mercredi 26 décembre 2012

Prophète du carnage

Trois hadiths du gourou qui n'a pas la lumière à tous les étages:

1) Le prophète a dit: "la terre m’a été assignée comme oratoire et pour moi, son sol est pur. Aussi, en quelque endroit qu’il soit à l’heure de la prière, le fidèle de mon peuple doit prier" (al-Bukhari, 58/56).

Ainsi, toute la planète Terre est un leg qu'il fait aux allumés comme lui. On comprend mieux certains dérangés du bulbes qui veulent virer les Européens de leur terre ancestrale.


2) J’ai reçu l’ordre de combattre les hommes jusqu’à ce qu’ils disent: "point d'autre dieu qu'Allah". (Muslim, Sahih 1/200).

Donc, le djihad pour les dérangés du bocal ne s'arrêtera pas tant qu'il y aura un humain à convertir (ou à crucifier, ou à égorger, ou à pendre, ou à décapiter ... etc). Ce qui est confirmé par au moins 3 versets du coran, dont celui-ci:

- 2.193: " Et combattez-les jusqu'à ce qu'il n'y ait plus d'association et que la religion soit entièrement à Allah seul. S'ils cessent, donc plus d'hostilités, sauf contre les injustes. "


3) Le prophète disait: "je suis le prophète de la clémence, je suis le prophète du carnage. Je suis un rieur sanglant". (ibn Taimiya, Traité de droit 8-9).

On ne l'ignore pas. Il est aussi le prophète de l'ignorance crasse et des anachronismes, du sang et du meurtre, de la folie et de la spoliation, du mensonge et de la haine, de la fourberie et du déshonneur, de l'inceste et de la pédophilie, ... etc, etc, etc ...




Prophète du carnage, il l'a été. Des éxégètes ont même recensé ses crimes et ceux qu'il a ordonné. C'est ainsi que l'Iranien Ali Dashti (1894 - 1982), "torturé à mort par le régime islamique" (Wikipédia), relate un de ces crimes:

"Amir ibn Umayya fut mandaté pour tuer Abu Sufyan, mais Abu Sufyan en eut vent, et lui échappa. A la place, Amir tua un Quraïsh sans défense et un autre homme, sur le chemin du retour vers Médine. Abu Afak, un homme d'un grand âge (on disait qu'il avait 120ans) a été tué parce qu'il avait tourné Muhammad en ridicule. L'acte a été commis par Salam ibn Umaïr, sur la demande du prophète, qui avait déclaré:
-Qui me débarrassera de cette crapule?

Le meurtre du vieillard poussa une poétesse, Asma bint Marwan, à écrire des vers irrespectueux envers Muhammad, et elle fut elle aussi assassinée."

Prophète du carnage.

Comment convertir à l'islam


Al-Masudi (Alī ibn al-Huseïn ibn Alī al-Masudi) est un encyclopédiste du Xème siècle, il est surnommé "l'Hérodote arabe". Il relate les "ficelles" qu'utilisaient les musulmans pour convertir, même si (presque) tout le monde sait que l'islam ne s'est propagé que par la terreur et le cimeterre (le ssif).



Ce qui s’est passé, c’est un peu ça : quand les gens se convertissaient, on leur disait :

-D’abord, vous aurez la vie sauve.
-Ca, ça nous arrange.
-Et puis vous payerez moins de taxes que les voisins.
-Tant mieux, on les déteste.
-Et puis vous pourrez leur faire du mal.
-Parfait.
-Maintenant, vous devez croire en un seul dieu.
-Pas de problème, c’est déjà le cas.
-Ah ? Bon, c’est Allah.
-Comme pour les Arabes ?
-Oui.
-Et si on accepte leur dieu, ils viendront plus nous piller ?
-Non.
-Alors, c’est bon. C’est tout ?
-Non, le prophète s’appelle Muhammad.
-Mu… quoi ? C’est quoi ce nom ?
-C’est de l’arabe, il est arabe.
-Un prophète, arabe ? vous rigolez ?
-Souviens-toi du début de notre dialogue.
-D’accord, j’ai compris. J’arrête. Mais quand même…. Et qu’est-ce qu’il dit ?
-Lui, il dit rien, c’est Allah qui parle.
-Ah, alors il n’est pas prophète ?
-Si, mais ne complique pas les choses. Ce n’est déjà pas très clair pour nous. Pour simplifier, il y un livre : le Coran, qui dit tout, il y a tout dedans.
-Si on ne sait pas lire ?
-Ca ne fait rien, il faut le réciter, inutile de comprendre. Tiens prends–le, c’est cadeau. Si tu ne comprends rien, tu fais comme nous, tu fais semblant.

