cédé sur le sujet, par exemple en fermant les yeux sur la polygamie et sur l'excision des gamines (phénomène encore assez rare, mais bien présent dans de nombreux pays d'Europe, dont l'Angleterre, la France, la Belgique, l'Allemagne, ...), des pratiques moyenâgeuses intolérables en Occident comme ailleurs.

Un refus des lois européennes qui instaure un climat nocif peu propice à la paix sociale et qui prend des tournures symboliques et conflictuelles par exemple en France, avec la loi sur le voile. D'une part, de l'aveu des policiers, il est quasiment impossible de faire appliquer cette loi et d'autre part, certains musulmans ont saisi l'opportunité d'affirmer d'une certaine manière la supériorité de l'islam sur les lois républicaines et se servent de ce symbole pour défier l'État français et appeler à la désobéissance civique.

Un sondage effectué en février 2015 par un organisme allemand début 2015 révèle que 73,2% des musulmans de France, 73,1% des musulmans d'Autriche, 70% des musulmans des Pays-Bas et 69,6% des musulmans de Belgique considèrent "les règles islamiques plus importantes que les lois".

Les lois d'Allah prévalent donc bien sur les lois des hommes. C'est ce qui est répété dans toute la littérature islamique, c'est la base du fiqh, la jurisprudence islamique. C'est ce qui est enseigné dans les mosquées, pas seulement dans les mosquées cataloguées "salafistes". Des mosquées qui exposent aussi à la vente les oeuvres des grands ulémas (savants musulmans) tels Tabari, ibn Ishaq, al-Qurtubi, ibn Hichem, Bukhari ou encore Youssef al-Qaradawi. Ces livres sont, avec le coran, la base de l'enseignement qu'on dispense aux enfants, en Orient comme en Occident. Ils sont donc bien la référence de tous les musulmans sunnites, absolument tous, qu'ils vivent dans les pays musulmans ou en Occident. Ce sont aussi ces livres qui me servent dans la rédaction de mes posts. Dans certains pays comme l'Indonésie, le Qatar, le Maroc ou la Turquie "laïque", on les retrouve en tête de gondole des librairies aux côtés de Mein Kampf: il y a bien des signes qui ne trompent pas. 

La charia et la démocratie sont antagonistes et incompatibles, mais on fait semblant de croire le contraire, de croire que l'illusoire "islam à la française" ou "islam à l'occidentale" est possible. 


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Ajout du 17/12/2015

Quelques-uns des versets qui ordonnent aux musulmans de ne jamais se mêler aux mécréants et de ne jamais les prendre en amitié, donc de rejeter toute forme d'intégration dans leurs sociétés:
- verset 3:28 Que les croyants ne prennent pas, pour alliés, des infidèles, au lieu de croyants. Quiconque le fait contredit la religion d'Allah, à moins que vous ne cherchiez à vous protéger d'eux. Allah vous met en garde à l'égard de lui-même. Et c'est à Allah le retour. 
 - verset 3:110 Vous êtes la meilleure communauté qu'on ait fait surgir pour les hommes vous ordonnez le convenable, interdisez le blâmable et croyez à Allah. Si les gens du Livre croyaient, ce serait meilleur pour eux, il y en a qui ont la foi, mais la plupart d'entre eux sont des pervers. 
 - verset 3:139 Ne vous laissez pas battre, ne vous affligez pas alors que vous êtes les supérieurs, si vous êtes de vrais croyants. 
 - verset 4:144 Ô les croyants! Ne prenez pas pour alliés les mécréants au lieu des croyants. Voudriez-vous donner à Allah une preuve évidente contre vous? 
 - verset 9:23 Ô vous qui croyez! Ne prenez pas pour alliés, vos pères et vos frères s'ils préfèrent la mécréance à la foi. Et quiconque parmi vous les prend pour alliés... ceux-là sont les injustes. 
 - verset 58:22 Tu n'en trouveras pas, parmi les gens qui croient en Allah et au Jour dernier, qui prennent pour amis ceux qui s'opposent à Allah et à son messager, fussent-ils leurs pères, leur fils, leurs frères ou les gens de leur tribu. 

