Deux jours de suite, mon compte Facebook a subi 2 attaques, appelées "hameçonnages", qui ont failli me faire perdre définitivement l'accès à ce compte. Je pense qu'il doit y avoir plusieurs raisons, mais que la principale est la publication de ce texte où je dénonce, sous le coup de la colère et pas toujours en termes policés, les dérives d'une certaine "belle jeunesse" de notre pays. Voici le texte en question:
Devant le déferlement de cette vermine banlieusarde, pas une voix ni à gauche, ni surtout chez les musulmans pour leur dire:
Assez, ras le bol de votre connerie, de votre ignorance crasse, de
votre fierté mal placée, de votre arrogance ! Ras le bol de votre
débilité profonde, de votre quotient intellectuel proche de celui de la
méduse, de votre inculture. Ras le bol de ces exhibitions de drapeaux
des pays qui ne veulent pas de vous, qui n’ont jamais eu aucune
considération pour vous, ni pour vas parents ou grands-parents, des
pays qui n'ont pas été foutus de donner leur subsistance à vos parents
ou grands-parents eux qui n’ont eu d'autre choix que de fuir la famine,
la dictature et l’injustice de LEURS pays, et qui ont été bien content
que la France les accueille, en vertu de ses valeurs 2 fois
millénaires. Et au lieu d'avoir au moins la reconnaissance du ventre,
ces parents et grands-parents n'ont rien donné d'autres comme valeurs à
leurs débiles de rejetons que la haine de l'Occident, l’absence de toute
valeur morale, la culture de la haine de l’autre et la fanfaronnade!
Mettons ça sur le compte de l’illettrisme et de l’ignorance, vos parents
et grands-parents sont majoritairement issus de couches sociales
défavorisées, comme on dit, et n’ont pas tous eu la chance d’aller à
l’école. Mais vous, descendants de ces minables incultes qui n’ont su
vous transmettre aucune des vraies valeurs de la vie, vous qui êtes nés
sur le sol français, vous qui êtes néanmoins Français malgré vous,
qu’avez-vous retenu des toutes ces années passées sur les bancs des
écoles républicaines ? Les connaissances dispensées ne vous ont pas
atteints ? Si vous aviez un tant soit peu de jugeote, vous vous poseriez
cette simple question : pourquoi toutes les nationalités et toutes les
communautés présentes en France (et elles sont toutes représentées en
France !) ne posent aucun problème ? Si vous aviez un tant soit peu de
jugeote, la haine que vous avez contre ce pays qui n’est peut-être pour
vous que la gamelle à laquelle vous venez bouffer quand vous avez faim,
cette haine vous la sortiriez contre les pays de vos ancêtres qui n'ont
pas su faire de vos parents et grands-parents des citoyens normaux et
dignes. Au lieu d'exhiber leurs drapeaux, vous vous poseriez la question
de savoir quelle vie vous auriez eu si vos parents ou grands-parents
n'avaient pas eu la chance de les fuir!
C’est le discours que
j’aurai aimé entendre de la part des musulmans de France, au moins de la
part d’un seul d’entre eux. Mais bon, il faut revenir à la réalité, je
rêvais éveillé. Car même cet imam en qui j’avais confiance en entendant
ses beaux discours n’est pas sorti de sa mosquée de Drancy pour ne
serait-ce que nous servir la Taquiya dont ils ont l’habitude. Après
tout, tout cela est parfaitement normal et a le mérite de clarifier la
situation.
vendredi 11 mai 2012
vendredi 13 avril 2012
Souvenirs ...
1er jour : Arrivée à Caracas, puis Caracas – Lima, par la Cie Star Peru. Lima, Petite balade en ville, où trône la statue de … Francisco Pizzaro !
2ème jour : liaison Lima / Cusco par la Cie Taca Peru, visite de Cusco : place San Blas, rue Hatun Rumiyoc (La Pierre aux 12 angles), La Plaza de Armas dénommée Huacaypata (Place du Guerrier) au temps des Incas, l'église de la Compagnie de Jésus, montée vers la citadelle-forteresse de Saqsayhuaman. Retour à San Blas, « le Quartier des artisans ». Nuit à l’hôtel Tupac Amaru. De ma chambre, je domine tout Cusco : le Nombril du Monde, rien que ça !
3ème jour : visite de Cusco. D’abord, la Cathédrale, entre-aperçue la veille : une façade renaissance très riche de granit rouge, rien comparé à ce qui nous attend à l’intérieur ! Le triomphe du baroque, l’apogée du plataresque ! Des pièces d’orfèvrerie parmi les plus importantes de l’art colonial péruvien, des peintures de la fameuse école de Cusco, des retables d’une extrême finesse, des autels en bois très finement ciselés. Une merveille. Deux petites chapelles auxiliaires, dont l’une, Iglesia del Triunfo, fut en réalité la première cathédrale de Cusco. La seule nuance (mais de taille !) à toutes ces merveilles a été d’apprendre qu’elles furent réalisées sur l’ancien Palais de l’Inca, l’Empereur Wiracocha. La visite se poursuit par l’Eglise de la Compania, un exemple de baroque colonial sud-américain, puis par le Couvent de la Merced, très beau cloître renaissance-baroque, des belles stalles, de nombreuses sculptures, toujours le style plataresque, un ostensoir en or et pierres précieuses de 1,4 m pesant 22 kg. Déjeuner dans un petit resto place San Blas, tenu par un … Français. Beaucoup d’Européens, à Cusco, surtout des Suisses, des Allemands et des Français. La plupart ont découvert le pays en touristes et en sont tombés amoureux, ils ont rompu leurs attaches avec la Vieille Europe pour s’installer ici. Comme je les comprend !!! L’après-midi se poursuit tranquillement par la visite de Koricancha, « site de l’or », consacré au culte du Soleil. Ses murs étaient recouverts de feuilles d’or. Détruit par les sbires de Pizzare, ses soubassements ont servi à l’édification du couvent Santo Domingo. Retour au quartier San Blas et à l’hôtel. De tout le groupe, je suis le SEUL qui ressent encore les effets du « soroche », le mal d’altitude. Pour amoindrir cette gêne, la patronne de l’hôtel a donné des consignes : tous les matins, on me prépare une bouteille thermos pleine d’infusion de feuilles de coca. Un exemple parmi des milliers de la sollicitude des Quetchuas envers leurs hôtes, j’ai rarement vu un peuple d’une telle gentillesse, d’un tel désintéressement et d’une telle sensibilité.
4ème jour : Maras et ses fameuses salines d’où on a une belle vue en contrebas sur la Valle Sacrado, la Vallée Sacrée des Incas. Puis, direction Moray et le laboratoire agricole inca. Retour à l’hôtel Amaru et au quartier San Blas.
5ème jour : Ollantaytambo et sa forteresse faite de gigantesques blocs de porphyre rouge assemblés avec une telle précision qu’on ne peut y faire pénétrer une lame de couteau. Encore de très belles vues sur la Vallée Sacrée. En contrebas de la forteresse, le village très coloré et sa fontaine, le « Bain de la Princesse ». Ensuite, direction Chinchero, son marché et sa magnifique petite église, visite chez l’habitant. Les métiers à tisser quetchuas sont exactement comme ceux q’utilisait ma grand-mère au fin fond de la Kabylie ! Retour à Cusco.
6ème jour : Pisac, son marché aussi coloré que celui de Chinchero, en plus grand, ses terrasses de culture. Belles vues sur la Valle Sacrado. Visite des ruines, réparties en 4 groupes : l’Intihuatana, le Pisaqa, le Qallaqasa et le Qinchiracay. Journée chargée : retour à Cusco puis départ vers Aguas Calientès dans la soirée, par le train le plus lent et le plus cher du monde, le train bleu de Péru Rail. La sortie de Cusco est si raide qu’il doit faire des zig-zag pour gravir la pente, ce qui constitue une autres des innombrables curiosités que recèle ce pays hors du commun. Soirée très animée au restaurant où se produit le groupe Allpa Machupicchu . On finit la soirée très, très tard ! Avec tout le groupe (9) et notre guide Julio César, avec le patron, sa femme et la serveuse, à siroter et manger des produits français que j’avais emmené avec moi : une bouteille de Pinot des Charentes, des calissons, du nougat et des palets bretons. Inoubliable. Chants et danses de tous les pays, dans un mélange de langues indescriptible : des chants en italien, espagnol, français, quetchua, anglais… ensuite, chacun a voulu s’essayer à la flûte de pan, avec des résultats proches de la catastrophe. Nuit (très courte) à l’hôtel Sumaq Machu Picchu.
