lundi 21 juillet 2014

Pédophilie, probablement le crime le plus commun chez les imams et les mollahs.

Pédophilie, le crime le plus commun chez les imams et les mollahs.

Très librement adapté de Sharia Unveiled. 

Les musulmans nous disent à chaque fois: "l'islam, ce n'est pas ça"! C'est quoi, alors?
D'autres musulmans nous disent: "Et que fait-on de la pédophilie des prêtres?" Ils occultent juste un détail: en islam, cet acte est non seulement permis, mais il est encouragé. Alors que partout ailleurs dans le monde, pas uniquement chez les chrétiens et leurs prêtres, la pédophilie n'est pas seulement immorale, elle est un crime des plus horribles, pénalement condamanble. 

J'ai collecté une cinquantaine d'affaires comme celle-ci, où de bons et dévots musulmans, souvent des imams, et souvent dans les lieux où se pratiquent leurs "saintes prières", commettent ces crimes horribles. Ils se passent presque partout dans le monde musulman, mais c'est au Bangladesh, en Inde, au Pakistan, en Afghanistan et en Egypte qu'on recense le plus de cas. Et depuis peu également en Grande-Bretagne, qui peut, pour l'occasion, remercier sa communauté indo-pakistanaise. 

Mais également dans l'Irak post-Saddam, car du temps de ce tyran, ces pratiques étaient réprimées. Ce qui tendrait à prouver que le choix qui reste quand la population d'un pays est majoritairement musulmane est soit une dictature quelconque non religieuse, soit la chariya islamiya.

Aucune statistique disponible pour l'Iran. Pourtant, après la publication du livre de Khomeyni qui légalise la pédophilie avec des enfants au berceau, ces crimes doivent être devenus chose courante. 

Si de tels actes ne sont pas recensés dans les pays de la Péninsule arabique, c'est parce que, tout simplement, ces faits sont passés sous silence. Tout comme pour l'esclavage, les viols pédophiles ne relèvent pas de la justice. Sauf quand il s'ensuit la mort de la gamine, comme ce fut le cas de cette petite enfant de 5 ans, violée à mort par son propre père, qui pour ce méfait ignoble n'a été condamné qu'à ... payer une amende! Tout l'islam résumé dans ce verdict.

Tous ces pays, du Bangladesh à l'Egypte en passant par les émirats, pratiquent un islam orthodoxe des plus purs. Tous ces pays sans exception ont une Constitution qui a pour base juridique la charia. Et c'est dans ces pays qu'ils y a le plus grand nombre de crimes de cette sorte. 
Les seuls peut-être du monde musulman à être à l'abri de ce phénomène sont les pays amazigh, mis à part quelques crimes pédophiles recensés au Maroc. Est-ce dû aux restes inconscients de notre culture matriarcale d'avant l'islam?

Je parle de "crime", mais tout le monde sait que pour les musulmans, cet acte odieux n'en est pas un. C'est même tout le contraire: un acte de très haute moralité, pratiqué par le "katam ar-rassoul" - le sceau des prophètes - , "l'être le plus parfait de la création". 
Donc un acte qui procure des "hassanates". Vous ne connaissez pas les hassanates? Ce sont ces bons-points que tout musulman doit collecter, collectionner, tout au long de sa vie, et qui sont comptabilisés à sa mort pour savoir s'il mérite d'entrer au paradis d'allah. Les actions copiées sur "l'être le plus parfait de la création" sont génératrices d'énormément de hassanates, ce qui explique d'une certaine manière la multiplication de ces crimes sexuels innommables chez les plus dévots des musulmans. 

La conséquence? Elle est plutôt très inattendue, quand on ne connait pas la "culture" musulmane, quand on n'a pas baigné dedans au point de s'imprégner de toutes ses "subtilités": lorsque les victimes de viol pédophile survivent à l'agression, ce sont elles qui, très souvent, sont désignées comme criminelles. La raison que les grands juristes musulmans ont trouvé? Je vous la donne en mille: en terre d'islam, les pauvres victimes de viols, que ce soit un viol pédophile ou non, sont considérées comme criminelles pour "s'être livrées à une activité sexuelle avant le mariage"! Vous ne rêvez pas, c'est ce que rapporte le journal espagnol ABC du 14 juillet 2014, dans un article relatant la mort d'un petit garçon afghan de 5 ans, victime d'un viol collectif par une bande de jeunes musulmans ordinaires, complètement dégénérés.
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Un religieux musulman viole une fillette de 10 ans dans la mosquée.

Les faits résumés:
Le viol aurait eu lieu dans "l'enceinte sacrée" d'une mosquée, et l'accusé est un mollah, il a invoqué pour sa défense que ces rapports sexuels étaient librement consentis. 
Argument totalement islamique, issu là aussi de la tradition mahométane: on peut "naturellement" avoir des relations consenties avec une gamine, il suffit juste de lui demander ! La question de la moralité de l'acte ne se pose donc jamais pour les musulmans [*].
Mais la victime n'avait que 10 ans !
Quant au mollah, tradition islamique oblige, il a offert d'épouser sa victime. Ainsi, tout rentrerait dans l'ordre, tout serait conforme à la charia et aux enseignements coraniques, ainsi qu'à la coutume léguée par Mahomet. 
Et il y a encore plus insensé, plus abominable, plus monstrueux: les membres de la famille ont ouvertement planifié un "crime d'honneur" contre ... la petite fille, contre leur enfant! 


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Kunduz, Afghanistan, 20 juillet 2014.

L'affaire a eu des répercussions plus larges grâce à la responsable de l'association Femmes pour les Femmes Afghanes - Women for Afghan Women (WAW), le docteur Hassina Sarwari, qui a réussi à mettre la petite fille à l'abri à sa sortie d'hôpital, dans un refuge pour femmes victimes de violences. Hassina Sarwari a été obligée de se cacher pour échapper aux menaces de mort de la part d'autres mollahs et également de la part de la famille de la petite fille, tous ces braves musulmans dégénérés cherchant à minimiser le crime en soutenant que la petite fille était beaucoup plus âgée. Malgré le témoignage de la petite fille et malgré la preuve médicale. Car la violence avec laquelle a été commis cet acte criminel est telle qu'il a provoqué une rupture de la paroi entre le vagin et le rectum. 