Je peux témoigner que la fin est véridique et que les méthodes n'ont pas bougé d'un poil: quand j'étais gamin, on a essayé pendant 2 ans de faire entrer le coran de force dans ma petite caboche, comme à tous les garçons en âge d'être scolarisés (les filles y ont échappé, parfois la mysogynie a du bon). Sans comprendre un traître mot d'arabe, et quand l'un d'entre nous demandait des explications au cheikh (professeur ou maître, le mot "imam" n'était pas encore à la mode), sa réponse était invariable: "Ghar-ken a mmi, ghar!" ("Lis, mon fils, lis"). On n'était d'ailleurs pas les seuls à ne rien connaitre de l'arabe dans ce village haut perché du Djurdjura (Jerjer): à part les hommes qui ont dû quitter le village pour aller gagner leur pitance en ville (à Tizi-Ouzou ou Alger) et qui en ont appris les rudiments, personne ne comprenait rien à cette langue, sauf pour quelques formules et injures.



 

Les Boubakeur père et fils: le père


Suite et fin de la "saga" des Boubakeur:

Le père Si Hamza Boubakeur.


Personnage considéré comme un fidèle allié de la France, il a su gagner la sympathie des hommes politiques français successifs durant la période où il fut recteur et ce, dès sa nomination en 1957. Malgré ses démélés avec la Justice pour une histoire de conflit avec un salarié, arriérés d'impôts, trafic de permis de conduire et une condamnation pour un délit de faux en écritures, il est plutôt bien considéré du sérail politique français, même s'il semble horripiler Giscard d'Estaing.

A travers quelques extraits de son livre "Traité moderne de théologie islamique", on va essayer de découvrir le personnage.

Ca commence mal pour le père Boubakeur: il est pris en flagrant délit de "mensonge utile", autrement dit de taquiya! Quand il affirme que son dogme est plein d'amour et de tolérance, il sait très bien que son allah lui pardonnera, car son mensonge énorme, il l'a énoncé "pour le bien de l'islam":

"L’islam n’est pas une religion de guerre, de violence, d’agression et de désunion génératrice de conflits. [...] On a dit et redit, avec une insigne mauvaise foi, que l’islam s’est répandu par l’épée à travers le monde. C’est une calomnie. Le Coran exclut toute conversion forcée: Pas de contrainte en religion".

Tout le monde sait que l'islam ne s'est imposé nulle par autrement que par le sabre, le seif. Dès ses origines, donc même avant Médine, l'islam de Mahomet fut bien un affaire de cimeterre, de sseif. Hamza Boubakeur termine sa citation par le verset abrogé "pas de contrainte en religion" alors qu'en tant que théologien, il ne peut pas ne pas ignorer ce fait. Preuve flagrante de taquiya, mais à son époque, on ignorait totalement ce concept en Occident. Son mensonge passe plus facilement.

Page 84, il évoque la naïveté des juifs:

"Avec candeur ou ignorance la Thora attribue aux Patriarches un âge qui dépasse parfois, et contrairement à la nature et au bon sens neuf siècles. Moïse y est représenté non pas comme un prophète de l'humanité, mais comme un chef nationaliste, raciste, sectaire qui n'hésite pas à tuer, pour défendre les Juifs, dont il est l'avocat attitré auprès de Dieu. Aaron (Harûn), son frère aîné et son assistant, joue dans la Thora un rôle équivoque : il est sinon l'instigateur, du moins l'initiateur de la fabrication du Veau d'or".

Alors que l'islam est scientifique, on n'y trouve ni candeur ni ignorance? La Terre plate, les 600 Ailes de l'Ange Gabriel, la multitude d'erreurs scientifiques ou aberrations n'en sont pas pour les musulmans. Ni les anachronismes. Pourtant, certains de leurs récits sont d'une naïveté infantile, voire débilisante (voir mes posts "Autres contes à dormir debout"  http://apostat-kabyle.blogspot.fr/2011/02/autres-contes-dormir-debout.html et "Conte à dormir debout ... un de plus!" http://apostat-kabyle.blogspot.fr/2011/02/conte-dormir-debout-un-de-plus.html ).