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Vidéo de Brother Rachid: FIN DES TEMPS Mensonge & Verité ISLAM Terrorisme




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[1] Les versets du "suprémacisme":

- verset 2:193 Et combattez-les jusqu'à ce qu'il n'y ait plus d'association et que la religion soit entièrement à Allah seul. S'ils cessent, donc plus d'hostilités, sauf contre les injustes.

- verset 8:39 Et combattez-les jusqu'à ce qu'il ne subsiste plus d'association, et que la religion soit entièrement à Allah. Puis, s'ils cessent (ils seront pardonnés car) Allah observe bien ce qu'ils oeuvrent.

- verset 9:33 C'est Lui qui a envoyé Son messager avec la bonne direction et la religion de la vérité, afin qu'elle triomphe sur toute autre religion,  quelque répulsion qu'en aient les associateurs.

Voici la définition de suprémacisme selon Wikipédia: "Le suprémacisme est une idéologie qui affirme qu'une race, un sexe, une classe, une civilisation, une culture, une langue, une religion ou autre système de croyance, etc. est supérieure aux autres et doit dominer, ou est en droit de le faire. C'est ainsi une notion qui réunit toutes les formes particulières de croyances en la domination d'une catégorie d'êtres sur les autres, simplement parce que l'on appartient, ou est censé appartenir, à cette catégorie, réelle ou supposée. Le suprémacisme se traduit ainsi dans la pratique par une classe privilégiée et à d'autres qui sont discriminées".
Définition qui colle parfaitement à l'islam.

[2] Nombreux articles sur le sujet. Une petite sélection: 

- Assimilation musulmane - Statistiques- octobre 2014  

- 80% des musulmans de Londres soutiennent l'État islamique - novembre 2014 

- France: 82% des gens qui se disent musulmans ne montrent aucun condamnation du terrorisme en France - janvier 2015  

- L’intégration des Musulmans dans nos sociétés occidentales est impossible" - février 2015 

Lire aussi mon post "Statistiques concernant les musulmans - Muslim Statistics

mardi 8 décembre 2015

L'avis des musulmans orthodoxes concernant les fêtes de fin d'année

À Jérusalem, l'Autorité palestinienne utilise Noël pour glorifier les terroristes musulmans (ces deux mots ont tendance à former un pléonasme) et faire l'apologie des djihadistes tueurs de civils et des apologistes de la mort. Avec, en apparence, l'aval du représentant de l'église orthodoxe, mais a-t-il un autre choix, compte tenu de tous ce que subissent les quelques poignées de chrétiens qui restent encore dans ce qui est pourtant leur pays? L'archevêque Theodosios de Sebastia, du Patriarcat orthodoxe de Jérusalem, a érigé l'arbre de Noël sur le campus de l'université Al Quds, l'arbre est décoré non pas des ornements traditionnels mais de photos des terroristes palestiniens.


En France, les attentats ne sont pas oubliés, mais comme on n'a pas encore atteint le niveau d'attaques subies par Israël, la vie continue. 

Tout le monde s'apprête à fêter Noël et le jour de l'an. Tout le monde ou presque... Car une certaine communauté, à croire son clergé,  ne se sent pas concernée et ses représentants disent même que ces fêtes ne sont pas pour eux, à aucun prix et en aucune façon.


1°Tout d'abord, ce que dit l'UOIF, une des composantes principales du Conseil français du culte musulman (CFCM). L'UOIF représente donc une large frange de l'islam orthodoxe de France. A ce titre, il a un "devoir de réserve": il ne peut rien dire qui serait contraire à la législation du pays, dont il utilise le logo avec le profil de Marianne pour faire croire qu'il est attaché à la République et à ses valeurs. 