Un chef de milice a envoyé un ultimatum au Dr Sarwari pour qu'elle rende la gamine à sa famille. Le médecin, qui a accusé la justice et les autorités religieuses de pactiser avec le violeur en ignorant le sort de l'enfant, a reçu des menaces de mort contre elle, son mari et ses enfants. Elle a déclaré vouloir maintenant fuir l'Afghanistan.


Le chef du bureau des affaires féminines de Kunduz, qui a fait activement campagne pour que la petite fille soit placée à l'abri de sa famille et pour que le mollah soit poursuivi, a démissionné et a déménagé dans une autre région du pays.


L'affaire, d'une aberrante atrocité, est devenue emblématique d'une défaillance plus large concernant l'aide aux femmes afghanes victimes de violence.


En Afghanistan, les insurgés talibans et les éléments pro-gouvernementaux oublient un instant de s'entre-tuer le temps de faire cause commune dans la haine qu'ils partagent quand on leur parle de droits des femmes. Des droits gagnés très progressivement, grâce au financement et à la pression des organisations internationales.


La plupart de la colère des débiles de Kunduz est axée non pas sur le mollah criminel mais contre les femmes activistes et contre le refuge, qui est l'un des sept refuges exploités à travers l'Afghanistan par la WAW, organisme de bienfaisance afghan fortement tributaire de l'aide américaine, du gouvernement et de bailleurs de fonds privés.


Comme le retrait occidental de l'Afghanistan s'accélère, les défenseurs des droits voient une forte baisse de leur financement. "Nous voyons déjà les signes qui annoncent la fin du soutien financier de la communauté internationale," a déclaré Mme Geyah, militante des droits des femmes, dans un entretien, avant qu'elle ne démissionne. "Nous perdons lentement toutes les avancées réalisées durant les 13 dernières années."


Mme Geyah a déclaré: "Je suis allée à l'hôpital quand ils l'ont amenée. J'étais assise à côté de son lit quand j'ai entendu sa mère et sa tante dire que son père était sous l'énorme pression des villageois pour qu'il tue la petite fille parce qu'elle était une « 
honte » pour eux."

Ces "crimes d'honneur" en cas de viol sont monnaie courante en Afghanistan, et tuer la victime d'un viol est souvent bien plus important pour la famille que de se venger contre l'agresseur. Les groupes de défense des droits de l'homme affirment qu'il y a environ 150 crimes d'honneur recensés par an, et probablement beaucoup plus qui ne sont pas signalés.


Même les mères ici croient qu'il n'y a pas d'autre choix que de tuer les victimes de viol, considérées comme inaptes au mariage car, autre tradition laissée par le mahométanisme, elles ne sont plus vierges, ce qui est un déshonneur qui rejaillit sur toute la famille. Et de plus, elles deviennent ainsi un fardeau à vie pour cette famille, ainsi qu'un rappel constant de leur "déshonneur". Leurs hommes se sentent obligés de laver leur "honte" dans le sang.


Ce qui fait beaucoup de points d'honneur pour une secte dont le bouquin de référence ne contient pas une seule fois ce mot "HONNEUR", tout comme il ne contient pas une seule fois le mot "AMOUR" dans son sens le plus commun: "sentiment d'affection et d'attirance sentimentale entre 2 personnes".

[*] Pour avoir ce consentement, le génie du vice et de la perversion qu'est Mahomet a donné la solution: plusieurs hadiths rapportent que le silence observé par la jeune fille vierge qu'on veut marier vaut son consentement.
" J’ai demandé au Prophète: - Ô apôtre d’allah, est-ce qu’on doit demander à la femme son consentement pour son mariage? Il a dit: - Oui. J’ai dit: - Une vierge, si on le lui demande, reste timide et garde le silence. Il a dit: - Son silence marque son consentement" (récit d’Aïcha, al-Bukhari LXXXV 79).

dimanche 20 juillet 2014

Scènes de guerre et d'intifada en France: silence assourdissant des autorités musulmanes.


Dimanche 20 juillet 2014. En plein mois de ramadan.

Le ramadan est le "mois saint" des musulmans. Il est très logiquement consacré à la convivialité, au partage, au repentir et à la fraternité humaine. Et aussi et surtout, à la réflexion. 
C'est ce que disent les musulmans. 

En ce "mois sacré" , leurs imams et dirigeants sont ainsi en pleine réflexion et il ne faut donc pas les déranger dans leur silence assourdissant.



Les Malek Chebel, Abdennour Bidar, Abdelwahab Meddeb et autre Dalil Boubakeur, de bons  "musulmans modérés", se planquent. Comme se planque Tareq Obrou, dont le poids de sa Légion d'Honneur est trop lourd à porter par cette canicule. Mais pour lui, ce silence est bien plus compréhensible: n'est-il pas l'ami des Frères Musulmans et l'ami des tueurs du HAMAS? 

Aucun de ces "musulmans modérés" n'a mis le nez dehors pour dire aux dégénérés de leur secte qu'ils contreviennent au fondement-même de la République. Un silence tout ce qu'il y a de normal, puisqu'ils ne peuvent pas parler  pour dire autre chose que les phrases antisémites et anti-juives de leur coran et de leur sunnah. 