Il ne trouve aucune naïveté non plus dans les légendes concernant les djinns (dont la nourriture est composé d'os et de crottin, nous enseigne son gourou [sic, c'est la science de Mahomet qui le dit, prière de ne pas rire]):

"Dans le Coran, il est question de djinns et l’exégèse admet leur réalité. Les uns sont bons, les autres sont mauvais. Il y a parmi eux des croyants, soumis à Dieu et des infidèles rebelles. Ils forment une communauté spéciale et vivent en marge des hommes. Ils ne doivent pas être confondus avec les anges créés de lumière (nûr), car ceux-ci sont créés d'un feu sans fumée" (page 76).

Naturellement, Boubakeur père ne porte pas les juifs dans son coeur, mais il en a autant envers les chrétiens, même si on raconte que son père l'appelle  "le petit chrétien": 

"La question de l'ascension corporelle de Jésus et de sa mère au ciel doit être également reconsidérée à la lumière des Evangiles. Or, nulle part dans l'Évangile selon Matthieu et l'Évangile selon Jean, il n'est fait mention de cette ascension. [...] Le Coran enseigne que la crucifixion de Jésus fut pour ses persécuteurs une simple illusion. Autant dire que l'Islâm tient pour irrecevable le dogme de sa résurrection c'est-à-dire la réapparition de Jésus, trois jours après la mise au tombeau de son corps [...]" (page 94).

Alors que l'épisode du voyage nocturne de son gourou Mahomet est au moins autant irrecevable et bien plus  hypothétique (lire mon post "Voyage Nocturne" http://apostat-kabyle.blogspot.fr/2012/09/voyage-nocturne.html ).

Pour finir, un petit rappel de sa conception du monde, conception d'un racisme primaire immonde, conception partagée par tous les musulmans: "la nationalité musulmane est une supranationalité" [...] Elle est au-dessus de toutes les nationalités fondées sur la race, la langue, la politique, l'intérêt, les données de l'histoire ou de la géographie.  (voir "BOUBAKEUR PÈRE ET FILS: Famille tuyau-de-poële - 1er sujet" http://apostat-kabyle.blogspot.fr/2012/12/boubakeur-pere-et-fils-famille-tuyau-de.html).


En conclusion à cette "saga" de la famille Boubakeur, lire "Histoire de la Mosquée de Paris http://coranix.org/111bis/mosquee_paris.htm.

Les Boubakeur père et fils: le fils Dalil.





Suite de la saga des Boubakeur, ces musulmans exemplaires.

On nous présente Dalil Boubakeur comme un "musulman modéré", une grande figure de l'islam de France, un homme d'une grande tempérance, d'une grande sagesse et d'une grande tolérance. Un personnage que tout le monde apprécie.




Essayons de voir qui se cache vraiment derrière ce grand personnage aux qualités multiples, à travers sa réaction à l'affaire des caricatures danoise parues en 2006.


"Caricatures offensantes du Prophète Mohamed (SAWS)
Paris, le 1er février 2006
La publication de caricatures du Prophète de l’Islam par le quotidien danois "Jyllands Posten" relayé par un quotidien parisien est un acte exécrable mettant une nouvelle fois en exergue l’islamophobie ambiante, raciste et méprisante, envers plus d’un milliard de musulmans.
La personne du Prophète Muhammad est fortement vénérée dans le monde. Il ne viendrait à l’idée d’aucun croyant de ridiculiser les fondateurs d’autres religions ou croyances tels que Jésus, Moïse, Bouddha, Confucius etc…
De tels actes prémédités pour porter atteinte et humilier la foi musulmane sont gratuits, délibérés et pernicieux pour nuire, notamment à la paix religieuse.
Cela ne peut que raviver les tensions en Europe et dans le monde où l’on cherche plutôt à rapprocher les idées et les hommes, non à la diviser et à les opposer.
Les caricatures danoises apportent ainsi des éléments supplémentaires à tous ceux, de tous bords qui ne travaillent que pour aggraver les fractures entre l’Islam et l’Occident.
Aujourd’hui les boutefeux du révisionnisme et les négationnistes touchent à la relecture du nazisme et de ses crimes, et ne se gênent plus pour porter atteinte au sentiment du Sacré qui n’a pas à être jugé ni ridiculisé et encore moins caricaturé par ceux qui n’y croient pas.
Il n’y a plus dans ce cas de liberté de la presse mais détournement de cette liberté.
Hier les musulmans du monde étaient incapables de réagir à leurs détracteurs qui des siècles durant n’ont pas cessés de déverser des tombereaux de calomnies sur leur religion, leurs livres sacrés, leur Prophète.