7ème jour, très tôt, direction le Machu Picchu, la Montagne Vieille. Montée en minibus, arrivée au sanctuaire sous le brouillard qui va vite se dissiper pour laisser une vue splendide sur le site le plus célèbre du Pérou. Visite du site qui dure presque toute la matinée, puis quartier libre. Retarder la descente vers Aguas Calientès et profiter au maximum : montée d’abord vers l’Intipuntu, la Porte du Soleil, unique accès du temps de l’Inca. Puis, retour au site pour une grimpette très difficile (on vous fait signer une décharge de responsabilité !) vers le Wayna Picchu (la Montagne Jeune). Il faut se résoudre, descente vers Aguas Calientès où ceux qui ont encore la force peuvent aller se baigner à la source située en périphérie du village (encore une petite grimpette assez raide !) d’où sortent des eaux chaudes sulfureuses et boueuses. Très relaxant.
8ème jour : visite du petit village de Andahuaylillas, sa grande Plazza de Armas où trône un gigantesque pisonay recouvert de ses belles fleurs rouges. Chaque ville, chaque village du Pérou possède sa Plaza de Armas, c’est une constante inévitable ! Visite d’un petit musée où l’on découvre entre autres diverses variétés de maïs, les crânes allongés, pratique très courante qui consistait à enserrer les crânes des enfants ou des nouveau-nés pour leur donner cette forme, les restes d’une momie, les techniques d’irrigation, … Visite d’une des plus belles petites églises du Pérou (du monde ?), San Pedro de Andahuaylillas, surnommée à juste titre « la Petite Chapelle Sixtine des Andes » et où l’école cusquéienne donne toute l’étendue de son savoir-faire et de sa maîtrise, peut-être plus que ce qu’on peut en voir dans la cathédrale de Cusco qui ne manque pourtant pas de richesses. L’intérieur est tout simplement indescriptible, pas un seul millimètre-carré n’échappe à cette profusion de décors, de peintures, de sculptures, dans une dominante dorée. Ensuite, visite de Pikillacta, vestiges de ce qui fut l’apogée de la culture Wari, un grand centre urbain construit sur une colline qui domine la très belle Laguna de Lucre.
9ème jour : départ en autocar, direction Puno et le Titicaca, en passant par Raqchi et le temple de Viracocha, le col de la Raya, une autre Histoire et une autre aventure.
Tout ça pour vous inciter à aller y faire un tour, mais surtout pour vous dire que j’en ai gros sur la patate : plus de 680 photos et 3 heures de film partis, emportés par une SIMPLE PANNE D'ORDINATEUR, seuls des experts comme ceux du BEA pourraient éventuellement les récupérer ! Je n’ai RIEN sauvegardé, je me sens bête à BROUTER ! Bêêêêêêhh!!!
L’inconsolable aqveyli.
2ème jour : liaison Lima / Cusco par la Cie Taca Peru, visite de Cusco : place San Blas, rue Hatun Rumiyoc (La Pierre aux 12 angles), La Plaza de Armas dénommée Huacaypata (Place du Guerrier) au temps des Incas, l'église de la Compagnie de Jésus, montée vers la citadelle-forteresse de Saqsayhuaman. Retour à San Blas, « le Quartier des artisans ». Nuit à l’hôtel Tupac Amaru. De ma chambre, je domine tout Cusco : le Nombril du Monde, rien que ça !
3ème jour : visite de Cusco. D’abord, la Cathédrale, entre-aperçue la veille : une façade renaissance très riche de granit rouge, rien comparé à ce qui nous attend à l’intérieur ! Le triomphe du baroque, l’apogée du plataresque ! Des pièces d’orfèvrerie parmi les plus importantes de l’art colonial péruvien, des peintures de la fameuse école de Cusco, des retables d’une extrême finesse, des autels en bois très finement ciselés. Une merveille. Deux petites chapelles auxiliaires, dont l’une, Iglesia del Triunfo, fut en réalité la première cathédrale de Cusco. La seule nuance (mais de taille !) à toutes ces merveilles a été d’apprendre qu’elles furent réalisées sur l’ancien Palais de l’Inca, l’Empereur Wiracocha. La visite se poursuit par l’Eglise de la Compania, un exemple de baroque colonial sud-américain, puis par le Couvent de la Merced, très beau cloître renaissance-baroque, des belles stalles, de nombreuses sculptures, toujours le style plataresque, un ostensoir en or et pierres précieuses de 1,4 m pesant 22 kg. Déjeuner dans un petit resto place San Blas, tenu par un … Français. Beaucoup d’Européens, à Cusco, surtout des Suisses, des Allemands et des Français. La plupart ont découvert le pays en touristes et en sont tombés amoureux, ils ont rompu leurs attaches avec la Vieille Europe pour s’installer ici. Comme je les comprend !!! L’après-midi se poursuit tranquillement par la visite de Koricancha, « site de l’or », consacré au culte du Soleil. Ses murs étaient recouverts de feuilles d’or. Détruit par les sbires de Pizzare, ses soubassements ont servi à l’édification du couvent Santo Domingo. Retour au quartier San Blas et à l’hôtel. De tout le groupe, je suis le SEUL qui ressent encore les effets du « soroche », le mal d’altitude. Pour amoindrir cette gêne, la patronne de l’hôtel a donné des consignes : tous les matins, on me prépare une bouteille thermos pleine d’infusion de feuilles de coca. Un exemple parmi des milliers de la sollicitude des Quetchuas envers leurs hôtes, j’ai rarement vu un peuple d’une telle gentillesse, d’un tel désintéressement et d’une telle sensibilité.
4ème jour : Maras et ses fameuses salines d’où on a une belle vue en contrebas sur la Valle Sacrado, la Vallée Sacrée des Incas. Puis, direction Moray et le laboratoire agricole inca. Retour à l’hôtel Amaru et au quartier San Blas.
5ème jour : Ollantaytambo et sa forteresse faite de gigantesques blocs de porphyre rouge assemblés avec une telle précision qu’on ne peut y faire pénétrer une lame de couteau. Encore de très belles vues sur la Vallée Sacrée. En contrebas de la forteresse, le village très coloré et sa fontaine, le « Bain de la Princesse ». Ensuite, direction Chinchero, son marché et sa magnifique petite église, visite chez l’habitant. Les métiers à tisser quetchuas sont exactement comme ceux q’utilisait ma grand-mère au fin fond de la Kabylie ! Retour à Cusco.
6ème jour : Pisac, son marché aussi coloré que celui de Chinchero, en plus grand, ses terrasses de culture. Belles vues sur la Valle Sacrado. Visite des ruines, réparties en 4 groupes : l’Intihuatana, le Pisaqa, le Qallaqasa et le Qinchiracay. Journée chargée : retour à Cusco puis départ vers Aguas Calientès dans la soirée, par le train le plus lent et le plus cher du monde, le train bleu de Péru Rail. La sortie de Cusco est si raide qu’il doit faire des zig-zag pour gravir la pente, ce qui constitue une autres des innombrables curiosités que recèle ce pays hors du commun. Soirée très animée au restaurant où se produit le groupe Allpa Machupicchu . On finit la soirée très, très tard ! Avec tout le groupe (9) et notre guide Julio César, avec le patron, sa femme et la serveuse, à siroter et manger des produits français que j’avais emmené avec moi : une bouteille de Pinot des Charentes, des calissons, du nougat et des palets bretons. Inoubliable. Chants et danses de tous les pays, dans un mélange de langues indescriptible : des chants en italien, espagnol, français, quetchua, anglais… ensuite, chacun a voulu s’essayer à la flûte de pan, avec des résultats proches de la catastrophe. Nuit (très courte) à l’hôtel Sumaq Machu Picchu.