En clair, l'UOIF, comme les autres organisations musulmanes, use de cet outil formidable de propagande qu'est la taquiyya et est donc dans l'obligation de modérer ses propos. Voici ce que cela donne, une fois passé le blabla qui justifie sa position: 
"La permission de leur souhaiter bonnes fêtes se confirme s’ils présentent leurs vœux aux musulmans à l’occasion des fêtes musulmanes, car l’islam nous ordonne de répondre à la bonne action par une bonne action, et de répondre à la salutation par une salutation meilleure, ou du moins égale. Dieu dit : « Si on vous adresse une salutation, saluez d’une façon meilleure ; ou bien rendez-la (simplement)  [verset 4:86]». [...] Il serait inconvenable [inconvenant?] que le musulman soit d’une noblesse moindre ou d’un niveau de comportement inférieur par rapport à un autre. Le musulman est supposé être doté d’un comportement des plus parfaits". [...] Il est permis d’utiliser des formules habituelles utilisées pour de telles occasions et qui ne contiennent aucune reconnaissance de leur dogme. Il s’agit plutôt de formules de politesse et de courtoisie appartenant à l’usage des gens. [...] Nous n’oublions pas de dire ici que certains jurisconsultes comme Ibn Taymiya et son élève Ibn al-Qayyim ont fait preuve d’une extrême intransigeance par rapport aux fêtes des idolâtres et des gens du Livre et la participation à ces fêtes, et nous partageons leur avis en luttant contre le fait que les musulmans célèbrent les fêtes religieuses des non-musulmans, comme nous pouvons voir certains musulmans célébrer la fête de « Noël » [1] comme ils célèbrent la fête de l’Aïd al-Fitr ou l’Aïd du sacrifice, et peut être plus. Or, ceci n’est pas permis, car nous avons nos fêtes de même qu’ils ont leurs propres fêtes. Cependant, nous ne voyons aucun mal à leur souhaiter de bonnes fêtes pour quiconque est uni à eux par un lien de parenté, de voisinage, au travail et autre lien social qui exige entretien et bonne compagnie conformément au bon usage". 

C'est le langage "modéré" des représentants "modérés" de l'islam "modéré" de France. On n'arrête pas de le dire aux islamophobes, islamo-sceptiques, islamo-alarmistes, islamo-résistants suspicieux et autres "racistes" (l'islam est une race... il paraît): il y a bien un islam "modéré"! C'est ce que la gauche bo-bo anciennement gauche caviar appelle "l'intégration à la française", mais pas seulement la gauche: la droite sarkozienne aussi. Le CFCM n'est-il pas l'oeuvre de Sarkozy? Et son ami-ennemi-juré de Bordeaux, l'imam charia-compatible Juppé Alain et Tareq Obrou ne sont-ils pas copains comme cochons (pardon: c'est pas halal!)? 
Rappel: Tareq Obrou est le grand imam de Bordeaux, il était et il est toujours, malgré ses déclarations, le djihadiste proche des Frères musulmans qui soutient les tueurs du HAMAS. 

Mais puisqu'on vous le dit: intégration parfaitement bien réussie! Circulez!

Notez que pour cet islam modéré, le musulman est supérieur au chrétien, il ne saurait donc en faire moins que ce dernier. D'ailleurs, le musulman est supérieur à tous les autres groupes humains, quels qu'ils soient (lire mon post "L'islam a hiérarchisé les humains") mais il paraît qu'il ne s'agit pas de racisme mais juste l'expression de la réalité la plus authentique (selon l'islam), vu que les musulmans sont dépositaires du Dernier Message de Vérité. 

"[...] le Musulman lui connaît les fêtes qui existent en Islam, elles sont au nombre de trois : ‘Aid al fitr, ‘Aid al adha et la fête hebdomadaire de Jumu’a. Ces fêtes singulières à l’Islam traduisent l’identité des musulmans. Il s’agit d’un acte d’adoration, les Musulmans ont le devoir de montrer à leurs enfants l’importance des fêtes musulmanes, car elles représentent des valeurs importantes. [...] S’ajoute à cela le fait que célébrer une fête qui ne fait pas partie de l’Islam est une innovation [2][...] En voulant fêter malgré tout Noël, les musulmans concernés mettent au même rang la religion des gens du Livre et la nôtre & s’approprient une part de leur croyance, alors qu’ALLAH Le Très Haut agrée pour seule et unique religion l’Islam Subhana ALLAH ! Pourquoi vouloir chercher à ressembler aux autres alors qu’ALLAH n’agrée que l’Islam? [...] La Oummah est supérieure à toutes les autres communautés, elle bénéficie d’un noble héritage et d’ancêtres exemplaires inégalables". 