La modernité d’aujourd’hui leur permet d’exprimer leur profonde désapprobation de cette atteinte profanatoire et diffamatoire portés à leur religion caricaturant et affublant leur Prophète d’une image de terroriste accréditant une fois de trop l’Islam à la violence et au terrorisme.
Comme dit le proverbe «Qui sème le vent récolte la tempête».
La Grande Mosquée de Paris condamne fermement cette atteinte inqualifiable du respect que mérite toute croyant quelle qu’elle soit de par le monde.
Docteur Dalil Boubakeur Recteur de l’Institut Musulman de la Mosquée de Paris".

Voilà la prose de ce modéré, par ailleurs auteur ou co-auteur de plusieurs ouvrages, tous liés au dialogue et à la tolérance, dont ces titres:
- le coran tolérant (sic!),
- l'islam de France sera libéral (re-sic!)
- l'appel au dialogue (re-re-sic!).

L'art de l'enfumage, et aussi l'art d'user de subtilité et de chantage pour influencer les "décideurs", comme semble en témoigner cette photo:

Posture bien équivoque d'un Ministre de la République et futur Président de la République face à "l'islam modéré".


Le recteur ose parler de révisionnisme et de négationnisme alors que c'est une des grandes spécialités de son dogme. Quand les violences et les morts consécutives à la publication des caricatures sont le fait des musulmans, il prétend que la faute en revient à l'Occident, à ces "boutefeux" qui ne cherchent qu'à "raviver les tensions", les mêmes qui travaillent à aggraver les fractures et n'ont, depuis des siècles, pas fini de calomnier la belle religion d'amour. Il faut être gonflé comme un Musulman Ordinaire, pour avoir l'aplomb de proférer pareilles énormités. Alors qu'il est bien avéré que les musulmans, depuis bientôt 15 siècles, n'ont jamais pu s'imposer que par le sabre, le seif, et qu'ils ont été portés tout naturellement à collaborer avec le nazisme!

Dalil Boubakeur se dévoile, son ton est très clairement menaçant, pas seulement envers la France et les Autorités Françaises, mais également envers toute l'Europe, qu'il menace de manière directe: Qui sème le vent ... Cette attitude menaçante est intolérable, elle n'a pourtant eu aucune conséquence, preuve de la lâcheté et de la soumission de nos dirigeants de tous bords.


Il le dit tout net: les nazis sont ceux qui font des dessins et non ceux qui s'attaquent aux embassades, brûlent les drapeaux, saccagent tout sur leur passage  et par la même occasion s'entre-tuent, parce qu'un certain gourou aurait été insulté.
Les bien-pensants de tous bords nous le disent et le répètent, Dalil Boubakeur est l'incarnation de l'islam modéré. Je veux bien les croire: quand il oublie sa taquiya, Dalil Boubakeur est bien un Musulman Ordinaire. 

Prochain post: le père Si Hamza Boubakeur.

mardi 25 décembre 2012

Conte égyptien

26 décembre 2012. L'annonce a été faite hier, jour de Noël: les résultats officiels du référendum des 15 et 22 décembre sur la Constitution donnent une large victoire aux partisans de la charia.

Traditionnellement, à Noël on raconte de belles histoires aux enfants. Comme on l'imagine, celles que les musulmans racontent à leur enfants ne ressemblent pas aux nôtres.

Voici celle qu'un père égyptien raconte à sa fille et à son fils, et qui explique peut-être pourquoi les partisans d'Allah ont pris le pouvoir pour un bon moment.


Extraits d'un feuilleton égyptien (15 novembre 2005).