7ème jour, très tôt, direction le Machu Picchu, la Montagne Vieille. Montée en minibus, arrivée au sanctuaire sous le brouillard qui va vite se dissiper pour laisser une vue splendide sur le site le plus célèbre du Pérou. Visite du site qui dure presque toute la matinée, puis quartier libre. Retarder la descente vers Aguas Calientès et profiter au maximum : montée d’abord vers l’Intipuntu, la Porte du Soleil, unique accès du temps de l’Inca. Puis, retour au site pour une grimpette très difficile (on vous fait signer une décharge de responsabilité !) vers le Wayna Picchu (la Montagne Jeune). Il faut se résoudre, descente vers Aguas Calientès où ceux qui ont encore la force peuvent aller se baigner à la source située en périphérie du village (encore une petite grimpette assez raide !) d’où sortent des eaux chaudes sulfureuses et boueuses. Très relaxant.
8ème jour : visite du petit village de Andahuaylillas, sa grande Plazza de Armas où trône un gigantesque pisonay recouvert de ses belles fleurs rouges. Chaque ville, chaque village du Pérou possède sa Plaza de Armas, c’est une constante inévitable ! Visite d’un petit musée où l’on découvre entre autres diverses variétés de maïs, les crânes allongés, pratique très courante qui consistait à enserrer les crânes des enfants ou des nouveau-nés pour leur donner cette forme, les restes d’une momie, les techniques d’irrigation, … Visite d’une des plus belles petites églises du Pérou (du monde ?), San Pedro de Andahuaylillas, surnommée à juste titre « la Petite Chapelle Sixtine des Andes » et où l’école cusquéienne donne toute l’étendue de son savoir-faire et de sa maîtrise, peut-être plus que ce qu’on peut en voir dans la cathédrale de Cusco qui ne manque pourtant pas de richesses. L’intérieur est tout simplement indescriptible, pas un seul millimètre-carré n’échappe à cette profusion de décors, de peintures, de sculptures, dans une dominante dorée. Ensuite, visite de Pikillacta, vestiges de ce qui fut l’apogée de la culture Wari, un grand centre urbain construit sur une colline qui domine la très belle Laguna de Lucre.
9ème jour : départ en autocar, direction Puno et le Titicaca, en passant par Raqchi et le temple de Viracocha, le col de la Raya, une autre Histoire et une autre aventure.
Tout ça pour vous inciter à aller y faire un tour, mais surtout pour vous dire que j’en ai gros sur la patate : plus de 680 photos et 3 heures de film partis, emportés par une SIMPLE PANNE D'ORDINATEUR, seuls des experts comme ceux du BEA pourraient éventuellement les récupérer ! Je n’ai RIEN sauvegardé, je me sens bête à BROUTER ! Bêêêêêêhh!!!
L’inconsolable aqveyli.
vendredi 6 avril 2012
Benoîte Groult: autobiographie d'une grande dame.
Benoîte Groult, une grande figure de notre époque. Elle aurait pu se complaire dans une vie bourgeoise bien tranquille, elle a fait de sa vie une longue marche dans la lutte pour la libération des femmes. Libérer les femmes des jougs coutumiers, politique, psychologiques, religieux ... qui les emprisonnaient et les emprisonnent encore. Car les vieux carcans idéologiques ont encore une assise très forte, partout dans le monde. Et plus particulièrement dans le monde musulman. Le passage que je vous livre, un entretien avec Josyane Savigneau, a trait à cette pratique horrible et inhumaine héritée de cette énorme supercherie planétaire qu'est l'islam, qu'il a lui-même hérité de pratiques sauvages d'un autre âge: l'excision. Si la réserve naturelle de Benoîte Groult l'empêche de s'en prendre de manière directe à la secte mahométane, elle nous parle avec son coeur et ses tripes de cette torture sortie tout droit du cerveau malade d'un guru psychopathe dont une des obsessions récurrentes, avec la haine des Juifs, est l'abaissement de la femme pour en faire juste un objet sexuel au service exclusif du mâle dominant, hissant à un degré inouï le dédain vis-à-vis des femmes, les rabaissant au rang d'animal et soupçonnées de toutes les tares et de tous les vices de la terre, uniquement parce qu'elles sont FEMMES.
Elle n'oublie pas non plus de s'en prendre aux « blancs » et à ceux qu'elle appelle « les prétendus sociologues » qui ferment les yeux pour ne pas voir les horreurs, en se persuadant hypocritement qu'ils ne doivent pas interférer dans « les coutumes des autres ». Même dans les situations les plus insupportables, Benoîte Groult sait nous gratifier aussi de sa petite pointe d'humour rafraîchissante. Un très grand merci, Madame!
Quelques extraits, qui vonr rappeler des souvenirs à mes amis norvégiens Jug Urten et Kaci Hamadi.
« [...] En fait, si j'ai voulu aborder ce problème, c'est parce que le monde des femmes, en Afrique et dans les pays arabes, c'était, c'est encore le monde du silence. On trouvait bien de-ci de-là quelques reportages de journalistes ou d'« explorateurs » sur ce qu'ils qualifient de « pittoresque coutume ». Mais le souffrance, l'asservissement physique et moral que représente cette pratique étaient toujours passés sous silence.
Je me souviens d'avoir lu à l'époque, dans une luxueuse revue d'Air France, la description d'une de ces « cérémonies d'initiation » en Haute-Volta (qui ne s'appelait pas encore Burkina-Faso), affirmant sérieusement que l'opération avait pour but de « parfaire la féminité des adolescentes ». En somme, on accroîtrait la féminité en rasant un organe spécifiquement féminin! Suivait un article où le même journaliste s'indignait du scandale des pauvres chiens abandonnés chaque été en France. Et personne ne s'interrogeait sur le scandale des enfants mutilés, car personne ne se souciait d'aborder un sujet aussi dérangeant et ... indécent!
Il est inexact de dire que les journalistes et les anthropologues étaient indifférents. C'est pire: ils étaient méfiants. S'ils se défendaient de toute compassion, de toute dénonciation de cette coutume, c'est que partout les hommes ont eu peur de toucher au rapport Hommes/Femmes. Là-bas, sous prétexte de respecter les coutumes; ici, parce qu'eux-mêmes n'ont pas réglé leur contentieux avec les femmes. Beaucoup de faits scandaleux sont ainsi restés ignorés, grâce à une immense conspiration du silence. On pense au viol, si longtemps nié ou dont on rejetait la responsabilité sur la victime; à l'inceste, aux femmes battues, à la pédophilie, etc. « Le silence est la forme la plus civilisée du génocide », écrivait Régis Debré dans Le Pouvoir intellectuel en France (1).
Plus subtile et plus néfaste encore a été l'argumentation des ethnologues qui furent cités comme témoins dans les affaires d'excision ayant entraîné la mort d'enfants dont a eu à connaître la justice française. Leurs arguments – respect des traditions locales, droit à la différence culturelle – ont conduit les juges, au début, à acquitter les prévenus. Pourtant, cette conception qui se targuait de respecter les ethnies (au point d'avoir été admise dans un premier temps par SOS-Racisme), conduisait à des dérives inquiétantes: l'idée que les droits humains puissent varier selon le sexe, la race ou la religion est, comme l'apartheid, une forme de racisme. Ce fameux DROIT à la différence était, pour les femmes mutilées, un DEVOIR de différence, le contraire d'une liberté. Si l'on considère les petites filles africaines comme égales aux nôtres, on doit les protéger également, quelle que soit leur couleur, contre toute atteinte à leur intégrité corporelle, et contre toute forme de torture (Article 3 de la Convention européenne des droits et les libertés fondamentales).