Là où les musulmans nous démontrent que leur islam est bien la secte immonde que nous combattons (comme nous pouvons, avec nos petits moyens), c'est le mutisme de cet imam Hassan Chalghoumi, pourtant médiatique et médiatisé en temps normal. Ses voyages en Israël et dans les camps de concentration ont quelques temps trompé jusqu'au CRIF, mais ne sont finalement que de la poudre aux yeux. Chelghoumi a failli abuser le monde, mais son silence d'aujourd'hui, comme le silence de tous les "musulmans modérés", nous renseigne bien mieux que tous les discours sur leur véritable dogme mortifère et nous donne une preuve supplémentaire que le prétendu "islam modéré" n'est qu'une vue de l'esprit, une invention, de la pure taquiyya. C'est un concept creux, juste bon à persuader les bobos grincheux et fielleux de la gauche nauséabonde qui a pris fait et cause pour les tueurs du HAMAS.

samedi 19 juillet 2014

Ce que signifie ... être la femme d’un musulman


, par 
Cet article, inspiré de la chronique de Abdullah Al Araby parue dans Islam Review, est dédié à une amie très chère, à qui je l’avais promis.


Préambule

Sachez avant tout qu’une musulmane ne peut en aucun cas épouser un non-musulman. Alors que le musulman peut se marier avec les femmes juives ou chrétiennes. Pas avec les femmes des autres religions, ou avec les femmes sans religion : le Coran ne prévoit pour elles qu’une seule alternative : la conversion à l’islam ou la mort.
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Il vous demande en mariage, et vous êtes tombée amoureuse de lui et de son beau visage au teint de bronze moyen-oriental. Il est intelligent, riche, instruit et bien élevé. Alors, quand on est une femme, que demander de plus ? ...
Quand le plus éligible, le plus "bachelor" des célibataires, est aussi un musulman !
"Il n’y aura pas de problèmes", vous dira-t-il, "vous pourrez garder votre religion, je garderai la mienne". Et s’il est vrai que l’islam permet à un musulman d’épouser une femme chrétienne, est-il vrai qu’il n’y aura aucun problème pour la femme dans un tel mariage ?
Pour répondre à cette question, la femme doit examiner ce qu’implique d’être l’épouse d’un musulman.
Votre statut
Le coran enseigne que les hommes sont supérieurs aux femmes : 
"[...] Mais les hommes ont cependant une prédominance sur elles. Et Allah est Puissant et Sage" (coran 2:228).
Parce que, Mesdames, Allah vous a accordé moins d’intelligence qu’aux hommes et moins de discernement, mais aussi que vous êtes plus dépensières :
"Les hommes ont autorité sur les femmes, en raison des faveurs qu’Allah accorde à ceux-là sur celles-ci, et aussi à cause des dépenses qu’ils font de leurs biens. Les femmes vertueuses sont obéissantes (à leurs maris), et protègent ce qui doit être protégé, pendant l’absence de leurs époux, avec la protection d’Allah" (coran 4:34).
Le coran enseigne que les femmes héritent de la moitié par rapport aux hommes :
"Voici ce qu’Allah vous enjoint au sujet de vos enfants : au fils, une part équivalente à celle de deux filles. S’il n’y a que des filles, même plus de deux, à elles alors deux tiers de ce que le défunt laisse. Et s’il n’y en a qu’une, à elle alors la moitié" (coran 4:11).
Mesdames, si vous n’avez pas compris la première injonction, Allah dans sa bonté vous la répète :
"[...] Mais s’il a deux sœurs (ou plus), à elles alors les deux tiers de ce qu’il laisse ; et s’il a des frères et des sœurs, à un frère alors revient une portion égale à celle de deux sœurs [...]" (coran 4:176).
Le coran enseigne que le témoignage d’une femme vaut moitié moins que celui d’un homme :
"[...] Faites-en témoigner par deux témoins d’entre vos hommes ; et à défaut de deux hommes, un homme et deux femmes d’entre ceux que vous agréez comme témoins, en sorte que si l’une d’elles s’égare, l’autre puisse lui rappeler [...]" (coran 2:282).
Le coran considère la femme comme la propriété de l’homme, tout comme les enfants, le bétail et les objets :
"On a enjolivé aux gens l’amour des choses qu’ils désirent : femmes, enfants, trésors thésaurisés d’or et d’argent, chevaux marqués, bétail et champs ; tout cela est l’objet de jouissance pour la vie présente, alors que c’est près d’Allah qu’il y a bon retour" (coran 3:14).
Le coran commande aux femmes de se voiler dès qu’elles sortent de leur maison, d’être modestes et de baisser les yeux en signe de soumission :
"Et dis aux croyantes de baisser leurs regards, de garder leur chasteté, et de ne montrer de leurs atours que ce qui en paraît et qu’elles rabattent leur voile sur leurs poitrines ; et qu’elles ne montrent leurs atours qu’à leurs maris, ou à leurs pères, ou aux pères de leurs maris, ou à leurs fils, ou aux fils de leurs maris, ou à leurs frères, ou aux fils de leurs frères, ou aux fils de leurs sœurs, ou aux femmes musulmanes, ou aux esclaves qu’elles possèdent, ou aux domestiques mâles impuissants, ou aux garçons impubères qui ignorent tout des parties cachées des femmes. Et qu’elles ne frappent pas avec leurs pieds de façon que l’on sache ce qu’elles cachent de leurs parures. Et repentez-vous tous devant Allah, Ô croyants, afin que vous récoltiez le succès" (coran 24:31).
Mahomet enseigne que les femmes manquent d’esprit et sont faibles en religion
"Je n’ai pas vu plus déficient en intelligence et en religion que les femmes" (hadith sahih al-Bukhari vol. 2:541).
Et qu’elles sont un mauvais présage :
"S’il y a un signe maléfique quelque part, c’est dans la femme, le cheval et la maison" (al Bukhari vol. 07:30).
Mahomet enseigne que les femmes sont des incapables :
"Nombreux sont les hommes à avoir atteint la perfection mais aucune femme n’a atteint ce degré à part Assia, femme de Pharaon, et Marie, fille d’Imran" (al-Bukhari LV 623).
Dans un hadith, Mahomet dit que la majorité des femmes ira en enfer. Dans celui qui suit, il enseigne que les femmes sont intellectuellement défaillantes et attardées :
"Je n’ai pas vu une plus déficient en intelligence et en religion que vous" (al-Bukhari, vol. 2:541).
Mahomet enseigne que les femmes sont nocives pour les hommes :
"Après moi, je n’ai laissé pire affliction plus nuisible aux hommes que les femmes" (al Bukhari vol.7 : 33).
Votre Mariage