La chaîne télévisée saoudienne Iqraa a entrepris de diffuser un feuilleton , de production égyptienne , sur le Prophète Mahomet face aux Juifs de Médine. Au centre de la série se trouve le personnage de Nabtal , un "méchant" Juif qui prépare un plan en quatre temps pour éliminer l'islam.


Le méchant Juif: le pire ennemi des musulmans

Jeune fille: Quelle histoire tu nous racontes aujourd'hui , papa ?
Le père: L'histoire d'un homme dont le Prophète a dit: 'Que celui qui veut regarder le Diable regarde Nabtal !'
Jeune garçon: Dieu nous en préserve ! Qui est cet homme , papa ?
Le père: Un Juif du nom de Nabtal , Nabtal ben Al-Harith. C'était un homme mauvais et malveillant. C'était le pire ennemi des musulmans  ; il n'épargnait aucun effort pour leur faire du mal et comploter contre eux.

Nouvelle séquence: Nabtal , un Juif barbu d'âge moyen et à l'air peu avenant , en robe et calotte à bout pointu , pénètre à tâtons dans la chambre à coucher de sa mère , une femme âgée , pendant son sommeil , et tente de s'emparer de l'argent contenu dans son coffre fort. La mère se réveille.

La mère de Nabtal: Que fais-tu avec mon coffre ?
Nabtal: Rien du tout , maman.
La mère: Alors pourquoi l'as-tu ouvert ?
Nabtal: La vérité est que…
La mère: Tu voulais voler mon bien , voleur !
Nabtal: Je ne suis pas un voleur. Ce coffre est à moi , et il n'est pas possible de voler son propre argent.
La mère: Pauvre misérable , puisses-tu mourir ! Le plus tôt sera le mieux.
Nabtal: Mère , tu voudrais que je meure , alors que tu n'as personne à part moi ?
La mère: Oui , car tu veux voler mon bien , comme toujours.
Nabtal: Mère , pourquoi es-tu si cruelle avec moi , ton fils unique ?
La mère: Tous les fils font des dons à leurs mères , alors que tu ne sais que prendre , sans jamais rien donner.
Nabtal: Sais-tu comment je dépense cet argent ?
La mère: Je ne sais rien.
Nabtal: Tu sais que je m'en sers pour éliminer l'islam et les musulmans.
(…)
La mère de Nabtal: Te moques-tu de moi encore une fois ?
Nabtal: C'est la dernière fois. Nous allons remporter une grande victoire et réaliser de grands objectifs.
La mère: Combien veux-tu , cette fois ?
Nabtal: Mille dinars.
La mère: Non. C'est trop.
Nabtal: Ce n'est pas trop pour éliminer Mahomet ben Abdallah et son appel à rejoindre l'islam. En plus , je te rendrai toute la somme dès que nous aurons gagné.
La mère: Voilà. Tout ce que j'espère , c'est que Mahomet et son appel à rejoindre l'islam seront complètement éradiqués.

Nouvelle séquence: Nabtal et deux autres Juifs barbus portant des calottes à bouts pointus (Pinhas et Shas) sont assis autour d'une table.

Pinhas: J'ai dressé quatre plans pour éliminer Mahomet et son appel à rejoindre l'islam.
Nabtal: Quel est le premier plan ?
Pinhas: La première chose à faire , c'est de raviver la haine entre les tribus des Aws et des Khazraj.
Pinhas: Bien vu , Pinhas. Mahomet les a réconciliés , leur faisant oublier l'hostilité du passé.
Nabtal: Nous profitions bien de cette hostilité avant leur conversion à l'islam , et nous devrions en profiter encore plus maintenant qu'ils se sont convertis.
Nabtal: Nous en profiterons encore plus aujourd'hui.
Pinhas: Quel est le second plan , Pinhas ?
Pinhas: Nous ne donnerons pas l'argent déposé qui se trouve entre nos mains aux commerçants et aux riches qui se sont convertis à l'islam.
Nabtal: Bien joué , Pinhas , bien joué.
Pinhas: C'est un châtiment pratique visant tous ceux qui osent abandonner leur religion pour rejoindre celle de Mahomet , qu'ils soient polythéistes , chrétiens ou Juifs.
Nabtal: Et c'est aussi un moyen tout simple de mettre la main sur cet argent et de l'ajouter à nos richesses.
Pinhas: Quel est le troisième moyen , ô grand rabbin ?
Nabtal: Répandre de fausses rumeurs sur l'islam.
Pinhas: Excellent. Formidable. Et le quatrième ?
Nabtal: Inventer de fausses histoires pour nuire aux musulmans.
Pinhas: Non , non , Pinhas. Ce sera difficile.
Nabtal: Mais c'est la plus facile des quatre méthodes !
Pinhas: Comment ça ? Ils restent ensemble et coopèrent comme s'ils étaient un seul homme.
Nabtal: Commençons par les deux premières suggestions.
(…)

Nouvelle séquence: Shas et Nabtal , en extérieur , aperçoivent une de leurs connaissances qui approche.