"Parmi ce qui est interdit et qui est un grand péché il y a le fait de se [sic] ressembler aux mécréants que ce soit par les habits ou l’embellissement ou de célébrer leurs fêtes, de même il est interdit de se faire ressembler aux grands pécheurs. Ainsi il est interdit de fêter les fêtes spécifiques aux mécréants tel que noël ou le jour de l’an de faire des décorations pour cela, ainsi que de les aider à cela ou leur souhaiter la bonne fête (s’il sait qu’ils font de la mécréance en ces occasions comme le fait qu’ils disent que Jésus est fils de Dieu et il les aide à cela ou les félicite en cela, il devient mécréant)". 

"L’origine de la déviance de certains musulmans Bien qu’Allah nous ait mis en garde d’emprunter la voie des juifs et des chrétiens, Son décret reste inévitable conformément à Sa science éternelle et à ce dont nous a informé Son messager. [...] Le consensus L’unanimité des savants de l’Islam, parmi lesquels les grands imams et leurs disciples, ont mentionné l’interdiction d’un grand nombre de choses en citant la ressemblance aux mécréants parmi les gens du Livre et autres, comme principale cause de ces interdictions. Il s’agit d’un nombre de choses absolument indénombrables, et toute personne versée dans le domaine de la jurisprudence ne peut nier cela. L’observation attentive de leurs paroles nous amène à la conviction irréfutable que les gens de science sont unanimes quant à l’interdiction de ressembler aux mécréants et à l’obligation de se différencier d’eux". 

5° Peut-on fêter Noël avec ses parents ? Avis de la Grande-mosquée de Lyon
"[...] les féliciter à propos des symboles de leur religion est interdit à l'unanimité. Par exemple les féliciter pour leurs fêtes ou leur jeûne, et leur dire alors : "Joyeuse fête !" etc. Si celui qui dit ceci ne tombe pas lui-même dans le kufr [3], il commet au moins un interdit. C'est comme si on félicitait ce non musulman pour sa prosternation devant la croix".

6° Est-il permis à un(e) converti(e) d’assister aux célébrations de Noël de sa famille?
"Il est permis d’assister à un tel événement, car il s’agit de préserver les liens avec la famille. On peut donc assister à ce type de réunions sociales, mais il convient de ne pas prendre part aux activités «religieuses» liées à ce genre d’événement".
Nota: un verset du coran dit que vous ne devez avoir aucune parole de compassion pour vos parents ni aucune pitié envers eux s'ils ne font pas partie des "croyants":
"Il n'appartient pas au Prophète et aux croyants d'implorer le pardon en faveur des associateurs, fussent-ils des parents alors qu'il leur est apparu clairement que ce sont les gens de l'Enfer" (verset 9:113).

Un autre demande de renier ses parents non-musulmans sous peine de griller dans l'Enfer-Hatamah "jusqu'à pleurer suffisamment de sang pour que les navires puissent y naviguer" [4]:
"Ô vous qui croyez! Ne prenez pas pour alliés, vos pères et vos frères s'ils préfèrent la mécréance à la foi. Et quiconque parmi vous les prend pour alliés... ceux-là sont les injustes" (9:23).

Un autre encore commande aux musulmans de ne pas se fier aux non-musulmans, fussent-ils leurs proches: 
"Tu n'en trouveras pas, parmi les gens qui croient en Allah et au Jour dernier, qui prennent pour amis ceux qui s'opposent à Allah et à Son Messager, fussent-ils leurs pères, leur fils, leurs frères ou les gens de leur tribu (58:22). 