Le coran permet la polygamie :
"Et si vous craignez de n’être pas justes envers les orphelins... Il est permis d’épouser deux, trois ou quatre, parmi les femmes qui vous plaisent, mais, si vous craignez de n’être pas justes avec celles-ci, alors une seule, ou des esclaves que vous possédez. Cela afin de ne pas faire d’injustice (ou afin de ne pas aggraver votre charge de famille)" (coran 4:03).
Le coran, qui consacre toute une sourate à la répudiation (at-Talaq, sourate 65), permet à l’homme de répudier sa ou ses femmes par un simple mot prononcé devant témoins : "talaq". La femme peut demander le divorce, mais la procédure est tellement compliquée que même si elle l’obtenait, c’est toujours à ses dépens, notamment pour la garde des enfants. (À ce sujet, lire mon article Répudiation et divorce en islam)
Le coran enseigne que la femme peut être l’objet de sanctions de la part de son mari. Le mari peut la battre et, en punition, peut s’abstenir d’avoir des relations sexuelles.
"[...] Et quant à celles dont vous craignez la désobéissance, exhortez-les, éloignez-vous d’elles dans leurs lits et frappez-les. Si elles arrivent à vous obéir, alors ne cherchez plus de voie contre elles, car Allah est certes, Haut et Grand !" (coran 4:34).
Un proverbe arabo-musulman, probablement inspiré à son auteur par ce verset, dit ceci :
"Quand tu rentres chez toi, bats ta femme. Si toi tu ne sais pas pourquoi, elle, elle le sait"
Votre vie sexuelle
Le coran considère la femme comme un objet sexuel :
"Vos épouses sont pour vous un champ de labour ; allez à votre champ comme [et quand] vous le voulez et œuvrez pour vous-mêmes à l’avance. [...] (coran 2:223).
Mahomet enseigne que la femme doit être punie sans que l’homme éprouve de remords
"Aucun d’entre vous ne devra fouetter sa femme comme il fouette un esclave et ensuite avoir des rapports sexuels avec elle dans le reste de la journée." (al-Bukhari LXII 132).
Vos enfants
Vos enfants doivent être élevés pour devenir de bons musulmans. Si votre mari vous répudie, ne vous fiez pas à la jurisprudence musulmane qui dit que la femme est prioritaire pour la garde des enfants : cette jurisprudence ne concerne que les couples musulmans et en aucun cas les couples mixtes. En tant que non-musulmane, vos droits et devoirs envers vos enfants vous seront complètement retirés. Vous ne seriez même pas en mesure de les voir ne serait-ce qu’une fois par an.
La charia a établit que, dans les mariages mixtes,
"les enfants suivront la meilleure des deux religions de leurs parents".
Et évidemment, la meilleure parmi toutes les religions, c’est l’islam :
"Certes, la religion acceptée d’Allah, c’est l’islam. [...]. Et quiconque ne croit pas aux signes d’Allah... alors Allah est prompt à demander compte !" (coran 3:19).
Votre avenir 
Si vous survivez à votre mari et que sa fortune est dans un pays islamique, la loi islamique s’appliquera. La femme non-musulmane ou non convertie à l’islam ne reçoit rien. La musulmane elle-même est presque rien, en toute logique elle ne reçoit presque rien. Selon le coran une épouse musulmane n’hérite pas de toute la richesse de son mari. Si le mari meurt sans laisser d’héritiers, elle n’obtient qu’un quart de sa fortune
"Et à elles un quart de ce que vous laissez, si vous n’avez pas d’enfant. Mais si vous avez un enfant, à elles alors le huitième de ce que vous laissez après exécution du testament que vous auriez fait ou paiement d’une dette" (coran 4:12).
Avant de dire "je saute le pas"
Avant de vous engager à épouser un musulman, vous seriez bien inspirée d’examiner le pour et le contre. Alors que vous, vous ne serez peut-être motivée que par l’amour, lui pourrait avoir d’autres considérations et d’autres motifs, comme par exemple simplement l’obtention d’une "carte de résidence".
Je sais, on dit que "l’amour est aveugle". J’espère cependant que cet avertissement vous servira et sera révélateur pour vous.
Vous pouvez avancer comme argument que votre futur mari est un musulman non pratiquant. 
Mais, premièrement, est-il vraiment non-pratiquant et pouvez-vous en avoir des certitudes ? 
Deuxièmement, s’il est vraiment non-pratiquant, à moins qu’il soit bien inspiré et renonce à l’islam, il deviendra tôt ou tard pratiquant. C’est une constante de l’islam.
Troisièmement, s’il vous aime vraiment, demandez-lui qu’il se convertisse à votre religion, si toutefois vous en avez une. Et si vous n’en avez pas, faites quand même le test, en vous inventant une affiliation religieuse et demandez-lui s’il accepte de s’y convertir. Sa réponse pourrait vous éclairer sur ses véritables intentions. 
Quatrièmement, n’oubliez pas que l’islam est plus qu’une religion : c’est aussi un code juridique et social complet que les musulmans comme les non-musulmans se doivent de suivre, dans un État islamique ou non.
Sachez enfin qu’en cas de litige entre vous et lui, ce qu’il fera en priorité sera de partir, de fuir, vers son pays d’origine ou pays d’origine de ses parents, là où il aura la justice de son côté et où il bénéficiera de l’impunité totale.
Vous le regretterez d’autant plus si vous avez des enfants et s’il réussit à les emmener avec lui : vous aurez alors de très grands risques de ne plus jamais les revoir, sauf peut-être à leur majorité, s’ils reviennent de leur propre gré et par leurs propres moyens.
Si vous êtes encore dans le doute à ce sujet, je vous suggère de voir le film ou de lire le livre "Jamais sans ma fille", basé sur une histoire vécue, celle de Betty Mahmoody, une Américaine qui a épousé un musulman. Ou encore de lire les nombreux témoignages de femmes qui ont croisé le chemin d’un musulman et qui l’ont depuis amèrement regretté. Parmi les témoignages, celui envoyé au professeur Sami Aldeeb, qui vous renseignera sur le totalitarisme de l’islam : Mahomet a donné une liste de 5 animaux nuisibles et qui doivent être tués, dont le chien. Depuis, cet animal est devenu impur pour les musulmans.
Épouser un musulman n’est pas un acte anodin, cela peut même être une expérience vitale. Les vies que vous sauverez sont votre propre vie et celle de vos futurs enfants.
Alors, faites mentir Allah et son faux-prophète, par votre jugeote, par votre discernement et par votre intelligence.