D'ailleurs, ce prétendu respect des traditions africaines, même les plus nocives, n'étouffaient les scrupules de personnes quand il s'agissait d'imposer aux peuples d'Afrique des « valeurs » autrement moins humanistes, telles que l'économie de marché, la monoculture aux dépens des cultures vivrières ou l'urbanisation à outrance.
Par une sorte de culpabilité d'anciens colonialistes, ce que Pascal Bruckner appelait « le sanglot de l'homme blanc », certains sociologues ou prétendus tels, ont même été plus loin. « L'exérèse génitale », comme ils disent sans frémir, aurait son intitulé: « L'enfant des pays civilisés, ignorant ce cheminement, semble avoir beaucoup de mal à franchir les diverses étapes de son existence. Loin d'aliéner l'individu, l'initiation l'aide donc à franchir les stades de son évolution sans heurts et sans refoulements. » (Robert Arnaud).
A signaler à nos thérapeutes: la clitoridectomie, facteur de santé mentale! Il faut préciser que sur ces cent millions de femmes et de petites filles mutilées, dans près d'un quart des cas, l'excision se double d'une garantie supplémentaire: l'infibulation ou « circoncision pharaonique (2) ». Elle consiste en l'arrachement des petites et grandes lèvres et la suture du sexe, aboutissant à une monstruosité anatomique, un espace lisse marqué d'un bourrelet cicatriciel rigide, ne laissant qu'un orifice unique et minuscule pour le passage de l'urine et du sang menstruel. On imagine les douleurs pendant la cicatrisation, les jambes liées durant trois semaines pour assurer la soudure du sexe; les douleurs lors des règles et lors de la pénétration par l'époux au soir des noces. Et les douleurs lors des accouchements, qui nécessitent une réouverture de la vulve puis une nouvelle suture pour assurer au mari un organe « propre ». J'ai assisté, avec Micheline Pelletier-Lattès, lors d'un reportage à Djibouti pour F Magazine, à cette terrible intervention. La toute jeune épouse – elle avait quinze ans – accouchait pour la première fois, mais elle pria l'obstétricien de la recoudre « bien serré » après l'accouchement, selon le désir de son mari. Le médecin de l'hôpital de Djibouti, un Français, se résigna à ce bouclage, sachant bien que la polygamie, les mauvais traitements ou la répudiation sanctionneraient toute insubordination.
Toute la vie sexuelle des femmes se déroulera ainsi, sous le signe du couteau ou de la lame de rasoir, « l'absurde clitoris », organe inutile à la reproduction et sans intérêt pour le plaisir du mari, ayant été effacé. Visiblement, il ne s'agit plus là d'une « initiation », mais d'une fixation masculine démentielle sur le sexe féminin qu'il importe de réduire à sa plus simple expression.
Les ratages opératoires, tels qu'hémorragies, septicémies, tétanos, fistules, faisant communiquer l'urètre avec le rectum et transformant la victime en infirme à vie, ne sont pas rares. Mais ils ne pèsent rien au regard du but recherché: « Calmer le tempérament de nos négresses » (dixit Yambo Ouologuem, malien licencié en philosophie et auteur du Devoir de violence). Il est vrai que cette pratique est souvent déclarée illégale aujourd'hui, mais elle a été recommandée, lors de l'indépendance, par de nombreux pays. Jomo Kenyatta, par exemple, en prenant le pouvoir, l'a rétablie le jour même de l'indépendance du Kenya.
(Josyane Savigneau) : - Vous avez résumé dans un paragraphe d'Ainsi soit-elle, toute l'horreur ressentie en découvrant cette torture: « On a mal au c... n'est-ce pas, quand on lit çà? On a mal au coeur de soi-même, on a mal à sa dignité d'être humain, on a mal pour toutes ces femmes qui nous ressemblent et qui sont détruites. Et on a mal aussi pour tous ces imbéciles d'hommes qui croient indispensable d'être supérieurs en tout et qui ont choisi pour cela la solution la plus dégradante pour les deux sexes: rabaisser l'autre. » Comment expliquez-vous qu'une coutume aussi désastreuse et aussi répandue semble n'avoir pas été dénoncée par les femmes et combattue par elles plus tôt?
- Il s'agit encore une fois de la grande conspiration du silence que nous avons évoquée. Tout se passe comme si l'oppression des femmes ne relevait pas du problème global de l'exploitation des plus faibles, mais exprimait seulement la manière qu'a chaque peuple de mettre « ses femmes » à la place qu'il leur a choisie. En fait, la société patriarcale - et elles le sont toutes – considère chaque femme comme la propriété de chaque homme, et son « champ génital », comme dit le Coran. Napoléon ne disait pas autre chose dans son Code civil! Si cette coutume a pu durer depuis tant de siècles, c'est parce que personne n'en parlait (3). Tous ceux qui savaient avaient choisi de se taire. Et que peut faire un esclave qui se croit congénitalement fait pour être esclave? [...]
1. Publié chez Ramsey, en 1979.
2. Ainsi nommée, car elle est décrite dans un papyrus trouvé en Haute-Egypte et datant de deux mille ans avant Jésus-Christ. Quatre-vingts pour cent des femmes sont infibulées au Soudan, en Ethiopie, à Djibouti, etc.
3. Le professeur Minkowski fut un des rares à apporter son concours à nos actions.
Benoîte Groult, Mon évasion, autobiographie, édition Grasset & Fasquelle, juin 2010. N° ISBN: 978-2-253-12804-5
Disponible en Livre de Poche, n° ISBN: 978-2-253-12804-2
Atlantide, simple fable géographique ?
A) Une histoire qui fascine
Les hypothèses concernant l'Atlantide sont innombrables, pourtant il ne pourrait s'agir que d'une simple légende. On a situé cette légende un peu partout dans le monde: de Santorin à … l’Australie, en passant par l’Afrique du Sud, les Andes, Bimini et les Açores. C'est dire si l’on a écrit sur le sujet, bien souvent en partant d’indices complètement farfelus! D'autres y mélangent les légendes de d’Antinéa, la Tin-Hinan des Imazighen, avec celles de KonTiki Viracocha et de Quetzalcoatl ou bien nous parlent d’Hyper-Borée. Bref, des milliers et des milliers de personnes, pas toujours des scientifiques, se sont attachés à cette histoire et nous ont laissé des récits et des conclusions pas toujours crédibles et parfois même délirantes. Pour ce qui ne pourrait être finalement qu'un simple récit allégorique ?
La fascination actuelle pour l’Atlantide commence en 1912, par une vaste supercherie : Paul Schliemann, petit-fils d’Heinrich Schliemann, le découvreur de la fameuse Troie de l’Iliade. Il déclare avoir retrouvé, parmi les affaires de son grand-père, un plat en métal portant une inscription en phénicien : « Don du Roi de l’Atlantide, Cronos ». Le coup d’envoi d’une formidable quête commence. C‘est véritablement une course folle à travers toute la planète, à la recherche de ce continent disparu. D’autant qu’il semble bien acquis que ce continent ait bien existé : 2 manuscrits, l’un au Musée de Londres et l’autre conservé dans un monastère tibétain et datant tous deux de plus de 4 000 ans, l’évoquent clairement.