Nabtal: Voici Amru ben Al-Numan Al-Baiyadi.
Pinhas: Oui , c'est bien lui.
Nabtal: Il est temps d'appliquer la première partie de ton plan consistant à raviver la haine passée entre les Aws et les Khazraj. Il est de la tribu des Khazraj. Les Aws ont tué son père lors de la bataille de Boath.
Amru approche des deux hommes.
Amru: Quelle surprise ! Voici Rabbi Nabtal et Rabbi Shas.
Nabtal: Bienvenue , mon cher ami , fils d'un homme qui m'était cher.
Pinhas: Comment vas-tu , mon enfant ?
Amru: Nous remercions Allah pour la grâce de l'islam.
Nabtal: Hier , je t'ai vu marcher bras dessus , bras dessus avec Abdallah ben Al-Khudheir , de la tribu des Aws.
Amru: C'est un grand ami.
Nabtal: Un grand ami ? Je n'en crois pas mes oreilles.
Amru: Pourquoi pas ?
Pinhas: As-tu oublié ce que son père , Khudheir , a fait à ton père , Nuuman ? Il l'a tué. Non seulement l'a-t-il tué , il a aussi mutilé son cadavre de façon abominable.
Amru: C'est exact , mais l'islam a lavé les haines d'autrefois et nous a unis dans l'amitié , l'amour et la fraternité.
Nabtal: L'amitié , l'amour et la fraternité avec quelqu'un dont le père a tué ton père et dont il a mutilé le cadavre ? Il a ouvert l'estomac de ton père et en a extrait le foie.
Amru: Assez ! C'est assez. Je ne veux pas entendre davantage d'incitation à la haine.
Nabtal: J'étais l'ami de ton père. C'est pourquoi j'étais triste de te voir aller avec le fils du meurtrier de ton père , puis de l'appeler ton grand ami.
Pinhas: Non , Amru , non. Ce n'est pas bien de tenir des propos qui diminuent ta virilité , ton honneur et ton courage - connus et estimés de nous tous.
Abdallah Ben Al-Khudheir s'approche de son ami Amru et lui tend la main.
Abdallah Ben Al-Khudheir: Bonjour , mon cher ami.
Amru: Assez de cette hypocrisie. Sors ton épée.
Amru brandit son épée.
Abdallah Ben Al-Khudheir: Incroyable ! Que s'est-il passé ?
Amru: Si tu ne sors pas ton épée pour te battre avec moi , je te tue tout de suite.
Abdallah: Ne veux-tu pas m'expliquer la cause de cet étonnant changement dans notre relation ?
Amru: Je n'ai pas le temps d'expliquer.
Abdallah: Alors tu me forces à faire quelque chose que je ne souhaite pas faire.

Amru et Nabtal se battent en duel , sous l'œil ravi de Nabtal et Shas.
Nouvelle séquence mettant en scène le père et ses enfants

Le père: Les Juifs tenaient à attiser les vielles haines entre les tribus des Aws et des Khazraj à Yathrib.

http://islam-documents.org/

BOUBAKEUR PÈRE ET FILS, famille tuyau-de-poële - 3ème sujet

 

3ème SUJET

Mohammed Boubakeur parle de langue française en donneur de leçons, puis les donne pour de bon dans un discours plein de haine envers la France, envers les juifs et envers son frère Dalil. On sait que Dalil manie très bien la taquiya, avec son zigoto de frère on a au moins l'assurance d'un discours clair et net, celui des Frères Musulmans et du Hamas. C'est là toute la différence entre ceux qu'on appelle "extrémistes" et les "Musulmans Ordinaires": les premiers mettent de côté la taquiya et n'ont pas peur d'apparaître tels qu'ils sont!