Comment résoudre les problèmes posés par l'islam?


Que faire des problèmes posés par l'islam à toutes les sociétés qui sont confrontées à ses excès, à sa violence, à son intolérance, à son refus du vivre-ensemble et à sa vocation hégémoniste? Tout dialogue apaisé semble impossible et toute négociation utopique, que faire? 
La solution est là, ce sont les Chinois qui nous la donnent: fini les concessions à répétition sans jamais aucune contrepartie, fini les "accommodements raisonnables", qui sont toujours à sens unique et ne sont raisonnables que pour un camp, toujours le même, qui ne profitent qu'à une même communauté, toujours la même. Tu es un terroriste, je te désigne en tant que tel et je montre ton vrai visage à la population. Et je renseigne et préviens cette population sur tes capacités de nuisance.  


Des affiches avertissent les Chinois: "Méfiez-vous des terroristes barbus".


Reblogué depuis American Infidels 

Selon la BBC, on a vu à travers toute la Chine du sud, des affiches avertissant ses habitants de ne pas aider les hommes barbus,  dans le but de dissuader toute aide que seraient tentés d'apporter les Chinois à "des terroristes apparents".

Les affiches, sous forme de cartoons, dépeignent diverses confrontations entre des supposés terroristes barbus et la population chinoise et incluent des slogans comme "le terrorisme est l'ennemi de toute l'humanité" et "aider les terroristes qui cherchent à fuir le pays est un crime".

Une de ces affiches montre l'image de deux hommes barbus brandissant des épées, c'est une référence claire aux attaques contre des plateformes de transport. 



Une autre affiche montre des hommes barbus échevelés qui paient un homme pour les aider à fuir le pays et un citoyen inquiet qui appelle le numéro d'urgence 110.


Ces affiches ont principalement été vues dans les lieux publics à Liuzhou, dans la région de Guangxi.

Les affiches ont été portées à la connaissance d'un plus large public après qu'un blogueur local les a dépeint comme "brutes" et "racistes". 

Le blogueur affirme qu'ils représentent bien le stéréotype des militants Ouïgours de la province du Xinjiang, groupe ethnique qui a été accusé de diverses attaques meurtrières à travers la Chine.

La province avait récemment fait la "une" de la presse après que les autorités chinoises ont interdit aux fonctionnaires, étudiants et professeurs de la région de jeûner pendant le mois de ramadan.

La violente campagne orchestrée par les Ouïgours et qui a eu lieu à travers le pays est à l'origine de ces mesures prises par les autorités chinoises. Cette vague d'actions violente a déjà tué beaucoup de citoyens, dans les espaces publics et dans les transports.

La province voisine du Guangdong a récemment commencé à offrir des récompenses allant jusqu'à 80.000 $ pour les dénonciations de toute activité terroriste dans l'espoir de minimiser ces attaques.

Les Ouïgours, majoritairement musulmans, se considèrent comme ayant un droit en Asie centrale et ils s'opposent à l'immigration massive des Chinois Han dans la province du Xinjiang.

Toutefois, Pékin ne tolère pas cette revendication et pense que les actions des militants ne sont qu'une violente campagne dont le but final est la création, par des actions terroristes, d'un Etat indépendant.

PS: au rythme où vont les choses, et au rythme où se propage la violence musulmane, associer les mots "terroriste" et "musulman" sera considéré comme un pléonasme.

lundi 14 juillet 2014

Islam: fini le blabla, il est temps de le criminaliser.

Retour sur un fait divers récent: "Papeete ordonne la fermeture du Centre islamique de Tahiti".

Certains se sont emparé de l'info pour en faire un événement presque de portée mondiale.
Tempête (tropicale) dans un verre d'eau. Même si les Maohis en ont ras le bol de l'islam et ne se grattent pas pour le dire, contrairement à tous les coincés occidentaux, il n'y a pas là de quoi en faire la Une du jour. Pourquoi se focaliser sur cette mosquée? Pourquoi se focaliser sur ce fait-divers, en retenant de l'article non pas la réalité qu'il décrit, mais seulement ce qu'on veut lire et comprendre: une mosquée a été fermée! Alors qu'il n'y a pas de quoi fouetter un chat, puisqu'il ne s'agit que d'une fermeture administrative. L'imam "modéré" de l'islam "modéré" pourra bientôt reprendre ses prêches "modérées" qui incitent à la haine et qui appellent au djihad. Et qui demandent aux gamins issus de cette belle "minorité visible" (oui, en plus de nous prendre pour des c.., on se paye avec des mots!) de ne pas se faire d'amis parmi les kouffars, comme partout en France, DOM et TOM compris. 


Il y a peu, on criait presque victoire sur l'islam, juste à cause d'un quiproquo: un journaliste pourtant sérieux, abusé par une dépêche mal transcrite, annonçait que l'Angola comptait interdire l'islam et avait commencé à raser les mosquées. Une rumeur basée sur un malentendu, rien de plus. 