7° Célébration de la fête de Noël

 "Nul doute à propos de l'interdiction de ce qui a été mentionné concernant la célébration (de la fête de Noël) car cela implique l'imitation des mécréants. [...] Il n'est pas permis aux musulmans de les imiter en quoi que ce soit concernant la célébration de leurs fêtes, qu'il s'agisse de la nourriture, de l'habillement , de bains, de l'allumage du feu, de l'annulation d'une activité cultuelle ou habituelle liée au gagne pain ou une autre. Il n'est pas permis de préparer un repas, de donner un cadeau ou de vendre quelque chose qui puisse aider à cela (dans l'organisation de ces fêtes) ni de permettre aux enfants de pratiquer les jeux liés à ces fêtes ni de se parer (spécialement). En somme, ils ne doivent rien réserver aux fêtes (non musulmanes) qui relèvent de leurs pratiques". 

"Ce qui est appréhensible [répréhensible?] dans la présentation de félicitations aux Chrétiens lors de leurs fêtes, c'est d'afficher sa joie devant eux , de faire preuve à leur égard d'une courtoisie qui traduise l'approbation de leur conduite, même si cela ne dépassait pas les apparences.L'interdiction frappe toute personne qui leur montre une quelconque forme d'approbation et de participation telles l'offre de cadeaux, l'échange verbale de congratulation, l'octroi d'une autorisation d'absence, l'offre de repas, la fréquentation de lieux de distraction entre autres habitudes qui marquent les fêtes. L'intention différente de ce qui est dit ne rend pas l'illicite licite. Les aspects apparents de ces actes suffisent pour étayer l'avis émis dans le sens de l'interdiction (de la participation à ces fêtes)".

"Il n’est pas permis au musulman de participer aux fêtes des infidèles, d’exprimer sa joie à cette occasion et de cesser ses activités religieuses ou profanes puisque cela revient à s’assimiler aux ennemis d’Allah et à coopérer avec eux pour soutenir le faux (ce qui est interdit). Il a été rapporté de façon sûre que le Messager d’Allah (bénédiction et salut soient sur lui)  a dit : « Quiconque cherche à ressembler à des gens leur est assimilé»". 

10°La fête de noël est illicite
"Il n'est permis à aucun musulman de participer à ces fêtes de mécréants car c’est considéré comme une participation à ce qui est erroné et comme une ressemblance à ces mécréants. [...] Quant à l'arbre de Noël, il est connu qu'il représente l'un des rites relatifs à cette occasion chez les mécréants. Les Oulémas ont mentionné, en raison du Hadith précédent, qu'il n'est pas permis de s'assimiler à des mécréants en faisant ce qui leur est spécifique". 

"Il n’est pas permis au musulman et à la musulmane de participer aux fêtes des chrétiens, juifs et autres mécréants. Il est même obligatoire de délaisser cela, car quiconque imite un peuple en fait partie. D’ailleurs, le Prophète nous a interdit de leur ressembler, ou de les imiter dans leurs mœurs. Il est donc du devoir du musulman et de la musulmane de prendre garde à cela. Il ne leur est pas permis de les aider en quoi que ce soit, car ce sont des festivités contraires à la loi religieuse". 


La conclusion qu'on peut en tirer? Contrairement au discours "conventionnel" qui n'est en réalité que Taquiyya, les chrétiens sont bien pour les musulmans orthodoxes des infidèles, des mécréants, des associateurs ou encore des païens. Mais aussi des "ennemis", terme clairement mentionné dans la fatwa d'IslamQA qui ne fait que reprendre la jurisprudence sunnite. Les chrétiens sont donc bien des kuffar, au même titre que les polythéistes. Passibles de mort selon la sunna. CQFD.

Le "croyant" ne doit en aucun cas essayer de les imiter, ce serait d'une part "se rabaisser" et dénier la supériorité des musulmans sur les non-musulmans, et d'autre part, de finir carbonisé dans l'Enfer-as-Samoum. 

Donc vous tous, les kuffar, vous voilà prévenus: le vocabulaire bienveillant, avenant ou amical que peuvent vous tenir certains musulmans peut n'être que de la vulgaire taquiyya, la belle invention islamique à l'usage des naïfs.