Mohammed le négationiste va nous ressortir tout l'historique des conflits entre chrétiens et juifs, jusqu'à citer La Bruyère et son " Enumération éloquente" . Est-ce pour justifier l'actuelle haine des musulmans envers les juifs et Israël? Certainement. Après avoir dénigré son père pour le respect qu'il semblait porter à Mohammed Baba Ameur, voilà que Mohammed Boubakeur s'en prend encore à son frère Dalil et à son "amitié" envers les juifs. Même si ce n'est qu'une amitié de façade, qui semble avoir été imposé en son temps par le ministre de l'Intérieur d'alors, Nicolas Sarkozy.

Mohammed nous gratifie au passage d'une leçon de français et de grammaire.
Si ce n'est pas de la haine fraternelle, c'est de la fratrie haineuse. Ou alors, je n'y comprend plus rien!
Voici un extrait de la prose:

"Dans ce désastre linguistique le terme « antisémitisme » n’est pas épargné. Dalil Boubakeur s’est fendu d’un poulet à Sarkozy. Parce que le Collectif Cheikh Yassine le contrarie beaucoup. Mais Dalil, pour cirer les grolles à Chirac, avait traité Sarko d’avocaillon et ceci n’arrange pas ses affaires.
Alors Dalil, voulant appuyer ses dires, dérape sur les mots et verse dans les travers ci-dessus évoqués :
« Le Collectif Cheikh Yassine est extrémiste ! Le Collectif Cheikh Yassine est antisémite ! ».
« Antisémite ! ». L’argument sans réplique de la rhétorique française ! Celui des grands débats pour inviter au silence. Et de la chicane, en dernier ressort...
« Ah! Je ne dis plus rien. Voyez-vous ? Voilà une raison tout à fait convaincante, il se faut rendre à cela », voudrait-on ajouter, parodiant Valère dans l’Avare".





On peut expliquer toute l'amertume et la haine de Mohammed Boubakeur par son sentiment que son frère Dalil est indigne de la charge qu'on lui a confié. Lui seul, Mohammed, en vrai musulman défenseur de l'islam, est légitime pour occuper ce poste. 

le lien: http://soutien-palestine.blogspot.fr/2012/05/mohamed-boubakeur-parle-antisemitisme.html

BOUBAKEUR PÈRE ET FILS, famille tuyau-de-poële - 2ème sujet

2ème SUJET

Ce que reproche surtout Mohammed Boubakeur à Abdelkader Ben Ghabrit, à son père ainsi qu'à Mohammed Baba Ameur, c'est d'avoir transformé ce "lieu de culte" qu'est la mosquée de Paris en bordel pour aristocrates. En quelques sortes, une préfiguration du paradis-lupanar auquel tous les mahométans rêvent de jour et de nuit, mais réservé aux kouffars, ce qui est le plus insupportable des blasphèmes. Il argumente en utilisant l'image de danseuses en tutu qui, selon lui, représentent la luxure (image reproduite dans le 1er sujet).

Suit la longue description de la miniature qui lui sert de support pour démontrer le caractère "pornographique" et "blasphématoire" des activités des dirigeants de la Mosquée de Paris.




Encore une fois, il règle ses comptes avec cet Abdelkader Ben Ghabrit, qu'il traite de suppôt du colonialisme et à qui il reprochera ni plus ni moins que d'être à l'origine des "crimes des tortionnaires de l’Islam en Algérie" [sic !].
Et il en profite pour dénigrer encore une fois son frère Dalil, l'actuel recteur de la Mosquée de Paris, qu'il semble jalouser et dont il remet en cause la légitimité ce poste. Il pense que lui, Mohammed Boubakeur, aurait été bien plus légitime, avec ses positions proches de celles des Frères Musulmans. .

Le but de toute cette manoeuvre, en plus de déverser son fiel de bon musulman: démontrer que les prières pratiquées dans la Mosquée de Paris ne sont pas licites. Ce en quoi il n'a pas tout-à-fait tort. Même s'il pousse le bouchon jusqu'à comparer les recteurs successifs de la Mosquée de Paris aux Borgia!

Le lien: http://soutien-palestine.blogspot.fr/2011/03/mosquee-de-paris-mohammed-boubakeur.html