Avant cela, l'affaire de cette mosquée norvégienne. Ce qu'on a présenté comme une "position courageuse" des politiciens norvégiens, un "exemple pour tous les Européens" et une "grande victoire de la démocratie" n'est en fait qu'un non-événement: la réalité est que la Norvège a simplement signalé que le financement saoudien de cette mosquée n'était pas le bienvenu, puisque l'Arabie saoudite n'accepte pas d'église sur son territoire (lire le § 9 de mon article "Norvège, bientôt le Califat?").

On s'encourage comme on peut. La solution existe pourtant: tout a été dit sur l'islam, en tous cas tout ce qui pourrait permettre à des juristes de prendre l'affaire en main et ouvrir une procédure en bonne et due forme de criminalisation de cette secte. Je ne suis pas juriste, donc je n'ai aucune solution technique à proposer, mais je sais que les solutions existent. En premier lieu, se servir de l'arrêt de la Cour européenne qui stipule très clairement que la charia, donc le coran, les hadiths, les sira, les tafsir et toute la sunna, est incompatible avec la démocratie en particulier et avec les valeurs européennes et occidentales en général.  

Mais apparemment, il est bien plus simple de se gargariser avec des faits divers insignifiants. C'est ainsi qu'on a monté en épingle, involontairement ou non,  cette affaire de mosquée tahitienne, alors que la vérité est toute bête: elle a juste subi un refus d'ouverture de la part de la Commission locale de Sécurité. Pour non-conformité à un règlement de 1980, le Règlement de Sécurité relatif aux Etablissement Recevant du Public (ERP). Un simple contre-temps administratif: quelques travaux de mise en conformité suffiront pour que l'imam "modéré" de l'islam "modéré" continue de porter son message "modéré" et la montagne aura accouché d'une souris. 
L'Imam "modéré" Hicham El-Barkani: conforme à la sunna jusque dans sa barbe hirsute et dans sa moustache rase. Sa mosquée, quant à elle, n'est pas conforme au Règlement de Sécurité. Un détail ... 
Car plutôt que de pointer du doigt la seule mosquée de Papeete, pourquoi ne pas dire que toutes les mosquées du monde professent la même parole, prêchent le même discours? Il n'y a qu'un seul islam et un seul coran, et au cas où il prendrait au musulman l'envie d'interpréter le coran à sa manière, les exégètes sont là pour le rappeler à l'ordre: des éminents savants et de grands théologiens ont fait ce travail de réflexion bien avant lui. Car l'islam ne demande surtout pas au musulman de réfléchir, mais simplement de s'exécuter et d'obéir, de relayer la parole qu'on lui a dite, de se tenir prêt au djihad le jour où on lui en intimera l'ordre. De distingués ulémas qui ont mémorisé le coran au point de presque le réciter à rebrousse-poil, qui ont passé leur vie à étudier dans le moindre des détails tous les faits et gestes de Mahomet on fait ce travail et ils ont donné des interprétations on ne peut plus officielles de chacun des versets de chacune des sourates qui composent le coran. Tout ceci est consigné dans les livres appelés "tafsir". On peut consulter le plus célèbre et donc le plus orthodoxe de ces tafsir, celui de ibn Khatir, il est disponible en ligne.


Pourquoi ne pas dire que les prêches de tous les imams du monde apprennent à haïr tout ce qui n'est pas musulman, avec une mention toute particulière pour les juifs et les Israéliens? En voici un exemple parmi tant d'autres, tiré d'une diatribe intitulée "Cohabitation pacifique entre musulmans et juifs" [ça ne s'invente pas, prière de ne pas rire!], un exemple on ne peut plus clair: 
" Musulmans et juifs constituant deux communautés antagonistes, belligérantes, hostiles l’une à l’autre religieusement et idéologiquement, il est impossible de réaliser l’entente entre eux à moins que les uns subjuguent les autres par la force".   
Pourquoi ne pas dire que toutes les mosquées du monde instruisent sur les mêmes 120 et quelques versets de guerre, ayat as-Sseif, contenus dans le coran? Que toutes les mosquées et madrasates (écoles coranique) du monde inculquent aux "fidèles" les hadiths sahih, rapportés par les illustres Bukhari, Tirmidhi, Muslim et d'autres, qui disent tous par exemple qu'un musulman ne doit jamais avoir pour ami un kouffar, un chrétien ou un juif? Que toutes les mosquées et madrasates du monde enseignent le tafsir d'ibn Khatir qui dit que les 2 uniques versets de "tolérance" contenus dans le coran sont abrogés par les versets de l'épée, ayat as-Sseif et qui ordonne aux musulmans de ne pas avoir de répit tant que toute l'humanité ne se sera pas rendue à l'islam (coran, 2.193 et 8.39/40). Que tous les imams de toutes les mosquées et madrasates du monde disent que la punition pour les homosexuels, les apostats et les athées est l'égorgement. Que tous les imams de toutes les mosquées et madrasates du monde, à défaut de pouvoir le concrétiser pour l'instant dans les pays occidentaux, ont déterminé une fois pour toutes que les filles atteignent leur maturité sexuelle à 9 ans, prenant comme exemple Aïcha, l'épouse préférée de Mahomet. Que tous les imams de toutes les mosquées et madrasates du monde enseignent aux petits gamins musulmans la haine des juifs et la misogynie en leur faisant lire les hadiths d'abu Daoud et de l'imam Ahmad. Qu'on en juge à travers ces 2 exemples, le premier est d'abu Daoud, le second de l'imam Ahmad, tous deux éminents théologiens: 
" L’Antéchrist descendra sur le terrain salsugineux de Mar Qanat et les femmes constitueront la majorité de ses partisans. A tel enseigne que l’on sera amené à attacher ses plus proches parentes comme sa mère, sa sœur, sa fille et sa tante, de peur qu’elles n’aillent rejoindre l’Antéchrist. Et puis Allah donnera aux musulmans la victoire sur lui, et ils le tueront et en feront de même de ses partisans, au point que le juif se cachera derrière un arbre ou une pierre et que l’arbre ou la pierre dira au musulman : viens tuer le juif caché derrière moi". 