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[1] L'UOIF place le mot Noël entre guillemets tandis que Dawah-Paris l'écrit sans majuscule. Ce qui pourrait correspondre à la volonté de ne pas imiter les "mécréants" et à une forme de rejet des "rites idolâtres". Serait-ce considéré comme une des formes de rejet du christianisme, devoir qui incombe à chaque musulman? Je pense que oui, car pour l'islam, la reconnaissance de n'importe quelle autre religion, y compris le christianisme et le judaïsme, mène à la mécréance et à l'hérésie. 
Nota: La Dawa (ou Dawah) est "l'invitation faite au non-musulman à écouter le message coranique", autrement dit du prosélytisme, une pratique obligatoire pour chaque musulman. C'est donc le but assigné à ce site "paris-dawah.fr".

[2] Pour l'islam, l'innovation est le fait de rajouter à la religion des éléments qui n’existaient pas du temps de Mahomet.
Il y a 2 types d'innovation: l’innovation d’égarement, qui contredit le coran et la sunna, et l’innovation de bonne guidée, qui est en accord avec le coran et la sunna.
Dans le cas présent, il est bien sûr question de l'innovation d’égarement, 
une hérésie punissable par Allah des flammes de l'enfer. 

[3] le kufr: la mécréance. Mot dérivé: kafir, qui donne kuffar au pluriel.

[4] L'islam est basé (entre autres) sur la contrainte, la répression et la terreur. C'est ainsi que le coran nomme l'enfer de différentes manières et lui donne des qualificatifs propres à inspirer l'épouvante et l'effroi dans les esprits:  
Hawiyah, al-Houtamah, Jahannamah, al-Jahim, Ladha, an-Nar, as-Sa’ir, as-Samoum, Saqar, Sidjjine et d'autres noms pour désigner cette fois les portes de l'enfer, au nombre de sept.
Pour ceux qui veulent en savoir plus sur le sujet: le site de la mosquée d'Elbeuf, Seine-Maritime.

De quoi vous faire faire des cauchemars, et c'est le but recherché. Même et surtout en période de fête.



mardi 1 décembre 2015

Suite des attentats de Paris: islam = paix-amour-tolérance?

C'est la colère qui m'avait fait écrire mon post précédent "François Hollande, quel dieu est trahi par les djihadistes?

J'ai été retourné par cette phrase venant de la plus haute autorité de l'État. Un mensonge aussi grossier, juste par ce qu'il faut à tout prix protéger la secte islam.

Le moins qu'on aurait dû faire pour vraiment rendre hommage à toutes les victimes, c'est de dire enfin la vérité ou à tout le moins d'admettre qu'il y a un problème avec l'islam. Et donc de poser la question en premier aux musulmans: est-ce que vous acceptez de tout mettre à plat et de participer à des Assises au cours desquelles on laissera parler les spécialistes, tous les spécialistes, pour pouvoir ensuite en tirer les conclusions qui s'imposent. Un débat serein, loyal et sans compromission.

Au lieu de cela, les médias nous abreuvent de leur discours mielleux mais inconsistants "tout le monde il est beau tout le monde il est gentil sauf les vilains terroristes de Daesh" - c'est comme ça qu'ils dénomment l'État islamique par ce que les dirigeants politiques leur ont imposé cette appellation - et font venir sur leurs plateaux tout ce qui se fait de musulmans "modérés", certains très connus ou médiatisés [1], d'autres totalement inconnus, pour nous seriner la sempiternelle rengaine de "l'islam-paix-amour-tolérance". 

Le petit doigt toujours sur la couture du pantalon, les journaleux n'ont plus ni aucune fierté ni aucune déontologie, ils ne sont là que pour vendre leur rectitude politique. Aujourd'hui, il n'y a plus besoin de censure, Anastasie [2] est morte et enterrée car on n'a plus besoin d'elle, les journalistes - les plumitifs - s'autocensurent machinalement. Big Brother est dépassé: plus besoin de surveillance, plus besoin de censure officielle, plus besoin du ministère de l'information de l'époque gaullienne, l'autocensure est bien plus efficace. 