B) L’origine : le récit de Platon
Tout démarre avec un récit assez court, qui prendrait à peine une vingtaines de pages d’un livre de poche. Un récit qu’on doit au grand Platon. Le philosophe est adepte de l’allégorie, ses récits regorgent de symboles. Sachant cela de Platon, le doute s’installe : nous aurait-il livré un paradigme, sa propre vision d’un monde idéal et parfait ? A-t-il voulu simplement nous donner une leçon de morale ? Il nous le dit lui-même : « Ce récit, qui repose sur une ancienne tradition, est une histoire très étrange, mais certainement vraie ». Il ajoute : « le fait qu’il ne s’agisse pas d’une fiction mais d’une histoire vraie est d’un intérêt capital ». Il nous révèle également qu’il n’est pas l’auteur de « cette histoire véridique » et qu’il la tient de Critias, son oncle, tous deux élèves de Socrate. Critias la tenait lui-même de son grand-père Dropidès qui la tenait du génial Solon. La parole de cet immense législateur ne peut pas être mise en doute, il a une réputation bien établie d’intégrité et d’honnêteté. Le dernier doute semble donc levé ? Pas tout-à-fait, puisque Solon nous dit que l’histoire lui a été confiée à Saïs, l’antique cité du delta du Nil, par des prêtres égyptiens de la déesse Neith. Selon eux, cette histoire se serait déroulée 6 000 ans auparavant, sur « l’île de l’Atlantide ». Voila donc l’unique indice : les Egyptiens connaissaient l’existence des Atlantes, et en bons scribes méticuleux, ils en avaient conservé le récit, alors que les Grecs avaient tout oublié.
Mais Platon n’a pas fait que reproduire scrupuleusement le récit de Solon, il l’a aménagé à sa manière de philosophe pour en faire une bonne leçon de morale, adressées à Athènes. Son histoire n’a donc pas la rigueur d’un récit historique, ce n’est d’ailleurs pas le style du bonhomme. Mais est-elle pour autant une simple allégorie ? C’est aujourd’hui la conclusion qui est le plus souvent retenue par les scientifiques.
C) Localisations
Localisations de l’Atlantide : Açores, Santorin, Crète, Sardaigne, au large de Chypre, Pays Basque, mer du Nord, Suède, Islande, Egypte, Libye, Tunisie, Sahara, Maroc, Afrique du Sud, Gibraltar, Pays Basque, Suède, Spitzberg norvégien, Groenland, Sibérie, Caucase, mer Noire, mer de Marmara, île de Socotra, désert de Gobi, Tibet, Chine, Inde, Ceylan, Pacifique, Andes péruviennes et boliviennes, Amazonie, Mexique, Etas-Unis, Haïti, Bimini, jusqu’en Antarctique, et bien sûr l’Atlantique. Et bien d’autres lieux encore. On y a aussi collé pour faire bon poids quelques uns des mystères non résolus (Stonehenge, les statues-menhirs de Corse, la Puerta del Sol de Tiahuanaco, les Lignes de Nazca, le Chandelier des Andes), on a volontairement ou non confondu la Thula (ou Tula) des Olmèques avec la mythique Thulé hyperboréenne. Pour finir, on a même envisagé des hypothèses extraterrestres. Et une fois de plus, les Histoires andines, mexicaines et égyptiennes ont allègrement été mélangées, dans un esprit pas toujours très scientifique.
Tout cela nous donne un mythe qui ne prouve qu’une chose : l’imagination n’a pas de limites.
D) Nombre d’ouvrage sur l’Atlantide : entre 20 000 et 25 000.
E) Citation :
"En ce temps-là, on pouvait traverser cette mer Atlantique. Elle avait une île, devant ce passage que vous appelez les colonnes d’Hercule. Cette île était plus grande que la Libye et l’Asie réunies".
"[…] Or, dans cette île d’Atlantide, des rois avaient formé un empire grand et merveilleux".
Extrait de : Timée (Platon).
Les hypothèses concernant l'Atlantide sont innombrables, pourtant il ne pourrait s'agir que d'une simple légende. On a situé cette légende un peu partout dans le monde: de Santorin à … l’Australie, en passant par l’Afrique du Sud, les Andes, Bimini et les Açores. C'est dire si l’on a écrit sur le sujet, bien souvent en partant d’indices complètement farfelus! D'autres y mélangent les légendes de d’Antinéa, la Tin-Hinan des Imazighen, avec celles de KonTiki Viracocha et de Quetzalcoatl ou bien nous parlent d’Hyper-Borée. Bref, des milliers et des milliers de personnes, pas toujours des scientifiques, se sont attachés à cette histoire et nous ont laissé des récits et des conclusions pas toujours crédibles et parfois même délirantes. Pour ce qui ne pourrait être finalement qu'un simple récit allégorique ?
La fascination actuelle pour l’Atlantide commence en 1912, par une vaste supercherie : Paul Schliemann, petit-fils d’Heinrich Schliemann, le découvreur de la fameuse Troie de l’Iliade. Il déclare avoir retrouvé, parmi les affaires de son grand-père, un plat en métal portant une inscription en phénicien : « Don du Roi de l’Atlantide, Cronos ». Le coup d’envoi d’une formidable quête commence. C‘est véritablement une course folle à travers toute la planète, à la recherche de ce continent disparu. D’autant qu’il semble bien acquis que ce continent ait bien existé : 2 manuscrits, l’un au Musée de Londres et l’autre conservé dans un monastère tibétain et datant tous deux de plus de 4 000 ans, l’évoquent clairement.
B) L’origine : le récit de Platon
Tout démarre avec un récit assez court, qui prendrait à peine une vingtaines de pages d’un livre de poche. Un récit qu’on doit au grand Platon. Le philosophe est adepte de l’allégorie, ses récits regorgent de symboles. Sachant cela de Platon, le doute s’installe : nous aurait-il livré un paradigme, sa propre vision d’un monde idéal et parfait ? A-t-il voulu simplement nous donner une leçon de morale ? Il nous le dit lui-même : « Ce récit, qui repose sur une ancienne tradition, est une histoire très étrange, mais certainement vraie ». Il ajoute : « le fait qu’il ne s’agisse pas d’une fiction mais d’une histoire vraie est d’un intérêt capital ». Il nous révèle également qu’il n’est pas l’auteur de « cette histoire véridique » et qu’il la tient de Critias, son oncle, tous deux élèves de Socrate. Critias la tenait lui-même de son grand-père Dropidès qui la tenait du génial Solon. La parole de cet immense législateur ne peut pas être mise en doute, il a une réputation bien établie d’intégrité et d’honnêteté. Le dernier doute semble donc levé ? Pas tout-à-fait, puisque Solon nous dit que l’histoire lui a été confiée à Saïs, l’antique cité du delta du Nil, par des prêtres égyptiens de la déesse Neith. Selon eux, cette histoire se serait déroulée 6 000 ans auparavant, sur « l’île de l’Atlantide ». Voila donc l’unique indice : les Egyptiens connaissaient l’existence des Atlantes, et en bons scribes méticuleux, ils en avaient conservé le récit, alors que les Grecs avaient tout oublié.
Mais Platon n’a pas fait que reproduire scrupuleusement le récit de Solon, il l’a aménagé à sa manière de philosophe pour en faire une bonne leçon de morale, adressées à Athènes. Son histoire n’a donc pas la rigueur d’un récit historique, ce n’est d’ailleurs pas le style du bonhomme. Mais est-elle pour autant une simple allégorie ? C’est aujourd’hui la conclusion qui est le plus souvent retenue par les scientifiques.
C) Localisations
Localisations de l’Atlantide : Açores, Santorin, Crète, Sardaigne, au large de Chypre, Pays Basque, mer du Nord, Suède, Islande, Egypte, Libye, Tunisie, Sahara, Maroc, Afrique du Sud, Gibraltar, Pays Basque, Suède, Spitzberg norvégien, Groenland, Sibérie, Caucase, mer Noire, mer de Marmara, île de Socotra, désert de Gobi, Tibet, Chine, Inde, Ceylan, Pacifique, Andes péruviennes et boliviennes, Amazonie, Mexique, Etas-Unis, Haïti, Bimini, jusqu’en Antarctique, et bien sûr l’Atlantique. Et bien d’autres lieux encore. On y a aussi collé pour faire bon poids quelques uns des mystères non résolus (Stonehenge, les statues-menhirs de Corse, la Puerta del Sol de Tiahuanaco, les Lignes de Nazca, le Chandelier des Andes), on a volontairement ou non confondu la Thula (ou Tula) des Olmèques avec la mythique Thulé hyperboréenne. Pour finir, on a même envisagé des hypothèses extraterrestres. Et une fois de plus, les Histoires andines, mexicaines et égyptiennes ont allègrement été mélangées, dans un esprit pas toujours très scientifique.