"Nous étions avec Mahomet en ce lieu même, et c'est alors que nous vîmes une flopée de corbeaux. Il y avait parmi eux un seul corbeau dont les ailes, les pattes et le bec étaient blancs. Mahomet dit alors : «Les femmes entrant au paradis sont aussi rares que ce corbeau parmi tous ses congénères»." 


La voila, la vérité qu'il faut dire, et c'est maintenant le travail des juristes, car il est temps que l'islam soit criminalisé, comme l'a été le nazisme. 

Ramadan de l'horreur: quelques bienfaits de la religion d'amour

Islamic horror au Pakistan et au Myanmar, en ce début du doux mois de Ramadan. 

Un mois lunaire, car Mahomet ne savait pas compter. Mais un mois tout de même qualifié de "Saint" par le milliard et quelques de pieux musulmans à travers le monde. Un mois dédié à la bonté, à la sociabilité, au partage, à la piété, à l'humanisme, à la spiritualité et à la réflexion, selon eux. 
Des qualités d'ailleurs toutes bien musulmans, et des qualités auxquelles ont peut ajouter la tolérance, l'amour et la paix, fondement-même de cette belle doctrine, il n'y a qu'à voir les paradis terrestres que sont les pays musulmans, en premier le Yémen, le Soudan, l'Iraq et la Syrie.

1) L'imam-enseignant de la madrasa arrêté pour tentative de viol sur une gamine de 11 ans.

Kuthibarhi, 28 juin 2014.
Rafiqul Islam, 35 ans, imam-professeur de la mosquée de Kuthibarhi, a tenté de violer une de ses élèves. Le bien-nommé Rafiqul Islam enseigne à la madrasa adjacente à la mosquée. La gamine avait l'habitude d'aller à cette madrasa pour apprendre l'arabe. L'enseignant est allé à la maison de la jeune fille un jeudi matin et a essayé de la violer alors qu'elle était seule chez elle.

Nota: pour l'islam, une femme ou une fillette est une tentation pour l'homme: si elle se fait violer, la faute lui en revient entièrement. 
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2) Une jeune fille de 17 ans brûlée vive pour avoir rejeté la demande en mariage.

Toba Tek Singh, 29 juin 2014.
La jeune fille est décédée après avoir été aspergée d'essence et brûlée par un homme qui voulait l'épouser, mais qu'elle avait rejeté.
C'est le deuxième meurtre brutal dans la province pakistanaise du Punjab en quelques jours, après celui d'une jeune fille de 17 ans et de son mari, assassinés par des parents parce qu'ils s'étaient mariés sans le consentement de la famille.

"Doit-on demander le consentement de la fille qu'on veut marier? 
- On ne la marie sans son consentement , répondit Mahomet 
- Et si elle est pudique? 
- Son silence vaut consentement".
(hadith sahih rapporté par Bukhari)
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3) Violence conjugale: l'homme coupe le nez de sa femme et la retient enfermée pendant 19 jours.

Mingora, 3 juillet 2014. 
La jeune femme, contrainte au mariage à 7 ans, subit quotidiennement passages à tabac et menaces par son mari musulman.
Quand Shahida avait 7 ans, elle a été mariée à un garçon de 19 ans dans le cadre d'un watta satta (échange de mariée). 
Le mari de Shahida l'a ligotée à une chaise et a commencé à la rouer de coups. Il lui a ensuite coupé le nez, qu'il a haché. Puis, il lui tendit une arme et lui demanda de tuer son père et de reporter sur lui la défiguration qu'elle a subi. 
Comme elle a très logiquement refusé, elle a été maintenue prisonnière dans sa propre maison, battue comme elle l'avait été pendant 11 ans, jusqu'à sa fuite au bout de 19 jours. 

Nota: En plus de ce viol "halal" et de ce traitement bestial, l'enfant n'avait sans doute pas prévu la torture physique et les violences psychologiques comme une partie de sa vie quotidienne. Pourtant, ce genre de violence est le lot quotidien de la plupart des femmes musulmanes mais dont les gens n'entendent jamais parler et que les bonnes consciences taisent systématiquement. Un proverbe arabo-musulman dit: "En rentrant chez toi, bat ta femme. Si toi tu ne sais pas pourquoi, elle, elle le sait". 
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4) Sans remords: une fillette tuée par ses oncles pour son "mauvais caractère".

Faisalabad, 4 juillet 2014.
Deux hommes auraient tué leur nièce de 13 ans à cause de son "mauvais caractère".
Ses oncles l'auraient découverte "dans un position compromettante" avec un garçon avec qui elle aurait eu des "relations illicites". Les oncles ont frappé la jeune fille à mort, avec des marteaux.
Le père de la jeune fille a bien entendu protégé ses assassins de frères, il en va de "l'honneur de la famille". 

Nota: Régulièrement, je lance un défi aux musulmans, très pointilleux en matière de ce qu'ils nomment "honneur", pour qu'ils me citent un verset et un seul de leur coran où figure ce mot. Aucun d'eux ne m'a encore apporté la réponse, comme ils ne m'apporteront jamais de réponse concernant le mot "amour", qui ne figure nulle part dans leur livre de référence dans son sens premier: sentiment d'attirance entre 2 personnes, sentiment d'affection ou d'attachement entre deux ou plusieurs personnes. 
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5) Des terroristes rohingyas violent une femme bouddhiste au Myanmar, provoquant de vives réactions des bouddhistes.

Mandalay (Myanmar), 5 Juillet 2014.

Tout a démarré par le viol d'une femme bouddhiste par un groupe de musulmans.
"Nous allons tuer tous les musulmans", a crié l'un d'eux, quand ils sont descendu dans la rue après avoir assisté à l'enterrement d'un des leurs poignardé à mort mercredi soir.