Si l'islam était vraiment amour-paix-tolérance, on aurait, parmi les 57 pays musulmans membres de l'OCI, au moins un pays qui accepterait chez lui les autres religions, les athées et impies, les apostats, etc. Mais on le constate dans tous ces pays: même les autres "Gens du Livres" ne peuvent pas vivre leur religion de manière décente. Quand ils ne sont pas pourchassés, victimes de vexations et de discriminations de toutes sortes, quand leurs églises et synagogues ne sont pas détruites, ils sont tout simplement victimes de procès expéditifs ou pires: assassinés. C'est ainsi que pour les chrétiens, chaque année apporte son lot de morts violentes [3], des morts occasionnées très majoritairement par la religion paix-amour-tolérance. La presse rapporte qu'il y a environ 100.000 chrétiens qui meurent chaque année à cause de leur foi. 

Si l'islam était vraiment amour-paix-tolérance, il cohabiterait sans problème avec les autres religions, mais aussi avec ceux qui n'ont aucune religion. Au lieu de cela, partout où les musulmans ont une représentation significative, on constate des tensions, des menaces, des restrictions de liberté, des violences et des guérillas ethnico-religieuses. Au point où les sikhs des États-Unis en sont arrivés à faire une campagne d'information il y a quelques années de cela pour dire qu'ils ne sont pas musulmans et qu'ils n'ont rien à voir avec ce dogme. Jusqu'aux très tranquilles pacifiques bouddhistes, que les musulmans ont réussi à faire sortir de leur calme légendaire... 

Si l'islam était vraiment amour-paix-tolérance, on n'aurait pas ce flux continu de nouvelles toutes aussi morbides les unes que les autres, venant de toutes les régions du monde où la présence musulmane est importante, des nouvelles qui comptabilisent les morts violentes causées par cet amour-paix-tolérance. 

Si l'islam était vraiment amour-paix-tolérance, on n'aurait pas à essayer de produire un utopique "islam à la française", irréalisable mais tant vanté par certains, dont Sarkozy, du temps où il était ministre de l'Intérieur. Mais le fait de parler d'islam à la française n'implique-t-il pas que l'islam "normal" est donc incompatible avec les lois, traditions et coutumes de ce pays? 

Si l'islam était vraiment amour-paix-tolérance, les musulmans ne devraient pas avoir peur qu'on organise en France et en Europe un tel débat et ils n'auraient pas de difficultés à prouver au reste du monde que leur dogme est bien compatible avec les règles universelles, en tout premier la Déclaration des Droits Humains de 1948.
Une question à poser, si ce débat était rendu possible: peut-il exister un islam conforme au Droit français, un islam qui serait donc exempt de toute violence, de toute incitation à la haine, de tout appel au meurtre, de tout racisme, de toute discrimination envers les femmes et envers les homosexuels, qui bannirait les châtiments corporels, qui accepterait la mixité et la laïcité, qui interdirait la polygamie, qui criminaliserait la pédophilie au lieu de l'encourager, qui accepterait de traiter les humains sur des bases égalitaires, etc.

Ce débat pourtant primordial sur l'islam n'aura pas lieu de si tôt et malheureusement, on est amené à croire que les victimes du 13 Novembre seront tombées pour rien, que leur mort n'aura pas servi à clarifier la situation, ni à aborder les problèmes tels qu'ils se présentent. 

Les aborder en disant que l'État islamique n'est pas seul responsable de ce massacre, mais que le ver ronge le fruit de l'intérieur, depuis au moins 3 générations. Que la plupart des musulmans de France et d'Europe se sont eux-même marginalisés, qu'ils se sont enfermés dans le communautarisme le plus sectaire, qu'ils ont été placés sous l'influence des imams, lesquels imams leur ont mis dans la tête qu'en temps de guerre, le butin est une forme de récompense, que les femmes peuvent être prises en otage, mises en esclavage et violées, que les hommes sont supérieurs aux femmes, que la pédophilie est un acte normal, que les juifs sont des singes et les chrétiens des porcs, qu'une musulmane ne peut pas épouser un non-musulman, qu'une amitié sincère entre un musulman et un non musulman n'est pas envisageable, que les humains ne sont pas égaux, que le djihad est un devoir sacré pour chaque musulman et qu'il doit être considéré comme le sixième pilier de l'islam, que celui qui meurt en djihad pour la cause d'Allah ira directement au paradis, où les plus grandes récompensent l'attende, que le devoir de chaque musulman est de combattre jusqu'à la soumission de l'ensemble de l'humanité, et tous les autres grands préceptes contenus dans le coran, livre sacré des musulmans. 