Tout cela nous donne un mythe qui ne prouve qu’une chose : l’imagination n’a pas de limites.
D) Nombre d’ouvrage sur l’Atlantide : entre 20 000 et 25 000.
E) Citation :
"En ce temps-là, on pouvait traverser cette mer Atlantique. Elle avait une île, devant ce passage que vous appelez les colonnes d’Hercule. Cette île était plus grande que la Libye et l’Asie réunies".
"[…] Or, dans cette île d’Atlantide, des rois avaient formé un empire grand et merveilleux".
Extrait de : Timée (Platon).
jeudi 29 mars 2012
Les Tarasques du Michoacan
Pour oublier un peu l'islam et "l'islamisme".
Le « royaume » tarasque qui, à l’arrivée des Espagnols, occupait une partie très importante de l’Etat actuel de Michoacan, aurait été primitivement beaucoup plus étendu. Malgré plusieurs tentatives, les Aztèques ne parvinrent pas à vaincre cette puissante peuplade.
Les Tarasques (1), ou Purepecha, sont maintenant répartis dans de très petits îlots de l’Etat de Michoacan : une région lacustre et une zone montagneuse. Plusieurs de leurs villages, qui abritent néanmoins une forte population métisse, bordent le lac de Patzcuaro : Tzintzuntzan, Ihuatzio, Santa Fé de la Laguna, Erongaricuaro ; d’autres sont construits sur sur les cinq petites îles au milieu du lac, dont la principale est Janitzio. Treize villages et quelques « ranchos » sont bâtis dans l’étroite vallée de Cañada, longue d’une dizaine de kilomètres. Mais c’est sur les hauts plateaux volcaniques de la Sierra tarasque, couverts de forêts de conifères, que se trouve le plus fort pourcentage d’Indiens parlant la langue ancestrale.
L’origine et la langue des Tarasques posent encore bien des énigmes aux chercheurs. Leur idiome, qui n’appartient à aucun des nombreux groupes linguistiques connus du Mexique, présent quelques similitudes phonétiques avec certaines langues péruviennes. D’ailleurs, la maîtrise des anciens habitants de Michoacan dans le travail du cuivre et des métaux précieux, ainsi que les ressemblances entre certains de leurs objets d’orfèvrerie et de céramique (2) et ceux des cultures précolombiennes du Pérou, évoquent la possibilité de contacts et d’échange avec ces contrées lointaines.
La source essentielle – sinon unique – des informations que nous possédons sur les usages et les coutumes des anciens Tarasques est la Relacion de Michoacan (3) écrite en castillan vers 1539 sous la dictée de notables indiens. D'après ce document, au moment où les Tarasques arrivèrent dans la région lacustre de Patzcuaro, où ils s’établirent, ils n’étaient encore que des chasseurs nomades comme les tributs nordiques des Chichimèques. Leur ancienne culture présente d’ailleurs des analogies avec ces tribus de langue nahuatl.
Les Tarasques pratiquaient les sacrifices humains et le « cannibalisme » rituel et adoraient de nombreuses divinités stellaires, en particulier l’Etoile du Matin, messagère du Soleil. Le Feu, Curicauéri, fut sans doute le dieu le plus ancien et le plus vénéré des Tarasques. Ses prêtres devaient chaque jour couper du bois pour allumer le feu sacré, privilège qui était considéré comme un honneur, même par le roi.
Le Feu et le Soleil étaient les divinités les plus importantes avec la vieille déesse de la fertilité, Cuerapauéri, « Mère de tous les dieux de la terre ». Cuertapauéri s’incarnait parfois dans le corps d’hommes ou de femmes qui étaient ensuite immolés car « on disait que la déesse les avait elle-même choisis pour être sacrifiés. Quant au culte de la déesse lunaire, Xaratanga, (4) qui faisait germer les plantes, il semble aussi dater d’une époque très reculée ; son trésor était conservé en un lieu qui lui avait été dédié, sur une des îles du lac de Patzcuaro. On lui offrait des cailles et des canards et les premiers fruits de la terre ; la Vierge qui conserve quelque uns des attributs de cette ancienne déesse reçoit de nos jours encore une partie de ces offrandes.
Après la fin tragique de Tenochtitlan, les Tarasques offrirent spontanément leur soumission à Hernan Cortès qui envoya des émissaires pour prendre possession de leur « royaume », au nom de la couronne espagnole.
L’auteur de la Relacion nous rapporte la curieuse manière dont ces Indiens jugèrent tout d’abord les Européens. Ils appelaient les Conquistadores « tuchupacha »c’est-à-dire dieux, et « teparacha », grands hommes et pensaient qu’ils étaient immortels. Plus tard, « ils les appelèrent chrétiens et disaient qu’ils étaient venus du ciel, lesq habits qu’ils portaient, ils disaient que c’étaient des peaux d’hommes, comme celles dont [leurs prêtres] se revêtaient durant les fêtes » ; ils appelaient leurs chevaux « des cerfs » et croyaient que « les crinières étaient des postiches ; … que les chevaux parlaient et que, lorsque les Espagnols les chevauchaient, les chevaux leur disaient de quel côté ils devaient aller ».
Malgré leur soumission pacifique et l’accueil favorable qu’ils avaient réservé aux Espagnols et aux missionnaires, les Tarasques subirent néanmoins une courte période de vexations et de cruautés quand, en 1529, Nunan Beltran de Guzman (5) traversa leur pays lors de son expédition militaire pour la conquête du Nord-Ouest du Mexique. Le dernier roi ou « caltzontzin » de Michoacan, Sintzicha Tangaxuan II, fut assassiné par l’impitoyable conquérant assoiffé d’or et de richesses. L’accusation de trahison que les Espagnols portèrent contre lui ne fut vraisemblablement qu’un subterfuge pour masquer leur vrai but : s’emparer du « trésor » qu’il avait, selon eux, intentionnellement caché. Après l’avoir soumis aux tortures les plus ignominieuses, Guzman ordonna « qu’on le fit trainer vivant attaché à le queue d’un cheval » puis il fut étranglé et son corps brûlé. Quelques fidèles vassaux recueillirent ce qui restait de ses cendres et en enterrèrent une partie à Patzcuaro. Ainsi périt le dernier souverain des Tarasques ; la nouvelle de sa mort emplit son peuple de tristesse et de crainte.
Mais la providence envoya aux habitants de Michoacan l’une des figures les plus pures et les plus intègres des apôtres du Nouveau Monde, Vasco de Quiroga (6).
D’après Le Mexique des Indiens, Marino Benzi, éditions du Chêne.
(1) http://fr.wikipedia.org/wiki/Tarasques
(2) http://motscles.lemondeprecolombien.com/index_42.htm
(3) http://mansioniturbe.blogspot.fr/2011/08/la-relacion-de-michoacan-una-obra-que.html
(4) les rites tarasques anciens, pour les hispanophones http://etzakutarakua.colmich.edu.mx/proyectos/relaciondemichoacan/indices/indiceDioses2.asp?letra=x&pagina=1
(5) http://fr.wikipedia.org/wiki/Nu%C3%B1o_Beltr%C3%A1n_de_Guzm%C3%A1n
(6) http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/assr_0003-9659_1967_num_23_1_2628_t1_0235_0000_2
vendredi 23 mars 2012
Réponse à ceux qui traitent de racistes les apostats de l’islam.