Nota: L'islam le démontre tous les jours: paix, amour et tolérance sont les premiers des faveurs que ce dogme accorde au monde. C'est pourquoi les gens ne comprennent pas la raison pour laquelle les bouddhistes, qui sont par ailleurs les gens les plus pacifiques du monde, n'en peuvent plus de devoir supporter tous les bienfaits prodigués sans compter par les musulmans.
Pour le viol, qui est à l'origine de toute cette violence: la femme butin de guerre dont on dispose comme s'il s'agissait d'un objet sexuel est un héritage légué par Mahomet. Lui et ses acolytes l'ont pratiqué sur toutes les fillettes et femmes qu'ils ont pu faire prisonnières lors de leurs innombrables razzias. Les femmes étaient systématiquement violées avant d'être revendues aux marchés aux esclaves. Quand un musulman viole une femme non-musulmane, il ne s'agit donc pas pour lui d'un acte criminel, puisque pratiqué et encouragé par son modèle Mahomet, mais d'une bonne action qui lui vaudra des "hassanates", ces sortes de bons-points que les musulmans doivent collecter tout au long de leur existence pour mériter le paradis-lupanar d'allah, paradis aux 72 houries et aux éphèbes efféminés entièrement dévoués et placés là par allah pour satisfaire le moindre des désirs du pieu musulman.
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6) On the rocks: le mari brûle sa femme après une querelle.

Multan, 13 juillet 2014.
Un musulman "modéré" a battu sa femme, l'a arrosée de kérosène et y a le feu. Des voisins ont appelé les secours, qui ont emmené la femme à l'hôpital où elle a été placée dans l'unité des grands brûlés. Les médecins ont estimé qu'elle a été brûlée à 75%.

Nota: Une forme de "divorce", non pas à l'italienne comme on disait jadis, mais "à la musulmane". Toute une sourate est consacré au divorce (ou plutôt à la répudiation): la sourate 65 (at-Talaq), sourate qui commence par: "Ô Prophète! Quand vous répudiez les femmes, répudiez-les conformément à leur période d’attente prescrite". Parce que la femme n'est qu'une sorte d'animal au service de l'homme, il peut disposer d'elle comme on dispose d'un objet, ce qui est confirmé par le verset 2.223: "Vos épouses sont pour vous un champ de labour; allez à votre champ comme [et quand] vous le voulez".




vendredi 11 juillet 2014

Apprentissage de la propreté à l'attention des musulmans (vidéo)

Reblogué très, très librement depuis Sharia Unveiled  

Merci à Ground Zero Mosque pour la vidéo 



Dans la vidéo ci-dessous ... ce musulman rappelle à ses "frères" que les hommes et les garçons musulmans doivent s'accroupir pour uriner, sinon ils finiront en enfer.

. Pisser accroupi. Celui qui pisse debout ira tout droit en enfer. (La femme de Neuf ans de Mahomet, Aïcha, a juré qu'il se mettait accroupi pour pisser).
"Aïcha (qu'allah soit satisfait d'elle) a dit que "Celui qui dit que le messager d'allah (qu'allah le bénisse et lui accorde la Pisse) se soulageait debout, ne le croyez surtout pas, il urinait bien, comme n'importe qui, mais il urinait accroupi" ... Une des raisons d'être puni dans la tombe est le fait d'uriner debout. L'islam nous a donné une méthode à suivre: non seulement vous vous soulagez mais vous serez en plus bien récompensé. Hadith sahih (sain, véritable) rapporté par Bukhari, Tirmidhi, an-Nasaï et Muslim.

. Ne pas vous asperger d'urine. Si vous vous faites, allah vous réserve ses meilleures tortures en enfer. Comme l'a si bien dit le prophète de Pisse, "La majorité des châtiments de la tombe est due à l'urine". Hadith rapporté par Ibn Maja dans ses Sounan n°348 et authentifié par Cheikh Albani dans sa correction de Sounan Ibn Maja.
 
. La plupart des châtiments dans la tombe auront pour cause l'urine. Le messager d'allah nous a informé au sujet de ces deux hommes qui subiront un châtiment dans leur tombe, dont l’un était dû au fait qu’il colportait les propos des gens [al-Namîmah], et l’autre délaissait le soin de ne pas être souillé par l’urine [at-Tahara].
"Ces deux personnes ne sont pas punies pour quelque chose d'important (il n'aurait pas été difficile d'être sauvé de cet enfer). Le prophète (qu'allah etc) a ensuite ajouté: "Oui! Ils sont torturés pour un péché majeur. En effet, l'un d'eux ne s'est jamais inquiété d'être souillé par l'urine ... Hadith rapporté par el-Jama'a.
Le musulman doit veiller à éliminer toute impureté après avoir répondu à l'appel de la nature, parce que le prophète (etc) a mis en garde contre ceux qui négligent de se nettoyer après la miction. 
 
. Il faut nettoyer les deux orifices de toute impureté au moyen soit de petites pierres ou tout autre objet dur et propre dont l'utilisation est halal, soit de l'eau, ou avec les deux en même temps, comme l'indique le hadith de Aïcha : 
 Le messager d'allah  a dit : "Quand l'un de vous va à la selle, qu'il se purifie et se nettoie au moyen de trois pierres car elles sont suffisantes".  Hadith rapporté par Ahmad, par an-Nasaï, par abu Dawud et par Darqutny.
 
. Il faut, après avoir uriné, asperger d'eau ses parties génitales et son pantalon, pour repousser les mauvaises suggestions et les soupçons. Ainsi, lorsque l'homme trouve une humidité, il se dira que ce n'est que le résultat de l'aspersion.
Comme l'indique le hadith de Hakam:  "Quand le prophète urinait, il faisait ses ablutions et s'aspergeait d'eau".  De son côté, Ibn Omar aspergeait d'eau ses parties génitales au point d'en mouiller son pantalon.

Tout savoir sur les purifications génitales et se payer une bonne tranche de rigolade.

PS: Un parti politique du Califat Islamiya Sverig (vous savez, c'est ce pays anciennement appelé Suède) essaie de faire passer une loi pour interdire aux hommes d'uriner debout. 



"Si des musulmans urinent debout, ils iront en ENFER, parce que Momoh avait l'habitude de pisser accroupi".