Ce débat n'aura pas lieu et les choses iront forcément en s'aggravant: les zones de non-droit radicales vont grossir et se multiplier, d'où sortiront fatalement les Merah, les Nemmouche, les Kouachi, les Coulibaly, les Abaaoud, les Ismaël Omar Mostefaï, futurs combattants de l'islam, futurs assassins d'innocents. D'autant que l'Europe ouvre ses portes à des dizaines (des centaines?) de milliers de djihadistes déguisés en réfugiés, titulaires de vrais-faux passeports syriens et qui vont venir gonfler le contingent des tueurs potentiels nés en Europe. Comment expliquer autrement que 75% de ces réfugiés, chiffres fournis par l'ONU, sont des hommes en bonne santé et dans la force de l'âge? Des combattants potentiels qui ont laissé leurs familles derrière eux on se demande bien pour quelle raison...

Ce débat n'aura pas lieu. Il ne reste plus, malheureusement, qu'à attendre le prochain massacre pour aller de nouveau allumer des bougies, pleurer un bon coup et ensuite faire comme si de rien n'était... Ne dit-on pas que l'Histoire est un éternel recommencement? 

Dans l'état actuel des choses et du fait que ce débat n'est pas pour demain, on peut s'en tenir au contenu du coran, livre sacré des musulmans et conclure que, jusqu'à preuve du contraire, l'islam ne peut pas cohabiter sereinement avec les autres en conservant les innombrables versets incompatibles avec le Droit et les principes fondamentaux français et européens. Mais en même temps, il est inconcevable, selon les musulmans eux-mêmes, de réformer quoi que ce soir du coran, d'y ajouter ou supprimer ne serait-ce qu'un mot ou le moindre signe diacritique (signe de ponctuation placé sur ou sous les lettres de l'alphabet arabe). Du coup, il ne reste qu'une chose à faire: suivre l'exemple des politicards et des journaleux et enfouir la tête dans le sable comme l'autruche, pour ne pas voir la réalité.

Ce débat n'aura pas lieu, les morts du 13 novembre 2015 seront morts pour rien.

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Nota: il semblerait que l'État islamique disposerait de munition atomique intermédiaire de démolition (MAID, en anglais ADM).  

Lire l'article bien informé de The Counter Jihad Report

Compte tenu que les armées des pays occidentaux sont infiltrées par les terroristes musulmans (voir par exemple les nombreux rapports faits sur le sujet aux USA de Hussein Obama ou encore la tuerie de Fort Hood) et que parmi ceux-ci il pourrait y avoir des officiers ayant accès aux arsenaux même les plus secrets et donc dérober ces armes, il y a de quoi attraper des sueurs froides. Surtout quand on voir comment il est facile de franchir les frontières-passoires européennes, y compris avec des armes de guerre.

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[1] Comme Djibril Cissé venu sur le plateau de l'émission "On n'est pas couché" de France 2 nous faire part d'abord de son savoir canonique: "mon nom prénom Djibril veut dire Archange Gabriel" - on se demande encore pourquoi "Archange"? -, puis défendre son dogme: "Ma religion ne regarde que moi". Ma religion commande de discriminer, de haïr et de tuer, mais ça ne regarde que moi...

[2] Aux jeunes qui ne connaissent pas Anastasie, lire ici .

[3] J'en profite pour envoyer un salut chaleureux à Notre-Dame de Kabylie (ils m'ont aidé à sortir une personne d'une situation très délicate, ils lui ont d'ailleurs probablement sauvé la vie). Leur résistance dans l'environnement pourri qu'est l'Algérie d'aujourd'hui est pour moi tout simplement héroïque (ils n'aiment pas ce mot, mais tant pis).