J'ai réussi à fuir un pays où 30.000 personnes par an en moyenne trouvaient la mort dans des conditions atroces à cause de la religion que cet Etat n’a pas oublié d’inscrire dans sa Constitution. J'ai assisté à la transformation de toute la société qui compose ce pays, à son islamisation progressive, à sa transformation, tout d’abord vestimentaire, puis ensuite prosélyte, avec notamment ces prières de rues qui envahissent tout et empêchent toute vie sociale. Puis cela a continué ainsi, par des escalades verbales, puis des menaces, des actes isolés d'incivilité, des refus ostentatoires de reconnaitre toute autorité de l'Etat, des lettres de menaces envoyées à ceux qui ont le courage de ne pas céder aux intimidations, avec de temps en temps un meurtre ou deux par-ci par-là, dans une sorte de routine surréaliste. Jusqu'au déchaînement final de violence. C'est à ce moment qu’on s'en est pris à la population, sans distinction : « tuez-les tous », nous dit le coran. Et pas sûr que dieu reconnaisse les siens ! Des familles entières, des villages en totalité, parfois sous les yeux bienveillants de l’armée, ou de la gendarmerie, par impuissance peut-être, par volonté politique sûrement. C'est aussi à ce moment qu’on s'en est pris aux intellectuels, ce sont eux qui dérangent avant tout. En les faisant taire, le reste du troupeau sera plus facile à domestiquer. Les journalistes, comme souvent en première ligne. Il faut les éliminer en priorité. L’hécatombe commence pour eux, au sens littéral : comme Tahar Djaout, Yasmina Drissi, Rachida et Houria Hammadi (2 sœurs) ou encore Olivier Quemeneur, ils seront exactement 100 à tomber sous les coups de leurs meurtriers. Ces noms doivent peut-être dire quelque chose à ces beaux messieurs qui nous donnent des leçons. Les journalistes sont parmi ceux qui auront payé le plus lourd tribut, victimes de tous les lâches Mohammed Merah. Car leurs assassins auraient tous pu s’appeler Mohammed Merah. Les mêmes motivations, la même volonté de nuire, le même froideur, les mêmes références coraniques. Le même culte de la mort. Ainsi, jusqu'à la désintégration totale de cette société et à sa "déhumanisation". Des crimes abominables, comme ces bébés ou ces nourrissons lancés contre des murs, ces femmes violées puis éventrées et éviscérées, devant les membres de leurs familles, qui étaient ensuite passés au « ssif », c'est-à-dire au cimeterre. Ou au couteau à la lame émoussée, juste pour faire durer le plaisir. Vous trouvez que je suis macabre ? C’est pourtant la triste mais pure vérité.
Aujourd'hui, je vois le scénario, exactement le même, se reproduire progressivement dans mon pays d'accueil. On n’en est pas encore aux crimes de masse, mais cela ne saurait tarder, c’est la suite et la conséquence inéluctable et logique de l’apathie de tous ces intellectuels de salon qui, par leur complicité, passive ou active, peuvent nous mener à la guerre civile. Tous ces défenseurs du multiculturalisme devront tôt ou tard cesser de se laisser endormir par cette belle imagerie d’Epinal qui nous montre une société aux composantes parfaitement intégrées. Ce qui a fonctionné avec Italiens, Polonais, Espagnols, Juifs, Arméniens, Portugais, Vietnamiens, etc… ne pourra en aucun cas se réaliser avec les musulmans. Pour mille raisons qu’on retrouve dans le coran et dans les hadiths, et pour une raison principale, qui fait et fera que la mayonnaise ne peut prendre : la vocation expansionniste de l’islam, cette volonté de la quasi-totalité des musulmans de soumettre l’ensemble de l’humanité, comme l'a recommandé leur prophète.
Alors, messieurs et mesdames les politiciens, les journalistes et les intellectuels occidentaux, ne prenez pas les pages du coran pour vous en instruire (ces pages, vous les connaissez peut-être déjà, n'est-ce pas?), n’allez pas écouter ce qui se dit dans les prêches de cet « islam de France modéré» dont vous semblez si fiers, que vous croyez avoir organisé et fédéré et coupé de toute influence étrangère, continuez à faire preuve de lâcheté vis-à-vis de l’islam et vous perdrez jusqu’à vos âmes. En revanche, vous pourriez y gagner des milliers de Mohammed Merah.
Et continuez donc à me traiter de RACISTE quand je dénonce ces abominations faites au nom d'un faux-dieu et de son vrai-gourou. Vous pourriez avoir raison de me traitez de tout ce que vous voudrez, mais pas de raciste. D'une, parce que vous n'en connaissez pas la définition ou, plus sûrement, vous feignez de l'ignorer; de deux, j'aimerai bien qu'on m'explique comment on peut être raciste envers soi-même et les siens.
Paix, amour et tolérance
Ah, s’il s’était agit de l’acte d’un membre de l’ultra droite européenne ! On aurait eu un 2ème Anders Behring Breivik à qui on aurait collé tous les maux de la Terre et sur lequel on aurait pu déverser toute notre haine ! Manque de chance… il ne s’agit que d’un de nos protégés. Et nous avons agi comme des abrutis, nous avons mis les pieds dans le plat avant de réfléchir, maintenant il est trop tard. Alors, coincés dans nos contradictions, il ne nous reste plus qu’à jouer sur les grands sentiments : surtout pas d’amalgame, n’est-ce pas ! L’islam est religion de paix, ne généralisons pas, ne stigmatisons personne …
L’islam est religion de paix, d’amour et de tolérance. Qui en douterait ? En voici quelques preuves :
- Sourate 2 verset 161 : Ceux qui ne croient pas et meurent mécréants, recevront la malédiction d'allah, des anges et de tous les hommes.
- Sourate 2 verset 171 : Les mécréants ressemblent à du bétail auquel on crie et qui entend seulement appel et voix confus. Sourds, muets, aveugles, ils ne raisonnent point.
- Sourate 2 verset 191 : Et tuez-les, où que vous les rencontriez, et chassez-les d'où ils vous ont chassé. L'association est plus grave que le meurtre. Mais ne les combattez pas près de la mosquée sacrée avant qu'ils ne vous y aient combattus. S'ils vous y combattent, tuez-les donc. Telle est la rétribution des mécréants.
- Sourate 2 verset 193 : Et combattez-les jusqu'à ce qu'il n'y ait plus d'association et que la religion soit entièrement à allah et à lui seul.
- Sourate 2 verset 254 : Ô les croyants! Dépenser de ce que nous vous avons attribué, avant que vienne le jour où il n'y aura ni rançon ni amitié ni intercession. Et ce sont les mécréants qui sont les injustes.
- Sourate 3 verset 91 : Ceux qui ne croient pas et qui meurent mécréants, il ne sera jamais accepté d’aucun d’eux de se racheter même si pour cela il donnait le contenu , en or, de la terre. Ils auront un châtiment douloureux, et ils n’auront point de secoureurs.
- Sourate 2 verset 191 : Et tuez-les, où que vous les rencontriez, et chassez-les d'où ils vous ont chassé. L'association est plus grave que le meurtre. Mais ne les combattez pas près de la mosquée sacrée avant qu'ils ne vous y aient combattus. S'ils vous y combattent, tuez-les donc. Telle est la rétribution des mécréants.
- Sourate 2 verset 193 : Et combattez-les jusqu'à ce qu'il n'y ait plus d'association et que la religion soit entièrement à allah et à lui seul.
- Sourate 2 verset 254 : Ô les croyants! Dépenser de ce que nous vous avons attribué, avant que vienne le jour où il n'y aura ni rançon ni amitié ni intercession. Et ce sont les mécréants qui sont les injustes.
- Sourate 3 verset 91 : Ceux qui ne croient pas et qui meurent mécréants, il ne sera jamais accepté d’aucun d’eux de se racheter même si pour cela il donnait le contenu , en or, de la terre. Ils auront un châtiment douloureux, et ils n’auront point de secoureurs.
- Sourate 3 verset 116 : Quant à ceux qui ne croient pas, ni leurs biens, ni leurs enfants ne pourront jamais leur servir contre la punition d' allah. Et ce sont les gens du Feu: ils y demeureront éternellement.
- Sourate 3 verset 131 : Et craignez le Feu préparé pour les mécréants.
- Sourate 3 verset 141 : … et afin qu'allah purifie ceux qui ont cru, et anéantisse les mécréants.
- Sourate 3 verset 141 : … et afin qu'allah purifie ceux qui ont cru, et anéantisse les mécréants.
- Sourate 4 verset 56 : Certes, ceux qui ne croient pas à nos versets, nous les brûlerons bientôt dans le feu. Chaque fois que leurs peaux auront été consumées, nous leur donnerons d’autres peaux en échange afin qu’ils goûtent au châtiment. Allah est certes, puissant et sage!
- Sourate 4 verset 89 : Ils aimeraient vous voir mécréants, comme ils ont mécru : alors vous seriez tous égaux! Ne prenez donc pas d'alliés parmi eux, jusqu'à ce qu'ils émigrent dans le sentier d'allah. Mais s'ils tournent le dos, saisissez-les alors, et tuez-les où que vous les trouviez; et ne prenez parmi eux ni allié ni secoureur,
- Sourate 4 verset 101 : Et quand vous parcourez la terre, ce n'est pas un péché pour vous de raccourcir la salat, si vous craignez que les mécréants ne vous mettent à l'épreuve, car les mécréants demeurent pour vous un ennemi déclaré.
- Sourate 4 verset 144 : Ô les croyants! Ne prenez pas pour alliés les mécréants au lieu des croyants. Voudriez-vous donner à allah une preuve évidente contre vous?
- Sourate 4 verset 144 : Ô les croyants! Ne prenez pas pour alliés les mécréants au lieu des croyants. Voudriez-vous donner à allah une preuve évidente contre vous?
- Sourate 4 verset 150-151 : Ceux qui ne croient pas en allah et en ses messagers, et qui veulent faire distinction entre allah et ses messagers et qui disent: "Nous croyons en certains d’entre eux mais ne croyons pas en d’autres", et qui veulent prendre un chemin intermédiaire (entre la foi et la mécréance), les voilà les vrais mécréants! Et nous avons préparé pour les mécréants un châtiment avilissant.
- Sourate 5 verset 10 : Quant à ceux qui ne croient pas et traitent de mensonge Nos preuves, ceux-là sont des gens de l’Enfer
- Sourate 5 verset 10 : Quant à ceux qui ne croient pas et traitent de mensonge Nos preuves, ceux-là sont des gens de l’Enfer
- Sourate 4 verset 171 Dis: "Ô gens du livre! Est- ce que vous nous reprochez autre chose que de croire en allah, à ce qu'on a fait descendre vers nous et à ce qu’on a fait descendre auparavant? Mais la plupart d’entre vous sont des pervers.
- Sourate 5 verset 51 : Ô croyants, ne prenez pas pour allié les juifs et les chrétiens, ils sont alliés les uns aux autres. Et quiconque d’entre vous les prend pour allié est alors un des leurs, certes allah ne guide pas les gens injustes.
- Sourate 8 verset 7 : (Rappelez-vous), quand allah vous promettait qu'une des deux bandes sera à vous. "Vous désiriez vous emparer de celle qui était sans armes, alors qu'allah voulait par ses paroles faire triompher la vérité et anéantir les mécréants jusqu'au dernier.
- Sourate 8 verset 12 : Et ton seigneur révéla aux anges : "je suis avec vous : affermissez donc les croyants. Je vais jeter l'effroi dans les coeurs des mécréants. Frappez donc au-dessus des cous et frappez-les sur tous les bouts des doigts.
- Sourate 8 verset 17 : Ce n'est pas vous qui les avez tués : mais c'est allah qui les a tués. Et lorsque tu lançais (une poignée de terre), ce n'est pas toi qui lançais : mais c'est allah qui lançait, et ce pour éprouver les croyants d'une belle épreuve de sa part! allah est sachant et omniscient.
- Sourate 8 verset 29 : Et s’ils implorent à boire on les abreuvera d’une eau comme du métal fondu brûlant les visages. Quelle mauvaise boisson.
- Sourate 8 verset 12 : Et ton seigneur révéla aux anges : "je suis avec vous : affermissez donc les croyants. Je vais jeter l'effroi dans les coeurs des mécréants. Frappez donc au-dessus des cous et frappez-les sur tous les bouts des doigts.
- Sourate 8 verset 17 : Ce n'est pas vous qui les avez tués : mais c'est allah qui les a tués. Et lorsque tu lançais (une poignée de terre), ce n'est pas toi qui lançais : mais c'est allah qui lançait, et ce pour éprouver les croyants d'une belle épreuve de sa part! allah est sachant et omniscient.
- Sourate 8 verset 29 : Et s’ils implorent à boire on les abreuvera d’une eau comme du métal fondu brûlant les visages. Quelle mauvaise boisson.
- Sourate 8 verset 50 : Si tu voyais, lorsque les anges arrachaient les âmes aux mécréants! Ils les frappaient sur leurs visages et leurs derrières, (en disant): « Goûtez au châtiment du feu » !
- Sourate 8 Verset 55 : Les pires bêtes, pour allah, sont ceux qui ont été infidèles et qui le sont restés.
- Sourate 8 verset 65 : Ô prophète, incite les croyants au combat. S'il se trouve parmi vous vingt endurants, ils vaincront deux cents; et s'il s'en trouve cent, ils vaincront mille mécréants, car ce sont vraiment des gens qui ne comprennent pas.
- Sourate 8 verset 67 : Un prophète ne devrait pas faire de prisonniers avant d'avoir prévalu [mis les mécréants hors de combat] sur la terre. Vous voulez les biens d'ici-bas, tandis qu'allah veut l'au-delà. Allah est puissant et sage.
- Sourate 9 verset 30/31 : Les Juifs disent : “Uzayr est fils d’allah” et les chrétiens disent : “Le messie est fils d’allah”. Telle est leur parole provenant de leurs bouches. Ils imitent le dire des mécréants avant eux. Qu’allah les anéantisse ! Comment s’écartent-ils (de la vérité) ? Ils ont pris leurs rabbins et leurs moines, ainsi que le messie fils de Marie, comme seigneurs en dehors d’allah, alors qu’on leur a commandé d’adorer un dieu unique. Pas de divinité à part lui ! Gloire à lui ! Il est au-dessus de ce qu’ils (lui) associent .
- Sourate 8 verset 67 : Un prophète ne devrait pas faire de prisonniers avant d'avoir prévalu [mis les mécréants hors de combat] sur la terre. Vous voulez les biens d'ici-bas, tandis qu'allah veut l'au-delà. Allah est puissant et sage.
- Sourate 9 verset 30/31 : Les Juifs disent : “Uzayr est fils d’allah” et les chrétiens disent : “Le messie est fils d’allah”. Telle est leur parole provenant de leurs bouches. Ils imitent le dire des mécréants avant eux. Qu’allah les anéantisse ! Comment s’écartent-ils (de la vérité) ? Ils ont pris leurs rabbins et leurs moines, ainsi que le messie fils de Marie, comme seigneurs en dehors d’allah, alors qu’on leur a commandé d’adorer un dieu unique. Pas de divinité à part lui ! Gloire à lui ! Il est au-dessus de ce qu’ils (lui) associent .
- Sourate 9 verset 85 : Et que ni leurs biens ni leurs enfants ne t'émerveillent! Allah ne veut par là, que les châtier ici-bas, et qu'ils rendent péniblement l'âme en mécréants.
- Sourate 21 verset 39 : Si les mécréants connaissaient le moment où ils ne pourront empêcher le feu de leurs visages ni de leurs dos, et où ils ne seront point secourus !
- Sourate 33 verset 64 : Allah a maudit les mécréants et leur a préparé une fournaise.
- Sourate 35 verset 36 : Et ceux qui ont mécru auront le feu de l’Enfer. On ne les achève pas, on n’allège pas leurs tourments. C’est ainsi que nous récompensons les mécréants obstinés.
- Sourate 48 verset 13 : Et quiconque ne croit pas en allah et en son messager, nous leur avons préparé une fournaise ardente.
Le reste est du même tonneau, bien évidemment ! Cent quatorze sourates d'appels à l'amour du prochain, à la paix, au pardon, à la tolérance et au partage.
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